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18/04/2007

Entêter

 

Entêter en des lettres closes notre adresse inchangée.

Ebaucher ce visage, pour l'amie de ses atouts contacts.

Apprivoiser notre ennemi dont l'avenir tressaille.

Lire, à demi mot une enveloppe d'or.

Citrouilles et gonds aigüs, catastrophismes crus à d'imminentes vues, rondeurs aéroplanes, éternumenents intrus, fraîcheur de gamme aux amalgames du nu ?

 

 

Non, je n'analyse pas ce qu'à d'autres ferait craqueler la voix et racler le regard...  

 

 

Ma maison fut offerte à mon père, où s’il ne devait point y avoir pris son repos, je serais morte, en fantaisie critique d'amnésie laconique... Prédisons sa bénédiction prévenant d'une action l'enfer au paradis de la pluralité des dons dans ce mélange des inactions. Ma maison vivante ne craint ni sa corruption, ni sa corrosion... braquerait-on le désespoir de notre être profond ouvert à la rencontre du triangle des bois de sa confusion ?

 

Commentaires

Votre maison est très solide en ce cas...

Écrit par : Nebo | 24/04/2007

Laquelle ? celle que nous partageons en ces lieux ?

Écrit par : Marie Gabrielle | 24/04/2007