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24/04/2007

Cent 50

Un combat de mots n'est pas lâcheté...

Commentaires

Pas forcément.

Écrit par : X | 24/04/2007

Ce qui reviendrait à couper le vin...

Plus sérieusement, X (me met parfois en boule... cette impossibilté à vous nommer par votre prénom), il est de ces infiltrations au sein du langage qui n'ont plus rien à voir avec "le" langage. Une exploration de ces différences est ce qui m'intéresse.

A+

Écrit par : Marie Gabrielle | 24/04/2007

Un combat des mots et une exploration de ce qui s'y infiltre sont -ils compatibles?

Écrit par : Al | 24/04/2007

Le Combat avec les mots, par contre, c'est le Combat avec le Verbe... le Combat avec le Verbe c'est le Combat avec Dieu...

En chaque Écrivain se terre un Jacob cherchant à devenir Israël...

Amen...

@)>-->--->---

Écrit par : Nebo | 24/04/2007

Al > la violence, le mensonge, ce type de manipulation qui en passe par la nécessité de figer l'intelligence de l'autre dans la sienne propre, sont des comportements qui je crois se servent du langage du tesson d'une bouteille de verre...

Ainsi, de la même façon que nous nous habituons aux visages et aux liens, oubliant qu'ils pourraient ne pas avoir été ou ne plus être... ainsi en va-t-il d'un langage que nous ne fabriquons pas nous-mêmes à l'instant de notre parole, qui serait alors habitée de nous-mêmes plutôt qu'offerte.

Pour tenter de répondre à votre question, Al... j'apprécie la phase de l'à posteriori de tout acte faisant aimer nos mots mieux qu'une boîte noire... activant notre écoute profonde et l'entraînant au dialogue vrai avec l'autre quel qu'il soit à demeurer possible.

Écrit par : Marie Gabrielle | 25/04/2007

Nebo > c'est très originalement dit... je trouve. Et comprend, semblerait-il - l'organisation ?

Écrit par : Marie Gabrielle | 25/04/2007

C'est hiérarchique !

Écrit par : Nebo | 25/04/2007

Le dialogue est rare, tant la parole autoritaire submerge le silence qui défaille à dire (de l'autre), avant toute écoute.

Écrit par : Al | 25/04/2007

Pardon d'avance.

Nebo > oui mais quelle autre figure de style avez-vous déjà trouvée à proposer à notre hierarchie afin de contourner le risque d'une stratification abusive ?

Al > c'est là un autre cas de figure...

Écrit par : Marie Gabrielle | 25/04/2007

Je remonte mes manches ? Qu'en est-il d'une querelle de mots ?
Chocs chics d'entrechocs, shlag. Coups tapés à la machine. Coups de pub sur les têtes, dans les têtes... Guerre des langues emmêlées et dans la haine, emmêlées et dans, rhhhaaa, l'amour...

Écrit par : joruri | 25/04/2007

C'est la distance.

Écrit par : Marie Gabrielle | 25/04/2007

« Guerre aux mots avec les mots ».

Écrit par : Al | 26/04/2007

C'est exactement ça... vous semblez m'avoir parfaitement traduite avec vos mots.

Il paraîtrait que c'est ici le paradoxe littéraire ? par excellence ??

Merci pour la lumière, cependant que je me repense un peu le tambourin...

Écrit par : Marie Gabrielle | 26/04/2007

Lâcheté est un mot hors de combat

Écrit par : Dharma Shishya | 26/04/2007

Dharma Shishya > merci d'être venu me "repêcher" si loin, là où le sens pour moi ne passait pas, ou peut-être plus. Et pourtant, je sens que c'est vous qui m'apportez "la" raison... ainsi que votre présence à mes côtés dans un passage qui m'est délicat sur ce sujet-là très précisément du courage. Et donc de la lâcheté.

Cependant, ce qui oblige parfois au combat, est la trahison qui s'est attachée au lâche, comme s'il pouvait lui avait été offert de justifier de son manque de courage envers l'autre en tant qu'il est autre...

Écrit par : Marie Gabrielle | 26/04/2007

Vos propos dépoussièrent mon esprit. C'est un coup de "Kyôsaku" (bâton de l'Eveil) : direct et précis comme le sillon d'un vinyle.
Oui lâcheté est sans doute soeur de trahison, tapies toutes deux dans l'ombre.
Mmm... la violence des mots; moi je voulais apaiser.

Écrit par : Dharma Shishya | 26/04/2007

Vous avez apaisé. Et faîtes si régulièrement sourire...

Moi, je... moi qui voulais... en fait il faut vous détailler l'affaire... vous avez évacué la lâcheté d'un revers, parce qu'elle est ce qui fait peur au travers de l'attachement qui est l'origine du mal, au sens de douleur ici.
Le reste ? pas tellement grand chose...
Faut-il craindre l'affection parce qu'elle crée un lien d'attachement qui expose ? Ou bien laisser filtrer... flirter (facile inversion...) la lumière ?

Écrit par : Marie Gabrielle | 26/04/2007

C'est peut-être le charme, le piment - voire l'essence même - d'une relation, le risque en question ?
Plus on monte haut, plus on voit loin... mais plus la chute (éventuelle) fait mal. Surtout quand c'est quelqu'un en qui on avait confiance qui vous pousse dans le dos !
Ceux qui sont entiers, fragiles ou non, et honnêtes, me remplissent d'admiration. Comme vous.

Écrit par : Dharma Shishya | 27/04/2007

Vous avez vraiment les mots pour le dire... donnant l'envie d'un vrai retour.

Toutefois, il me semble que le vice ne tiendrait peut-être pas à une grosse tape dans le dos, mais au le fait qu'elle ne se laisse alors dire que cela...

En d'autres termes, la réalité émotionnelle - celle des regards échangés, reçus et perçus - décrit bien comme vous le faîtes.

En revanche, celle des mots et des "couverts" n'inclut pas l'ombre d'un parler caressé, quand tout est rétention d'amour, absorption de lien, déssèchement voulu et dénervement attendu.

J'exagère ? Non...

Je vous remercie pour la double entrée de votre admiration qui m'associe... car ce n'est plus seulement apaisant, puisque ça l'est déjà beaucoup.

Écrit par : Marie Gabrielle | 27/04/2007

En revanche, celle des mots et des "couverts" n'inclut pas l'ombre d'un parler caressé, quand tout est rétention d'amour, absorption de lien, déssèchement voulu et dénervement attendu.

J'exagère ? Non...

Oui vous exagérez, comme par principe.

Écrit par : X | 27/04/2007

Oui, "X", et c'est ressenti. C'est au moment où c'est ressenti que tout se corse, mais à la hauteur du Q.I. - où tout se passe alors comme si l'intelligence devait se dédire face à la menace ; alors oui, appliquer le principe qui je crois aussi vous est cher : l'ablation.

Cette opération coûte d'autant plus cher qu'il devient encore plus difficile avec le temps de déterminer qui de l'obéissance à l'ignorance, et qui du justicier. L'un devant compléter l'autre toujours au risque de se perdre, et de se trouver sans doute.

Écrit par : Marie Gabrielle | 27/04/2007

L'intelligence du coeur ne supporte aucune ablation. Jamais de la vie. Elle se débrouille, c'est autre chose.

Écrit par : X | 27/04/2007