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18.04.2007
Un feu d'Helvétius
La bouche au coeur, vos paroles à moi soufflent de leur voix double l'erreur. Contraint par vos doigts, le feu en loi frigorifiée, fort du songe qui vit en moi, partage déjà scarifié ce nuage d'amour sublimé me laissant dévoré, mais sucé par la goût ambré d'un jour à la vedette aux quatre tours d'éternité.
Combien est lourd celui qui te porte à mon Amour à ce détour d'une rue, je le vois qui t'emporte à cet enfant de suie calibré par l'ennui aux lenteurs océanes, qu'une idole de buis écartèle en quartiers tandis que moi, je me demande à le suivre comment l'adopter.
La course des baisers volés, à son écart chevaleresque, j'entraine ma bride vers sa vague désenclavée, pour un visage à la crinière de ligne d'eau transpercée. Mon âme de silence, sa parole de trame, sa guise de semence à la mienne de lame, au fond, serions-nous flamme ?
Temps éteint du jour ancien, bénédiction des tombes, rape, lape, flèche, lèche, feu du nom d'indigène vertu à l'arbre de couronne une enseigne échancrée de l'arbitre au blasphème qui vient.
Le recueil étanche étouffe la voile éclaircie de leurs angles, ancrage à la plume admirable où je pends immondice effaçant le sable qui servait au vice, oubliant le monde et le fils sans que jamais glisse à ma gorge le collier qui se tisse en calice.
Un sexe qui pénètre ronge et range édifice d'audace requise à de nouveaux supplices. Mes peurs auront séché son oeil rougi par la brise des cieux, corsettant le dieu sincère que j'étais en colère du dessein des adieux au choc maléfique.
Accouplée à mon chemin de trève, sa vie espère en d'autres temps que des mots la révèlent au coeur de mon amant. Je n'ai rien à dire, rien à montrer, ni à aimer, tout à donner.
Je m'interroge à ce paradoxal échange où d'aucuns seront autistes... et ne l'apparaîtront pas.
Je ne comprends, ni ne conçois que d'autres - ou certains... aient à supporter l'héritage de quelque trou dans l'atmosphère - et du langage humain ?
17:40 Publié dans A mi-parcours | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie
Commentaires
c'est magnifique! j'aimerai bien savoir écrire ainsi…
Ecrit par : yoyostereo™ | 19.04.2007
Je vous lis par paliers: je remonte l'avalanche.
Ecrit par : X | 19.04.2007
Yoyostero > ...ainsi que vous, moi aussi. Merci...
X > je n'y arrive pas.
Ecrit par : Marie Gabrielle | 20.04.2007
Moi non plus mg, en vérité.
Ecrit par : X | 20.04.2007
C'est je crois qu'il s'agissait d'une avalanche de livres.
Ecrit par : Marie Gabrielle | 21.04.2007


