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06.12.2006
Séculiers
TANT DE VOIX QUI CIRCULENT LES DEVOIRS QUI S'ECULENT SECULIERS NOUS DISONS NON A QUI OUI A QUOI LA SOURDINE EST LE FREIN MIS A MA RAISON LE DERNIER QU'IL ME RESTE OUI J'AURAIS OURDI L'UNISSON BALLET D'ETREINTE EMANATION DU CORPS PLAISIR BUCAL ASPIRATION DU SON ORCHESTRE EN VA D'UNE EJACULATION MON EQUILIBRE N'EXISTE PAS JE LE CHERCHE VOUS ETES LA.
SANS nom SANS père !
Combien sommes-nous - à chanter quand on pleure ?
14:10 Publié dans A mi-parcours | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie
Commentaires
boire n'importe quoi, amer et doux à la fois, juste comme tentative de s'habiter même quelques temps ... sans voiles !
merci
cat
Ecrit par : cat | 07.12.2006
cat > oui, ressembler seulement au pivot décharné.
Merci à toi de me rappeler d'une girouette qu'elle est aussi sympathique (car c'est ici ce que j'ai envie de penser)...
...salut,
Ecrit par : Marie Gabrielle | 07.12.2006
Une girouette ne s'évade ni ne s'évase ni ne s'embrume , n'indique le vent que rivée à l'axe mobile .
Ecrit par : Simone (.) | 07.12.2006
qu'elle emballe... pour un Kdo commun
J'aime tant votre poésie (informée), Simone.
Merci,
Ecrit par : Marie Gabrielle | 07.12.2006


