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17/11/2006

Donné

 

Je t'ai donné beaucoup pour moi même tout...

Tu donneras ce qui serait autour de toi si tu pouvais marcher.

Ecartelé par ton désir pantois l'envie de moi sente carré transe méchante et macchabée de la chair hantée des cadences...
 

La colère et ta fiente misère trop peu méfiante ?

 
Intelligente parturiente au temps donné où tu aurais compté... d'autres l'aimaient puisqu'un Amour se joue dans la durée.

 

 

 Douleur dans le dos étrange obscène saugrenue carême de la vue.

 Je n'étais pas certaine d'avoir connue la haine...

 

 

A toi j’avais dit oui - à moi non. Tu disais : l’unique habitant de ton cercle marin oublie aérien l’exaltation du sein - qu’un vertige ordonne aux saisons de reprendre le train, fidèle à la réalité qui l’empêcha longtemps de jouir du seul amant… Je n’étais pas la seule femme. J’en désirais un autre que je dénonce. Entends l’enfant et perçois le tourment… Je ne t’accuse pas - régulant tes pendules sur le quart de mon temps lent d’un amour blessé des meurtrières au froid - pauvre feu de nous deux inerte, et heureux... La pauvreté l’admet : on pourrait être deux à aimer Dieu. Je désire me taire afin d’écouter mieux celui qui de nos mères héritait d’un aveu : nous sommes deux… le sacrifice est l’acte de nos pères : un geste aventureux, créant des gens heureux. 

 

Commentaires

Il est très difficile de hasarder un commentaire sur ce type de texte sans se prendre soi-même pour l'auteur ou sans être pédant. Je ressens toutefois un cri (?) Mais un cri qui finit bien.
Je ressens des chagrins d'amour-à la douleur sous-estimée-et aussi une poursuite du phonême au moment où il menace de s'échapper dans l'oubli. Que pensez-vous de ma lecture ? Est-elle respectueuse de ce que vous souhaitiez exprimer ?

Écrit par : koan | 17/11/2006

Ecoutez Koan... je vous lis en passant, et... je n'peux pas m'empêcher de sourire, sourire, et... encore sourire, allez savoir pourquoi. Merci pour cette lecture.
Danse de l'apache, vous m'accompagnez ?

Écrit par : Marie Gabrielle | 18/11/2006

Le carême avant la résurrection justifie tout à fait quelque lumbago .

Écrit par : | 18/11/2006

Euh... j'ai dis une bétise ?

Écrit par : koan | 19/11/2006

Aimer Dieu, à deux, oui dos à dos, chair contre chair ... tel que prévu de tout temps oublié au tant de temps perdu en anomalie de fonctionnement ... et un cri dans la nuit rappelle à la mémoire amnésiée ...
merci MG, j'aime vous lire
cat

Écrit par : cat | 19/11/2006

Belle bordée de sexe et de misère ... A bientot.

Écrit par : Jean Christophe Bataille | 19/11/2006

cher anonyme > Vous devinant, j'imagine de quelle justification vous voudriez parler... (typo). Me trompai-je ?

Koan : mais non, pas du tout de bêtise, je pensais encore à votre "lupus" (votre note)... et par hasard hallucinais sur le sourire à l'apache.
J'aime le fait de lire un "lupus" chez vous décrit plutôt que vu ; je trouve cette idée très forte, surtout à la Blogosphère. J'espère votre histoire à suivre, mais vous l'ai déjà écrit.

Cat > cette image du dos à dos m'est aussi familère. Vos paroles aussi sont à laisser cheminer... moi aussi, Cat, j'aime votre écriture qui semblerait nous creuser. Aussi égale...

Écrit par : Marie Gabrielle | 19/11/2006

JCB : bonsoir.. et merci. Misère à l'instant de la "remontée" (range, rénove, retrouve, illumine, etc.) - le reste, un ultrason ?

Écrit par : Marie Gabrielle | 19/11/2006