Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Le contraire d'agréable

     

    Le contraire d'agréable n'est pas désagréable, il offre un quant à soi, nul besoin d'autre bois, et pour le quart de soi, on y voit qu'un seul doigt, de feu, de braise, qu'il en importe peu ! de cire, de rêve, on le tire un peu mieux, dans le savant outrage à d'autres maux curieux...

     

    Ce contraire est souvent ce que l'on voit le mieux du serpent au courage ondulant comme deux, page bruissonnante imitant la mer où l'oeil fendu, tout est du.

      

    Du maître à l'amoureux... le pas de deux. 

     

    Du rivage au navire ambré la musicalité étouffe votre air inquiet. Faisceau noir et blanc, j’aurai perdu - dans vos cordes, l’habileté. Toi que j'emprisonne, envoie de doux baisers - baisers qu’on empoisonne… à la féminité au charme épilogué, monocle... qui séduisez.
      
    Parlez, tranchez ! – fine lame d’épée de l'ombre au désespoir du soir où naître. Ne prenez pas l’avenir d’autrui avilissant l’aura de vos amis - car je ne puis… encore mordre, à l’autre côté de lui - bâtarde à cet oubli !