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  • Petit Poucet

    Petit Poucet des roues tranquilles

    dérouté par tant de ces îles -

    l'univers immense perclus de ta démentielle attirance,

    l'ignorais-tu ?

     

    Petit Poucet des ombres blanches,

    conduisais-tu la nuit ces manches

    au jeu de l'honnête vertu,

    doux à la danse ?

     

    Empli du sable apparu poudre blanche,

    parlais-tu de chasser l'esprit

    que farcissait

    naturellement la transe ?

     

    Mon train connaissait-il de ta cadence

    autre chose que la triste violence

    d'un sourire allangui par l'ennui

    de la verte espérance de ceux qui ont trahi ?

     

     

    Son tableau  m'aura servi de messager... cela, je ne l'oubliai jamais - souvenir d'éternité.

      

      

    Vinicole arborescence à la danse, jouissant d’une articulation des sens, indécence, je me suis fait violence pour te quitter.  Je cherche, transhumance fondée - habilitée à la cadence… Frôler la hanche… par chance les lèvres penchent. Emasculées ! Enveloppez, relisez, étreignez, jouissez. Décontractez ! Reconnaissez, niez, renvoyez, blessez, développez, broyez mais jamais, jamais... jamais aimez. Soudoyez - offusquez - blessez... A midi neuve - minuit veuve ? Aveugle accoutumance - où m’avais-tu amenée ? A quel journal immense m’avais-tu abonnée ? Et le tourment ? Te souvenais-tu de moi t’ayant aimée ?