12h25 mars 16 2007 Cent 02 VIN SOLISTE A LA PEUR HAUTAINE... Catégories : A mi-parcours 10 commentaires Commentaires La peur a ses plébéiens et ses aristocrates. Très juste votre phrase, comme on le dit d'une balance. X > Je n'ai rien contre la peur. Vous voulez dire entre vous et la peur? Oui et non. Tout dépend... Si je suis la peur... Si je ne la suis pas. La verticale ici aura sauvé la peur. Et ce qui fait isoler de la peur. Sauver sa peur comme sauver sa peau vivante. Les isoloirs sont pleins ces temps-ci. Vous n'avez pas saisi le mouvement... Sauver mais de quoi ? Les isoloirs pleins mais de qui ? Basta mg! Nulla da dire... "Sauver" peut-être de soi-même ? :-) @)>-->--->--- Oui, Nebo, je me demandais si je n'aurais pas du mettre : "La verticale sauve la peur. Et ce qui fait isoler DU SUJET de la peur". Oublions donc le nid de l'aigle auréolé de son mystère, voulez-vous ? Et vive la langue française...
Oui et non. Tout dépend... Si je suis la peur... Si je ne la suis pas. La verticale ici aura sauvé la peur. Et ce qui fait isoler de la peur.
Oui, Nebo, je me demandais si je n'aurais pas du mettre : "La verticale sauve la peur. Et ce qui fait isoler DU SUJET de la peur". Oublions donc le nid de l'aigle auréolé de son mystère, voulez-vous ? Et vive la langue française...
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La peur a ses plébéiens et ses aristocrates.
Très juste votre phrase, comme on le dit d'une balance.
X > Je n'ai rien contre la peur.
Vous voulez dire entre vous et la peur?
Oui et non.
Tout dépend...
Si je suis la peur...
Si je ne la suis pas.
La verticale ici aura sauvé la peur.
Et ce qui fait isoler de la peur.
Sauver sa peur comme sauver sa peau vivante.
Les isoloirs sont pleins ces temps-ci.
Vous n'avez pas saisi le mouvement...
Sauver mais de quoi ?
Les isoloirs pleins mais de qui ?
Basta mg!
Nulla da dire...
"Sauver" peut-être de soi-même ? :-)
@)>-->--->---
Oui, Nebo, je me demandais si je n'aurais pas du mettre :
"La verticale sauve la peur.
Et ce qui fait isoler DU SUJET de la peur".
Oublions donc le nid de l'aigle auréolé de son mystère, voulez-vous ? Et vive la langue française...