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30.01.2008
Oui...
- Enfin, tout me parut pyramidal, tant l'arme est aux rebelles ce corps identifié... S'en est allée ta vie, son doigt - qui, sans espèce, orienta notre vie. Ta main, retombée sombre, au seuil d'un seul oubli.
- Tu es l'homme. Aurai-je, de toi - porté - dans l'ombre - à cet hommage, ma loge d'ubiquité ?
Marie (son corps graphique) aurait banni le "oui" de son vocabulaire, et cherché - tristement - à son retour d'exil - ce qu'il avait vécu : base d'étrangers libres et tendre adverbiale... Ou l'articulation de cieux hostiles au parfum d'oraison.
- Tous les âges du désir étranglent un peu ma voix, celle du repentir. Vous avez tremblé...
Le pourquoi avec le pourquoi. Le silence avec le silence. La solitude avec la solitude. Le plaisir avec le plaisir...
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11:20 Publié dans Fille de père | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, Poésie, Vampirisation



