Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Ma réalité, mon Maître

     
    Faute !


    Faisant rien, ayant rien, disant rien, commettant pas non plus l'erreur !



    Non ! Ma réalité, mon Maître !


    Il la chante et charme... lâchant son arme, la danse - fluide, innocentant vertical, aux cerneaux d'angle méticuleux et droits mon antenne droite et sa vision gauche...

     

    Sa réalité invisible tient à la Vie, force de gravité de l'urgence à aimer un silence non négligeable, et son ardent menteur peut l'oublier, donner son baiser - offert à sa prière, un oxygène actif, intense, jouissif et transfiguré aux coups reçus bleutés...

     

     

     Un livre demeure un livre, stèle... 

     

     

    Je rêve à toi libre !
     
    Aventure indexée répertoriée dans son émoi.
     
    Les mots reculent, à force d’être à toi…
     
    Qui es-tu ?
     
    Voix du monde ?
     
    Autosuffisante violence et transe non apprêtée...
     
    Amour courant à rebours du temps, emblématiques tours...
     
    Il n’est pas d’amour absent - le féminin détend des mots clos.
     
    Nous ne sommes pas égaux.
     
    Les mots sont un aperçu du couvent !
     
    Et ce courant m’attend diligemment.
     
    J’aime la fête...
     
    C’est triste, de s’enfermer là-dedans ?
     
    Quelqu’un m’entend ?
     
    Je suis la convertie à d’autres panoplies surprise d’un refus : n’étions-nous pas tous blancs ?
     
    J’ai parlé pour des fleurs n’étant en pleurs que pour quelques amants…
     
    Débutants, encerclés par des vents percutants agonisant pour moi à l’autre place - celle où j’étais néant ?
     
    Je n’arrive plus à écrire, ton prisonnier.