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Au silence des mots, de la voix, à l'absence de deux, d'une pensée qui voit, j'inscrivais donc, en faux, une vérité d'anathème - des mots - en âge : ma vie n'est pas coupable. Je veux construire en dur un parchemin d'échos, partir loin de moi-même, à l'intérieur de ces terres bénies. Tu renies un poème...


Le point fixe arrive et s’arrange. Déshabillé d’espoir à l’ivresse agréable, il mesure, invisible, à la foi des étranges, le sang de leur histoire.
- Je suis une montagne. Incapable d’aimer sans la parole de lait...
- Enfin, tout me parut pyramidal, tant l'arme est aux rebelles ce corps identifié... S'en est allée ta vie, son doigt - qui, sans espèce, orienta notre vie. Ta main, retombée sombre, au seuil d'un seul oubli.
- Tu es l'homme. Aurai-je, de toi - porté - dans l'ombre - à cet hommage, ma loge d'ubiquité ?
Marie (son corps graphique) aurait banni le "oui" de son vocabulaire, et cherché - tristement - à son retour d'exil - ce qu'il avait vécu : base d'étrangers libres et tendre adverbiale... Ou l'articulation de cieux hostiles au parfum d'oraison.
- Tous les âges du désir étranglent un peu ma voix, celle du repentir. Vous avez tremblé...
Le pourquoi avec le pourquoi. Le silence avec le silence. La solitude avec la solitude. Le plaisir avec le plaisir...
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Le pourquoi avec le pourquoi. Le silence avec le silence. La solitude avec la solitude. Le plaisir avec le plaisir…


- Tous les âges du désir étranglent un peu ma voix, celle du repentir. Vous avez tremblé...
Marie (son corps graphique) aurait banni le "oui" de son vocabulaire, et cherché - tristement - à son retour d'exil - ce qu'il avait vécu : base d'étrangers libres et tendre adverbiale... Ou l'articulation de cieux hostiles au parfum d'oraison.
