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« A mon amour, à nos enfants... | Page d'accueil | Les Tolstoï »

26/02/2007

Ma pause

Ma pause, en ce courant des trois saisons n'est pas orchestration du songe.

Elle admire un matin, perdue dans d'autres rondes, assujettie au bien de notre mappemonde.

Sa bouche en arc tombe, grisée par le chagrin des mondes... sans cause.

 

 

Je connais la soif de cet absolu qui me ferait vivre... et m'applique, par mon écriture, à contacter le vivant habité des mots. Ma création me fait découvrir l'univers littéraire empli des humains qui peuplent la Terre. Alors parmi leurs différences, je suis heureuse d'exister, et le fais savoir en poésie propre des choses.

 

  

Tout à fait catastrophique - antenne honorifique, recevant le  facteur confiant sans vérité (confiance en vérité - un terme adjugé fantoche), cette petite fille avait pu servir d'appât - de fruit... une ascension rapide, puis - patatras ? Parcourir l'arbre de vie quand des corps se parlent endormis articulant leurs mots, qui entachèrent son corps. Du milieu de la vie - sentir, imaginer ce trait qui nous relèvera, tracé qui nous désunissait ? Un lent retard - hasard et querelle à ce point hautaine, faufilée parmi les veines - elle ne lâchera pas trois hommes de sa vie - phares ou luthiers. Le premier remplace Dieu, quand le second le devance, pour ce dernier -  toi : l'héritier ? Elle sera attrapée, trahie, émancipée, un corps émasculé dans sa divinité - enfin dépossédée de la virginité antidatée par ses passions courantes, puissantes, ascendantes, ou aimantes.

 

Commentaires

" Ma pause, en ce courant des trois saisons n'est pas orchestration du songe.
Elle admire un matin, perdue dans d'autres rondes, assujettie au bien de notre mappemonde.

Je connais la soif de cet absolu qui me ferait vivre... et m'applique, par mon écriture, à contacter le vivant habité des mots. Ma création me fait découvrir l'univers littéraire empli des humains qui peuplent la Terre. Alors parmi leurs différences, je suis heureuse d'exister, et le fais savoir en poésie propre des choses. "

Pardonnez-moi, Marie-Gabrielle, c'est comme ça que je vous entends dire combien vous faîtes écho...

Écrit par : varna | 27/02/2007

Varna > que de perplexités...

Au milieu d'un pardon - d'une entente, un l'écho dit le mur dur ferme, tandis que je me sens facilement proche toujours de l'effritement, et du ventre mou.

Vous avez raison, Varna et à double titre (le second - me souvient...), de vous faire le miroir d'une langue si précieuse.

Écrit par : Marie Gabrielle | 27/02/2007