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19/11/2006

Compost

 

Ce que vous charriez pour mon compost - je vous en remercie... une suée de lave offense votre... glotte ?

Vous pleurez ma carotte, avant de feindre un foin vous mentez, j'asticote, et perdure la note...

Vos talons qui pivotent, instable chose trotte, retenue de ma porte qui claque !

Morte.

Bouche dégoût.

Non ! Bouche d'égout...

 

 

Parcourir la vie d'un ensemble de mondes...

 

 

Qui portait ces couleurs ? D’où partaient leurs îlots, aux parfums trompeurs que j’aime trop ? Aux vagues œsophages inqualifiables et sauvages, milieu de saints amas de corps sauvages, maudissant mon visage… où le combat est de chaque matin.

Une page tournée, un livre s’éprend… A deux, nous allions bien : jambes, corps, train puis soudain, « l’autre », en travers du chemin. Il faut mentir, le temps de ressentir - épousant qui m’aura tracée, retrouvée, aimée laissant derrière la guerre auréolée...

Accorde à ta main l’ange étrange à mon lit carré !

Tu échanges avec l’homme charmant…  préfères dénaturer le verbe trinitaire plutôt que la mère aux vers ambrés. Prostituée échancrée, désenchantée - inconsciente des mots qui traversent mon ventre - tombée, je confonds l’amitié brève et la velléité.

Un souffle empli de cris représente cette vie, d’un amour parti - que cherchait l’assassin dans le noir… J’ai envie de mourir !

L’espace d’un instant perdurait l’infini firmament - preneur d’une intelligence de la terre : le dieu. Nous travaillions à être ensemble au plaisir offert : j’aurais tué mon père… avais-je inventé l’autre ? Folle, disparue... je ne réponds rien.

Il a fait froid. Nous étions bien.