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13/09/2007

Panino Pianino (18)

 

Le corps exulte de sa ridicule essence : j'en aime infiniment la fraîcheur. Plutôt que détachable, il serait présentable toujours - ce corps-là - présence en terre proche de ce corps-là - tendu dans notre espace.  Sa masse en devient détestable dès lors qu'on y consent à ce que s'y attable le caprice d'un voeu stupide. Le corps qui se regarde fait un vide autour d'eux.

 

  

Commentaires

Enthousiasmé.

Écrit par : Ezrah | 13/09/2007

"Le Corps, cette Raison Supérieure." Nietzsche

... encore et toujours...

Baisers

@)>-->--->---

Écrit par : Nebo | 14/09/2007

Un corps enterre, qui se débat : "qui se débat ?".

Écrit par : Marie Gabrielle | 18/09/2007

Toi... dans le noeud des Vous qui te nient...

Écrit par : Nebo | 07/10/2007

Touchée.

Écrit par : Marie Gabrielle | 07/10/2007

En ce cas... tranchez le noeud d'un coup de sabre.

Écrit par : Nebo | 07/10/2007