Because it's you.
Because it's me.
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Because it's you.
Because it's me.
Monsieur mon étranger, je crois que vous lisez dans la faction de mon épaule... et devine un visage aigu, ma main mise à l'écart, votre lecture d'une page froissée du banc des heures timides... Je vous lis ce double couplet dont un rejet fera la porte étroite, et vous continuez la confidence ?
I'm fucking right in love with you...
Je pose ma langue - sur un désir de fourche, mon âme - réduite, tandis que, de sa trace - associe, ventre - et sein - coeurs au dos, de ce qui contient, le beau moellon - offert de boire, à l'ongle d'une proie - giflant, la griffe, au visage, de traits - silencieux. J'ai besoin du pardon...
Vous osiez l'ombragée : je suis ici dans l'idée seule de plaire : Rebecca Huppe : poète en atmosphère. Robotisée, a traduit juste - dévissant l'esprit - promis d'y faire un axe de vies demeurées un enfer... Aura livré, sans vos pardons - la guerre de drus calices - parfaitement développés. Mesurez, le premier - cet effet - de l'étoffe - parée - pour vous - de son coeur - ouvragé, puisqu'enfin vous lisez ?

Ô mon Amour... des bas de soie qu'on jette
Ô Tourterelle... au ventre lourd
Sois donc tournée !
Vanté l'atour litigieux !
Et velu ton retour !
Ô absence, cadence de ma vengeance !
Tu mentirais son coeur...
Je vomirais le sien...
Et nous vivons quand même ?
La huppe fasciée...
De l'un à l'autre se lit comme ce patchwork du passage poétique dont je ne reviens pas, offrant d'y trouver de meilleurs commencements. Vous - les yeux de biseaux - montrez-moi ce chemin, fréquentable : je veux y souffrir les caresses, et conduire - votre peuple au roi... j'aime avant tout écrire - fichant les contradictions... debout - assise, ou rien derrière - j'ai besoin de faire l'amour. Vous m'avez avertie - que je serais, peut-être, celle dont vous avez besoin - pour consumer, quoi ! - l'ardeur de vos vingt ans ? Ce balbutiement est erreintant : je veux un homme... ouvert... à la parole... des autres... un mec... s'offrant, à - soi ?
Voilà ce que l'infidélité rend possible impossible.
Je dis que l'on n'oublie jamais.
Et puis la douceur d'élan chère - préservée.
Nous sommes le propre voyeurisme.
Queue de je m'en fichant des survivances à l'autre.
Base et menton des mots, demeure en fonds...
Il arrive de connaître un avis de l'ordre du sensible... non pas du monde.
Onde au plaisir et le nôtre et le mien qui n'est rien sans la retrouvaille.
Eternité perdue d'un temps des inductions coulant source au savoir.
Et sans vous ? A la question du tort ? Du vrai baiser...
GIOTTO, Saint-Jean l'Evangéliste
Je vous salue Marie,
pleine de place,
le Seigneur est entre nous,
vous êtes bénie dans toute femme,
et je suis avec vous.
Est-ce un homme de Dieu - un homme, ou Dieu - qui ressuscite ?
Am I... really, really, wrong ? Am I... really, really, wrong ? Yes ! Do you really think so ? So, am I...