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  • Séculiers

    TANT DE VOIX QUI CIRCULENT LES DEVOIRS QUI S'ECULENT SECULIERS NOUS DISONS NON A QUI OUI A QUOI LA SOURDINE EST LE FREIN MIS A MA RAISON LE DERNIER QU'IL ME RESTE OUI J'AURAIS OURDI L'UNISSON BALLET D'ETREINTE EMANATION DU CORPS PLAISIR BUCAL ASPIRATION DU SON ORCHESTRE EN VA D'UNE EJACULATION MON EQUILIBRE N'EXISTE PAS JE LE CHERCHE VOUS ETES LA. 

     

     

      SANS nom SANS père !

     

     

    Rive à thème comptoirs obscènes...  La rime à terme est à vous ! Vous vouliez que je vous dise « je t’aime ». Vous étiez saoul, seul devant vous. J’étais votre autel… étant celle qui se trouvait, en face de vous - que je morcelle, à cause de vous - au fond du trou... vous étiez - vous ?
    J’ai besoin de m’exprimer d’une façon voilée, ne l’ai-je pas dit ? Il existe un DERNIER…

    Combien sommes-nous - à chanter quand on pleure ?
    La pâleur est résolution - aux mœurs.
    Je ris, de mon lit vide ATTENDU un jour meilleur - entonne l’hymne…
    Entendons le crime.
    Je n’ai parlé à personne : ni homme, ni femme - mais de mon charme, lorsque l’énergie stagne.
    Pourquoi lui, pourquoi l’erreur - pourquoi deux yeux en vie au bagne ?
     
    Il était un mouton - appelé Blason ; la vie du chœur faisait son bonheur... fragile - utile donneur.
     
    Durable, aimable, mais coupable, et encastrable.
     
    Mes yeux couverts suspendaient l’attente de cieux épineux réveillés par l’hypnose...
     
    Je me suis évadée évasée, embrumée - buvant n’importe quoi - afin de m’aliter si près ! - creux, feu de bois... fond de petit bois - à moi.