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« Rebecca Huppe | Page d'accueil | La fin »

19/03/2008

Cette interview...

 

Non pas contradictoire... Je m'ouvre ! Je refuse de vous expliquer, autrement qu'à vous dire les yeux fermés que je suis prise, obligée de vous l'écrire, dépendante de mes yeux en aveugle et sans la mémoire, folle de votre silence.

Mes seins d'ambre ont couronné votre espoir... Votre parfum m'étrangle à la voix... Je veux la séparation de la droite et de gauche. Le brouillard s'établit en axe. Nous sommes deux et l'attente. Votre amour me fait disserter. Je préfère voler sans mourir suicidée ? Mourir sans voler... votre parfum m'encense. Empoisonne une tête embaumée. Je vous aime sans le trouble abîmé. Prends.

Le chagrin serait trop immense à vous quitter. Vous quitter ? Sourire emblématique, mien, tien, angélique ! Le corps est mort, un vers donc aussi faux. Amour de vie. La cire est à vos jambes un étroit corridor : n'y venez pas ! Encore un pas de mort, ma vie ressuscitée... Touchez-moi ! Un mot ?

Centrée. A l'abordage tendre, retenant les gestes de la nausée. Votre lèvre me plaît, il faudra la trouver... il en est de quatre moitiés. Vous rougir est... Je n'aurais pas osé... déceler mon dos ! J'ai vu votre doigt, et puis vos baisers. Vous faisiez deux ensemble... Mon sexe a faim. Contaminé par d'horribles orages, outragé, desespéré, vociféré, bien désolé. Mes seins sont trop sensibles, méfiez-vous de leurs embardées.
 
Vous courez dans mon for, je suis une autre. Vous coucher dans mon sein serait plus belle chose... Vous criez vos égards, je m'en tape et je l'ose. Léché. Hummm... lécher, flamme ambidestre, coude entré, main dans la... dresse !! Je voudrais allonger. Sourde à votre détresse, vos doigts de saint curé, vous sucer, jusqu'à l'os, un sang de brancardier.

Arrampicarmi ? Je vous l'ai dit : vous me plaisez. Cependant, votre adresse à me plaire n'est pas émancipée. Vous oubliez... mes mots, le seul danger. Le fait que vous bandiez mes yeux, je veux dire DANS mes yeux, les mains du féminin sans antre, vos mains des veines, mon pastiche, ma main, votre verge entre des reins, j'aimai cambrer...
 
Ma bouche est sage, elle veut baiser. Langue excécrée, plante sauvage. Mes jambes rentrées, je bois. Mes seins courbés. Mes fesses ? rieuses - invertébrées, incapables de diriger, obtenir, demander, vouloir autre chose que ce que veut mon coeur. Vous tancez ? A l'égalité bandée ?
 
Vous n'avez qu'à mieux faire ? Je décris, seule, et mon refus de vous. Vous qui osiez refuser la vendange ! Briser les os à son calvaire... J'allais justement LA décrire, encore debout, vêtements sans criardise, trippes et nue sous son verbe. Langue raffinée, longe sans miel, image de vos parties rampantes, parlez mais vous verrez. Le passé ne cadre pas, vous vous en fouttez, cochez...
 
Vous qui osiez refuser la vendange... prenez entre vos mains ce coeur fin des étoiles - ma chair vivant de vous là tremble encore du dessous de furies intenses, main des cuisses vôtres, seins soyeux de pourpeline. Je dis lente ! retiens d'aller trop vite pour seoir : presse - voir...
 
Vos baisers sont quelque chose de très doux à toucher, je les garde au creux de la paume un peu stigmatisée, oeil ouvert d'un trou noir déplaçant l'idée qu'il me faudra abattre... Vous m'aviez habillée pour un grand départ, de ma dorsale articulant le revers de la cuisse offerte, je fus effectivement debout. J'ai tenu votre sexe, caressé mon poignet doucement au contact des ventres et vrillé la chaleur ouverte d'absences stoïques... vous, grand meneur de spirale, ma bouche à vos entrailles directement posée, ici, au lit.

Vous vous trompez. Je ne serai jamais vêtue de noir. Trop porté. Aime encore. Envie de quoi ? De cet autre encensoir à boire velu des ombres claires la vie qui vous paralysait. Point de souffle, pas de vos baisers. Vous mentez.

Je vais faire l'amour faux parfais, un cul de roses à lécher vernis contraire à la solitude. Et puis, doucement m'appuyer hêlée par un cou qui réclamait les bras du nu, voler du temps à l'attente trouble du désir. Fermer les yeux sur vous. Ne pas vanter la dignité. Ce qui serait. Le plus passionné, calculable désormais.

La face à vous, je veux des seins à lécher moi aussi, qui soient sensibles où que votre sexe bataille à l'intérieur de moi. De mon ventre exorciste, et du vagin d'enfant, je veux sentir la houle et ne plus dire au mort qu'il peut encore passer. Mon cul savant s'avance à vos huit restés forts, vous me tenez, j'entends, la profondeur aiguise, le plaisir fend...

Vous avez accroupi la lèvre à l'élément sauvage, mon sourire émancipe, vous m'observez serré, vos tresses chamarrées en ont caché un autre, et vous aimez le dire, enterrez le mystère qui nous tenait unis. Laissons-les libres d'amuser, de plaire, et de palire... Sursaut de vos énergies, vous me renversez. Je ne sais plus mon âge. Surtout, je veux mourir, alors que vous m'aimiez.

Vous hurlez, je vous baise, vous entrez dans ma voix. Je sais que je sais votre nom fort. L'esprit s'élève et mon regard égare. Votre esprit, le mien bientôt si je l'inspire... vous êtes chaud, de la bonté à l'intérieur. Je vous veux dans ma tête vos lèvres transpirant à mon cou du désir de me prendre encore... J'ai besoin de vos mains d'aigle, accrochées à vos pailles. Vous avez bu ma sève, je la sentais couler en moi. Et maintenant j'attends les épousailles, la tête un peu penchée comme une fleur éteinte, mais si belle, en pause... mariez-moi.

Ma jeunesse est selon que vous vouliez l'amour ou seulement la donzelle. Je vous en prie, partez, monsieur d'un autre siècle. Revenez plus heureux, ma main entre vos fesses... à vous saisir les cordes, à vous dominer mieux. A pénétrer, d'un cercle vos mignons petits creux, ceux qui amusent et pendent, ceux qu'on aimerait mieux en bouche comme cueillie la cerise à cet arbre... mmmmon dieu ! Vous étrennez, mon vieux.