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31/03/2008

De la poésie au roman

 

"De la poésie au roman se fait le pas unique dont il sera le chemin doux, captif de nos vérités manifestes - Panino, tandis que la vie copie des noblesses éteintes et conduit au passage...".

"De la poésie au roman se fait le pas unique dont il sera le chemin doux...". Cette petite phrase résume une démarche littéraire reproduisant la rumeur du torrent. Si j'éprouve du plaisir à écrire un poème sans trop le travailler, j'aime aussi décrypter les phrases, et ainsi vérifier qu'une forme vitale aura visité le fonds de l'expression intuitive de mon intimité. 

Je m’explique : ce que je préfère dans mon travail, en est la prise mesurée du risque. Je me laisse fasciner par les nécessaires rééquilibrages en cherchant la clarté de la source pure, me plaisant à parier que la créativité conduit à restaurer cette antique oeuvre d'art, et donc à justifier de son application...

"...captif de nos vérités manifestes - Panino, tandis que la vie copie des noblesses éteintes et conduit au passage...". Vérité, vie, noblesse et passage. L'écriture a offert d'entrer dans la ronde en demeurant libre d'échapper à son tourbillon. Elle permet de se connecter aux sources souterraines de notre pensée, évitant surtout de se laisser victimiser. 

En effet, la libre expression continue de ce qui nous arrive, oblige d'avancer, et de considérer le temps que nous vivons, en fonction de l'endroit dont nous arrivons. L'écriture donne aux mots d'une nouvelle vision la possibilité de s'affranchir de l'inoubliable douleur passée. Avoir recours à l'écriture est peut-être une façon de donner sens à une difficulté de vivre parfois extrême...  


 

Allez, mon Frère...

 

 

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De l'un à l'autre se lit comme ce patchwork du passage poétique dont je ne reviens pas, offrant d'y trouver de meilleurs commencements. Vous - les yeux de biseaux - montrez-moi ce chemin, fréquentable : je veux y souffrir les caresses, et conduire - votre peuple, au roi... j'aime avant tout écrire - fichant les contradictions... debout - assise, ou rien derrière - j'ai besoin de faire l'amour. Vous m'avez avertie - que je serais - peut-être, celle dont vous avez besoin - pour consumer, quoi ! - l'ardeur de vos vingt ans ? Ce balbutiement est erreintant : je veux un homme... ouvert... à la parole... des autres... un mec... s'offrant, à - soi ?

 

Ô mon Amour... des bas de soie qu'on jette

Ô Tourterelle... au ventre lourd

Sois donc tournée !

Vanté l'atour litigieux !

Et velu ton retour !

Ô absence, cadence de ma vengeance !

Tu mentirais son coeur...

Je vomirais le sien... 

Et nous vivons quand même ?

 

Vous osiez l'ombragée : je suis ici dans l'idée seule de plaire : Rebecca Huppe : poète en atmosphère. Robotisée, a traduit juste - dévissant l'esprit - promis d'y faire un axe de vies demeurées un enfer... Aura livré, sans vos pardons - la guerre de drus calices - parfaitement développés. Mesurez, le premier - cet effet - de l'étoffe - parée - pour vous - de son coeur - ouvragé - puisqu'enfin, vous lisez ?

Je pose ma langue - sur un désir de fourche, mon âme - réduite, tandis que, de sa trace - associe, ventre - et sein - coeurs au dos, de ce qui contient, le beau moellon - offert de boire, à l'ongle d'une proie, giflant - la griffe - au visage, de traits - silencieux. J'ai besoin... du pardon.

 

 I'm fucking right in love with you...
 
 
 
Monsieur mon étranger, je crois que vous lisez dans la faction de mon épaule... et devine un visage aigu, ma main mise à l'écart, votre lecture d'une page froissée du banc des heures timides... Je vous lis ce double couplet dont un rejet fera la porte étroite, et vous continuez... la confidence ? 
 
 

Because it's you.

Because it's me.

 

Allez, mon Frère... allons, Grand coeur Sauvage ! Nous partons - tous les deux, au revers de ma page - bénis du seul désir de vous, dont la voix suffit  même à mentir à ce fou qui dit de l'anathème - qu'il est - Amour de tout... Lisons des pages écrites, échappons au détroit volage, et quittons ce malheur - étant, toi et moi - nous ?

 

30/03/2008

Because

 

Because it's you.1730602882.jpg

Because it's me.

 

 

 

 

 

Monsieur...

 

776420680.jpgMonsieur mon étranger, je crois que vous lisez dans la faction de mon épaule... et devine un visage aigu, ma main mise à l'écart, votre lecture d'une page froissée du banc des heures timides... Je vous lis ce double couplet dont un rejet fera la porte étroite, et vous continuez la confidence ?

 

29/03/2008

I'm

 

I'm fucking right in love with you...

 

 

La griffe

 

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Je pose ma langue - sur un désir de fourche, mon âme - réduite, tandis que, de sa trace - associe, ventre - et sein - coeurs au dos, de ce qui contient, le beau moellon - offert de boire, à l'ongle d'une proie - giflant, la griffe, au visage, de traits - silencieux. J'ai besoin du pardon...

  

 

Il était une fois, dans l'ouest...

 

 

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28/03/2008

Parée

 

Vous osiez l'ombragée : je suis ici dans l'idée seule de plaire : Rebecca Huppe : poète en atmosphère. Robotisée, a traduit juste - dévissant l'esprit - promis d'y faire un axe de vies demeurées un enfer... Aura livré, sans vos pardons - la guerre de drus calices - parfaitement développés. Mesurez, le premier - cet effet - de l'étoffe - parée - pour vous - de son coeur - ouvragé, puisqu'enfin vous lisez ?

 

  

Ô


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Ô mon Amour... des bas de soie qu'on jette

Ô Tourterelle... au ventre lourd

Sois donc tournée !

Vanté l'atour litigieux !

Et velu ton retour !

Ô absence, cadence de ma vengeance !

Tu mentirais son coeur...

Je vomirais le sien... 

Et nous vivons quand même ?

 

 

27/03/2008

Alors à suivre...

 

 
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 La huppe fasciée...

 

 

Mec

 

584573997.jpgDe l'un à l'autre se lit comme ce patchwork du passage poétique dont je ne reviens pas, offrant d'y trouver de meilleurs commencements. Vous - les yeux de biseaux - montrez-moi ce chemin, fréquentable : je veux y souffrir les caresses, et conduire - votre peuple au roi... j'aime avant tout écrire - fichant les contradictions... debout - assise, ou rien derrière - j'ai besoin de faire l'amour. Vous m'avez avertie - que je serais, peut-être, celle dont vous avez besoin - pour consumer, quoi ! - l'ardeur de vos vingt ans ? Ce balbutiement est erreintant : je veux un homme... ouvert... à la parole... des autres... un mec... s'offrant, à - soi ?

 

 

26/03/2008

Voilà

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 Voilà ce que l'infidélité rend possible impossible. 

Je dis que l'on n'oublie jamais.

 Et puis la douceur d'élan chère - préservée.

 Nous sommes le propre voyeurisme. 

 Queue de je m'en fichant des survivances à l'autre. 

 Base et menton des mots, demeure en fonds...

 Il arrive de connaître un avis de l'ordre du sensible... non pas du monde. 

 Onde au plaisir et le nôtre et le mien qui n'est rien sans la retrouvaille.

 Eternité perdue d'un temps des inductions coulant source au savoir.

Et sans vous ? A la question du tort ? Du vrai baiser...

 

 


25/03/2008

Je vous salue Marie

 

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GIOTTO, Saint-Jean l'Evangéliste 

 

 

 

Je vous salue Marie,

pleine de place,

le Seigneur est entre nous,

vous êtes bénie dans toute femme,

et je suis avec vous.

 

 

 

 

Qui ressuscite ?

 

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 Est-ce un homme de Dieu - un homme, ou Dieu - qui ressuscite ? 

 

 

Am I ?

 

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Am I... really, really, wrong ? Am I... really, really, wrong ? Yes ! Do you really think so ? So, am I...

 

 

24/03/2008

L'âme solitaire

 
 
Les mots sont un secours à l'âme solitaire. Point de ces forces - en eux - mais de sa rime, en feu... Etant un seul recours au Père.

 

 

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23/03/2008

Satisfait...

Je crois en Dieu - manifeste... Votre contact me satisfait. J'étrangle un peu seulement les pages.

   

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20/03/2008

La fin

 

Vous récupérez ? Bien... Allongez désormais votre sexe athlétique, afin que l'angle de... l'orbite, vous soit facial en plein. Vous jouissez sereinement, lorsque j'habite, paraissez, mangez des yeux, ruez, respirez vite, amadouez, chantez, louez, branlez donnant l'exemple, identifiez, violez la voie, réclamez de l'être entier... l'outrecuidance, et m'aimez.

Votre violine est une embrouille, mais je le sais. Oter votre peau de bête et laissez paraître, tout de bon, votre manutention fluette. Oyez que je fais mieux, que vous peut-être. Prenant à deux doigts votre silex en douce, arpentant l'archer, découvrant la couette sous laquelle vous dormiez, dérangé par ce grand corps qui rôde... prenez peur ! hurlez muette et retranchez-vous.

Vous m'aimez ? Comme je le souhaite... mais votre chaleur est réserve de mon énergie, ce dont j'ai besoin, ce qu'il me faut, ce que je mange lorsque la soif atteint mon insigne vouloir. Ronger vos chairs qui s'apitoient, mâcher la glaise - entre le doigt... violer la quête, de qui se doit de rester fier - face à pareil émoi !

Vouliez-vous... que je fête ? Faites-le - à moi, buvez mon sang, saoulez ma gorge - entrez en vitesse dans ce qui se doit et s'apprêtait à vous dire l'amour à l'amourette d'autres vies que la nôtre, à ce point, celui qui vous octroie un droit d'être à moi - touché, vernis, voulu, biaisé, cambré, déformé, enmagaziné, émoussé - embrasé à l'orée de ce qui ferait... moi - peut-être ? Je ne redis jamais ce que je lis, en tête ! Et sachez-le... Monsieur.

Vous embrasez ? Peut-être, léchant l'être et caressant les veines - ces tissus qui se vendent, exposés, laissés contemplés mûrs, regrettés, retournés, manipulés, respirés, léchés discrètement, bouffés, poussés, modelés, dits, caressés, travaillés, ancrés à l'intérieur du corps de la femme qu'il aura fait parler, fera encore...

J'aime le grain - le toit de l'avant-garde, je le veux garder près de moi tout près, je le veux pour moi. Vous saurez lécher vous. Je saurai aimer vous. La plume est alouette, mais je suis sur vous. Vous - honnête, vous transparent, vous que je ne veux pas par vous. Votre liasse est ce rivet de sang que j'aperçois et qui m'appelle et sans accent et je le cueille et il me prend. Je l'approche avec des lèvres noires, que je verticalise - quand lui se rend.

Mes dents en appellent à mes yeux. Elles se veulent cacher pour vêler, ébouriffer ce qui se verrait mieux, ce qui se prendrait délicat, comme un être étranger, comme un bébé, cette brindille jolie, dont on ne sait si du dehors se fait, ou du dedans. Se trouver dans la position bonne, pour l'embrasser. La lèvre se fait fragile...

La main se fait relai, et vacille. Plus rien, ni personne - plus que de soi à l'autre qui ne sera pas. L'oreille. Vous prenez, vous changez, vous marquez, vous pouvez. Les doigts démoulés, face au modèle - se voient, se posent - essayés, ventousés, cadrés, dirigés, échaudés, veloutés, parlants - prospérant, sur cette peau qui - douce, aura tout à coup fait semblant.

Lécher, oui ? Buter, peut-être...à cet entrejambe absent, à cet objet... évanescent que sont les traits que j'abandonne, au profit de l'objet. Je me penche et la bouche colle. Elle s'enfonce, négligemment - se repose, s'endort, mais non, les dents rencontrent au fond, elles s'entrouvrent, et remontent la tête ! 

Soudain, je suis l'horizon, et seul soleil à l'horizon. Votre fourreau est plein de ses denrées rares qui font la voix rare et le désir entier. Ces denrées rares sont à moi, si je les fouette d'une langue assidue, voulue, attendue, mordue par temps de fête...

Je le fais et me sens seule. Je réclame, détends, soustrais, langue ouverte, palais plat, bout de moi qui ralentit, bout de moi approfondi, votre rêve meurt. Vous jouissez, mais il ne faut pas s'arrêter là. Continuez ! J'ai besoin de votre reflet noir ! J'ai envie de vos caresses  internes, de vos reliefs éteints, de votre main honnête... et de ce plein que je caresse, attendue, éplorée, déflorée.

Un grand trait, un grand très comme ça. J'ai envie de vos mains sur moi. Je me tus. J'ai envie de partir, exposée, grandie, vertébrée, aimée surtout - violée, presque. Enrubannée...

 

 

19/03/2008

Cette interview...

 

Non pas contradictoire... Je m'ouvre ! Je refuse de vous expliquer, autrement qu'à vous dire les yeux fermés que je suis prise, obligée de vous l'écrire, dépendante de mes yeux en aveugle et sans la mémoire, folle de votre silence.

Mes seins d'ambre ont couronné votre espoir... Votre parfum m'étrangle à la voix... Je veux la séparation de la droite et de gauche. Le brouillard s'établit en axe. Nous sommes deux et l'attente. Votre amour me fait disserter. Je préfère voler sans mourir suicidée ? Mourir sans voler... votre parfum m'encense. Empoisonne une tête embaumée. Je vous aime sans le trouble abîmé. Prends.

Le chagrin serait trop immense à vous quitter. Vous quitter ? Sourire emblématique, mien, tien, angélique ! Le corps est mort, un vers donc aussi faux. Amour de vie. La cire est à vos jambes un étroit corridor : n'y venez pas ! Encore un pas de mort, ma vie ressuscitée... Touchez-moi ! Un mot ?

Centrée. A l'abordage tendre, retenant les gestes de la nausée. Votre lèvre me plaît, il faudra la trouver... il en est de quatre moitiés. Vous rougir est... Je n'aurais pas osé... déceler mon dos ! J'ai vu votre doigt, et puis vos baisers. Vous faisiez deux ensemble... Mon sexe a faim. Contaminé par d'horribles orages, outragé, desespéré, vociféré, bien désolé. Mes seins sont trop sensibles, méfiez-vous de leurs embardées.
 
Vous courez dans mon for, je suis une autre. Vous coucher dans mon sein serait plus belle chose... Vous criez vos égards, je m'en tape et je l'ose. Léché. Hummm... lécher, flamme ambidestre, coude entré, main dans la... dresse !! Je voudrais allonger. Sourde à votre détresse, vos doigts de saint curé, vous sucer, jusqu'à l'os, un sang de brancardier.

Arrampicarmi ? Je vous l'ai dit : vous me plaisez. Cependant, votre adresse à me plaire n'est pas émancipée. Vous oubliez... mes mots, le seul danger. Le fait que vous bandiez mes yeux, je veux dire DANS mes yeux, les mains du féminin sans antre, vos mains des veines, mon pastiche, ma main, votre verge entre des reins, j'aimai cambrer...
 
Ma bouche est sage, elle veut baiser. Langue excécrée, plante sauvage. Mes jambes rentrées, je bois. Mes seins courbés. Mes fesses ? rieuses - invertébrées, incapables de diriger, obtenir, demander, vouloir autre chose que ce que veut mon coeur. Vous tancez ? A l'égalité bandée ?
 
Vous n'avez qu'à mieux faire ? Je décris, seule, et mon refus de vous. Vous qui osiez refuser la vendange ! Briser les os à son calvaire... J'allais justement LA décrire, encore debout, vêtements sans criardise, trippes et nue sous son verbe. Langue raffinée, longe sans miel, image de vos parties rampantes, parlez mais vous verrez. Le passé ne cadre pas, vous vous en fouttez, cochez...
 
Vous qui osiez refuser la vendange... prenez entre vos mains ce coeur fin des étoiles - ma chair vivant de vous là tremble encore du dessous de furies intenses, main des cuisses vôtres, seins soyeux de pourpeline. Je dis lente ! retiens d'aller trop vite pour seoir : presse - voir...
 
Vos baisers sont quelque chose de très doux à toucher, je les garde au creux de la paume un peu stigmatisée, oeil ouvert d'un trou noir déplaçant l'idée qu'il me faudra abattre... Vous m'aviez habillée pour un grand départ, de ma dorsale articulant le revers de la cuisse offerte, je fus effectivement debout. J'ai tenu votre sexe, caressé mon poignet doucement au contact des ventres et vrillé la chaleur ouverte d'absences stoïques... vous, grand meneur de spirale, ma bouche à vos entrailles directement posée, ici, au lit.

Vous vous trompez. Je ne serai jamais vêtue de noir. Trop porté. Aime encore. Envie de quoi ? De cet autre encensoir à boire velu des ombres claires la vie qui vous paralysait. Point de souffle, pas de vos baisers. Vous mentez.

Je vais faire l'amour faux parfais, un cul de roses à lécher vernis contraire à la solitude. Et puis, doucement m'appuyer hêlée par un cou qui réclamait les bras du nu, voler du temps à l'attente trouble du désir. Fermer les yeux sur vous. Ne pas vanter la dignité. Ce qui serait. Le plus passionné, calculable désormais.

La face à vous, je veux des seins à lécher moi aussi, qui soient sensibles où que votre sexe bataille à l'intérieur de moi. De mon ventre exorciste, et du vagin d'enfant, je veux sentir la houle et ne plus dire au mort qu'il peut encore passer. Mon cul savant s'avance à vos huit restés forts, vous me tenez, j'entends, la profondeur aiguise, le plaisir fend...

Vous avez accroupi la lèvre à l'élément sauvage, mon sourire émancipe, vous m'observez serré, vos tresses chamarrées en ont caché un autre, et vous aimez le dire, enterrez le mystère qui nous tenait unis. Laissons-les libres d'amuser, de plaire, et de palire... Sursaut de vos énergies, vous me renversez. Je ne sais plus mon âge. Surtout, je veux mourir, alors que vous m'aimiez.

Vous hurlez, je vous baise, vous entrez dans ma voix. Je sais que je sais votre nom fort. L'esprit s'élève et mon regard égare. Votre esprit, le mien bientôt si je l'inspire... vous êtes chaud, de la bonté à l'intérieur. Je vous veux dans ma tête vos lèvres transpirant à mon cou du désir de me prendre encore... J'ai besoin de vos mains d'aigle, accrochées à vos pailles. Vous avez bu ma sève, je la sentais couler en moi. Et maintenant j'attends les épousailles, la tête un peu penchée comme une fleur éteinte, mais si belle, en pause... mariez-moi.

Ma jeunesse est selon que vous vouliez l'amour ou seulement la donzelle. Je vous en prie, partez, monsieur d'un autre siècle. Revenez plus heureux, ma main entre vos fesses... à vous saisir les cordes, à vous dominer mieux. A pénétrer, d'un cercle vos mignons petits creux, ceux qui amusent et pendent, ceux qu'on aimerait mieux en bouche comme cueillie la cerise à cet arbre... mmmmon dieu ! Vous étrennez, mon vieux.

 

 

14/03/2008

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Petit bréviaire à usage familial : le bonheur, c'est maintenant.