Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« A Macao | Page d'accueil | Entêter »

18/04/2007

Plus profond

 

Profonde s'attrappe l'antenne où se draine une absence de mes rimes lassées d'habitudes.

Un silence affectueux de l'opprobre exprime l'élément fédérateur caressant les reins de plumes.

Tant d'armes ! mais bien peu de ces résistances...

La méchante âme rivait des yeux gardés ouverts sur cette lune !

Remerciez, cloches et clochers abandonnés à ces mains appropriées.

 

 

La mathématique de l'äme est celle de mon coeur malade. 

 

 

Leçon d’aborigène - entendue de ce gène attendu par la reine au long train du carnage et veuvage à son immensité... comment défendait-on la vie de ceux qui connaissaient leur peur alors partis certains d’avoir haï ? Face aux vents d'une histoire barrée créant nauséabonde la clé du ministère, pour l’infante adultère à des cécités noires portées par ses colombes - un sexe se récrie, par une mortelle féconde... ma tentation retrouve là son silence, pendu au si petit matin des yeux de ton ramage à dessiner en gerbes l'antenne de mes seins durs - verticale caresse au mur du drap de musiciens à ce vitrail de lendemains obscurs… Tu es donc beau. Reconnais ce destin chevauchant tes chemins à mon corps ! Nourris-moi... Achevons la rencontre... Tu ne seras jamais, comme moi - l'impie de tes sens, et pourtant je t'assemble à l'idylle étourneau de mots - seule force du pas de ta pensée. Je ne crois pas tes lèvres en sang identifiables, gardant à ma vision l'espace entouré de notre aura psychique livrée à son secret. 

 

Commentaires

J'entends là se gonfler la voile lyrique.

Écrit par : X | 18/04/2007

Et vous avez raison ? J'aimerais tant vous suivre à cette cour des mers...

Écrit par : Marie Gabrielle | 18/04/2007

Il n'y a pas que le voile lyrique qui se gonfle... vous en arrivez à me troubler...

Écrit par : Nebo | 24/04/2007

Cela m'étonnerait... dis-je la peur au ventre un cheveu sur la langue.

Écrit par : Marie Gabrielle | 24/04/2007