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  • Médina

     

    Que l'idée motrice gravée tende le bûcheron, tangue de plomb l'horizon sans un rire, et ce afin que tout l'effort chargé du motif de nos peurs devienne réalité... crainte et partage des mondes par une ouverture à l'écrit de nos références communes dans l'histoire à vivre, de près ou de loin regard voilé de la médina, au mien noir qui s'en trouve...

     

     

    "épouse-moi !", disait-il à la réalité.

    La réalité ? Sa réalité... 

     

     

    L’ennui réduisant à de tout petits riens, nous savions que dehors se trouvaient sous les morts des chansons...

    Un filet logeait seule, la confiance que nous lui accordions, je prenais l’autre résolution…

    Rivière à des gonds de chats modeste émanation des pierres que nous désunissions, paroles élaborées du train de notre évolution, la beauté d’un corps mort trouble, étrennée par l’ami ; il est percutant de voir le corps édifiant, dissident peu vertueux, ventre creux - les tentacules vertes - moment cloîtré, infime paysage - courageuse jouissance vertu aux amoureux… ce conte merveilleux.

    Je veux me souvenir des seins en bois incapables d’aimer vidés de  leur sève !

    La reine fossoyée - squelette envenimé, tortillant affamée son emblème !

    Je déclare la guerre du vin, du verbe et du vous ; on m’encercle les mains, allonge mes bras vers le bas - enferme, derrière la porte en bois…

    D’autres gardiens - penseurs ou musiciens - l’autre porte - assassin de mes lendemains.

    J’allais être une porte et ne le savais point, mais j’allais être morte et ne l’ignorais pas : entre deux - je suis porte, entre deux… je suis morte !