Tous les jours à la boîte
mais non,
rien...
aujourd'hui c'est le sage
qui m'a dit Romarin,
demain sera la page
et vous le ferez bien,
Tous les jours à la boîte
mais non,
rien...
pourquoi perdre courage
quand vous le savez bien,
vous étiez vous Madame
et votre Romarin,
Tous les jours à la boîte
mais non,
rien...
ou cet envers du mal
et l'en-deça du bien,
vous conteniez ma larme
comme j'avais été loin,
Tous les jours à la boîte
mais non,
rien...
Ce qui est donné, est donné.
Qu'est-il donc donné ?
Je criais à l’enfer qu’il cède, retournant à l’or et aux saisons. Une offre de raison voit le père - au milieu des moutons comme une réalité, à part la salaison des repères...
J’abandonne un instant cet ordre de la diction... Il faut se concentrer sur l’objet de nos pères ! D’où vient la sensation que j’existais hier ? Qu’avant la mort, j’étais déjà - au père ?
Honnêteté d’un baiser… Personne ne m’aura lue mais tous m’auront aimée… La vérité bien camouflée met en colère qui voulait taire bien en contradiction… Les mots ont oublié la parution. Tout s’est transmis par onction - solde, robe…
J’en appelle à la loi notre mère afin de trouver un repère, pour valider nos cieux, poétiser nos jeux, érotiser nos feux… aimer… Est-ce que je parlais d’autres sphères que celle où l’on est amoureux ? Non, seulement de taire une misère.
L’amour est patient, envoûtant, presque obsédant… dynamisant, désobligeant. Est-il blanc, pédant - la pudeur au cœur de ses derniers vingt ans - amusants et farceurs, jouissance de l’amant ? Il meurt… je n’aimais pas l’azur ignorant l’amitié. N’est-il pas un amour de la réalité ?