Je t'ai donné beaucoup pour moi même tout...
Tu donneras ce qui serait autour de toi si tu pouvais marcher.
Ecartelé par ton désir pantois l'envie de moi sente carré transe méchante et macchabée de la chair hantée des cadences...
La colère et ta fiente misère trop peu méfiante ?
Intelligente parturiente au temps donné où tu aurais compté... d'autres l'aimaient puisqu'un Amour se joue dans la durée.
Douleur dans le dos étrange obscène saugrenue carême de la vue.
Je n'étais pas certaine d'avoir connue la haine...
A toi j’avais dit oui - à moi non. Tu disais : l’unique habitant de ton cercle marin oublie aérien l’exaltation du sein - qu’un vertige ordonne aux saisons de reprendre le train, fidèle à la réalité qui l’empêcha longtemps de jouir du seul amant… Je n’étais pas la seule femme. J’en désirais un autre que je dénonce. Entends l’enfant et perçois le tourment… Je ne t’accuse pas - régulant tes pendules sur le quart de mon temps lent d’un amour blessé des meurtrières au froid - pauvre feu de nous deux inerte, et heureux... La pauvreté l’admet : on pourrait être deux à aimer Dieu. Je désire me taire afin d’écouter mieux celui qui de nos mères héritait d’un aveu : nous sommes deux… le sacrifice est l’acte de nos pères : un geste aventureux, créant des gens heureux.