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Je suis très en colère - de ne pouvoir nommer mon âme... Pourquoi ce nom - comme insulte à la Terre ? La gentillesse de feinte - à la beauté du langage, permet d'échapper à la page. Laisse-moi donc aller... je ne voulais pas. Les mots ne me servent à rien dans ce nouvel univers qui s'entend. Je suis fatigué, mais tu demeures, sans une existence creuse des vagues. Je vais bientôt haïr... la respiration redresse - attentif, amoureux - le récif - au milieu - sensible un peu au genre évanescent qui s'échappe des mots - vigile au couteau abyssal et noir... Panino Pianino n'est pas heureux - je le dirais, en choeur : je suis là, vivante... c'est moi qui t'ai parlé : autorise-le, car je le répète : le récit de ta vie serait plus faux qu'à moitié vrai - quand tout dépend de tant, et que tu écris - sur ta stèle... "Panino ait son âme...".