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05/12/2006

Trompée

  

Trompée par l'audace d'un coin de cuirasse rime facile et larme lasse dure l'envie... As à l'as dos à dos plus de trace on a monté le train de nuit pièce après pièce progressant dans l'oubli à l'affût d'une saveur de chair élevée fière nature odorifère à l'autre panoplie d'outre Terre... Chaque maille reprise après l'avoir cousue était à s'y méprendre le lien conçu. De l'escorte assez rare faite confiance aveugle ou barbare il ne demeurait rien car un roi immobile projettant son espace déplaçait les mystères du seul univers qui lui serait soumis... promesse vaine et trahie portée du mot maquillé de ses cris.

  

 

 Ne rentre pas qui veut.

 
 
 
Ma voix n’est que prison de bois : je m’accroche à celle... qui n’était pas le roi. Je suis doublée en nos cœurs attendris... par la saveur, du choix. J’ai  besoin... d’un vous étrange conduisant à d’autres touts ! Vous acclamez ma détresse ? - elle est à vous car j’étais sa maîtresse - sans être vous : vous - étiez son ivresse - j’étais son loup, loin de tout - proche après vous. Vous daignerez lire mon adresse - sans atout - et m’enverrez quelques caresses - malgré tout. Vos caresses habilitent les nôtres - enorgueillies d’autres prouesses, sans maladresse. Je ne comprends pas de mots sans tristesse ; défaite au nœud de votre paresse. Je fonds. Je n’ai rien dit rien écrit qui soit bon ; mais j’ai transmis mon savoir émue par ta gloire, et sans baiser. La tendresse aux histoires ventrues rejoint les femmes unies par l’avis d’un miroir : je me tue : pardonne à ma vertu qui attend, que ta mémoire me lâche un « que veux-tu ? », pointu - de publier - enfin... cet objet de mes vertus ?

 

Commentaires

superbe ... qui resterait de marbre à de tels aveux comme une déclaration ?

merci
cat

Écrit par : cat | 05/12/2006

merci... Cat. La solitude du masque oblige la position debout.
A bientôt,

Écrit par : Marie Gabrielle | 06/12/2006