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16/01/2007

L'érotisme féminin

 
Non,

jamais enfantin...

Overdose de prose acérée,

enveloppée d'ivresse -

le regard en phare allumé -

babille de la caresse

et onomatopée.

Libérée de la honte

d'être aimée accablante...

Prouesse et vanité

de la plante...

vous lisez ?

La bouche est apparente

bocalisée.

La suite à cette autre France que vous canalisez...

Amour, deux vérités...

Vous comprenez ?

 

 

 L'autre qui serait pour une femme autre femme...

 

 

Fuir la pluie de limites au verbe de la vie d'un usurier du désespoir aventurier de l'aujourd’hui où j'ai besoin d’aimer ériger sans philosopher ?
 
Point d’amants sans être aimée connaissant la profondeur du temps de cet atout dans la durée ?
 
Donner bouleversée ce monde inversé que vous pensiez ignorant de ce que vous pensez ?
 
Doter de faculté le seul amour connu de cet écrit distancié ?
 
Sédimenter l'aura d'une sphère d’où viendrait un renfort de mousson ?

 

Commentaires

"vous lisez ?"
Clopin-clopan...
"Vous comprenez ?"
couçi-couça...

Écrit par : koan | 16/01/2007

Je suis touchée par votre écriture, Marie Gabrielle.

Écrit par : 0*0 | 17/01/2007

Koan > merci pour la balade...

O*O > merci pour ce dessin d'étoile... et votre parole.

Écrit par : Marie Gabrielle | 17/01/2007

Dotter ? Doter !

De l'autre côté du miroir est le monde inversé. Sans doute. Pourquoi pas ? Comment le rejoindre ?

Écrit par : l'autre | 18/01/2007

l'autre > merci lui dit... la daughter, je vais la remettre à l'endroit... pi'tite cuiller ? (concave/convexe) et d'ôter sans dotte.

Écrit par : Marie Gabrielle | 18/01/2007

et la toile donne ainsi à lire d'autres toiles où l'oeil et la pensée sont capturés puis relachés
non sans avoir vécu d'étranges aventures comme celle d'être quelque temps
bocalisée

Écrit par : pessoa | 18/01/2007

pessoa > quelle belle âme se voit cadenacée ? D'aucune aurai-je abusé ? Lasse de tisser... merci, pour la singularité du temps que vous m'offrez.

Écrit par : Marie Gabrielle | 18/01/2007

Les aventuriers de l'aujourd'hui aiment dans la durée ?

Écrit par : 0*0 | 18/01/2007

Ceux de l'aujourd'hui d'hier oui

Écrit par : Andre | 18/01/2007

Ceux et celles qui aiment dans la durée sont-ils les aventuriers d'aujourd'hui ?

Encore faut-il savoir aimer...

Et puis, peut-on ? pense-t-on ? organise-t-on ? vit-on l'amour ?

Écrit par : Marie Gabrielle | 18/01/2007

Cette question de0*0 , presque un aphorisme, est essentielle.
Seuls les fidèles de l'amour mettent radicalement l'aujourd'hui en question, me semble-t-il .

Écrit par : Andre | 18/01/2007

Andre > je recopie la question à la base de votre affirmation :

"Les aventuriers de l'aujourd'hui aiment dans la durée ?" (O*O)

Alors... mettre en cause "l'aujourd'hui" : au bénéfice d'un sentiment d'éternité ? La réalité de la remise en cause me plonge dans un abîme de perplexité, puisque prétendre y opérer se fait au péril de son âme. L'aujourd'hui est tout de même essentiel à la vie...

Écrit par : Marie Gabrielle | 23/01/2007

J'entends en vous lisant que vous ne pouvez admettre un aujourd'hui articulé amoureusement sur l'inconnaissable mémoire, créé par elle de toute pièce par l'intervention d'une volonté supérieure mystérieuse et maitresse ... Un aujourd'hui errigé en destin qu'un aujourd'hui commun, déterminé et impuissant entraine dans une chute comme programmée ?... certes ! Mais il y aura été de la plus haute joie .

Écrit par : Andre | 23/01/2007

Sans doute.

Écrit par : Marie Gabrielle | 23/01/2007

"Je jouis donc je suis !" dit l'hédoniste enivré d'ÊTRE...







Oui, ("le chuintement féminin du oui" disait Calaferte)

toujours enfantin... et Solaire...

pas de prose, juste l'oeil pour lequel tout est fondamental, en cet instant...

Ivre d'être là -

les seins dressés comme des autels -

la nacre du coquillage

et l'onomatopée qui vient de loin, du fond des nerfs, du fond du ventre, du fond du lieu et de la formule.

Couronnée d'être aimée et d'aimer en retour, simplement, sans filet, sans projet, sans schémas, sans devenir, puisque tout devient de toute façon, de la nudité première à la nudité dernière, voici le chant qui se propage et s'affirme sans cesse... ce n'est qu'une continuation de soi par d'autres moyens...

Prouesse et humilité féline

vous lisez ?

La bouche est apparente

et libérée !

La purge honnore et célèbre...

L'amour a mille et un visages et c'est lui qui organise la danse, le feu, la guerre et la LIBERTÉ... car quand on a l'amour, disait Saint Paul, il n'y a plus de Loi...


Bien à Vous...

@)>-->--->---

Écrit par : Nebo | 25/02/2007

Nebo > Merci de m'avoir rejointe...

Sans cette LIBERTE, je ne vous aurais pas laissé couvrir la foi.

Écrit par : Marie Gabrielle | 26/02/2007

Petit passage de Nuit... Après un petit tour chez Varna...
Puisque nous avons décidé de nous parler...
de nous écrire plutôt...
Pour échoïser votre note, cette trace prélevée dans un recueil en gestation :

BAGAGE

Sans rouge
aux ongles
elle partit
un jour chenu
dans le langage.
Elle y croisa
l’ Amour
ce pilleur
désirable


_____________________

Mth P Retrospective(s) Alliance(s)

Écrit par : Mth P | 28/02/2007

Mth P > n'ayant pas senti l'envie assez forte de noter quelques griffons (pourtant tout prêts...) à la suite de ce langage - si, vôtre... je me trouve aujourd'hui à garder votre comm. entre mes deux mains closes...
Merci beaucoup.

Écrit par : Marie Gabrielle | 02/03/2007

Oh, Mth P ! Je voulais juste vous dire et demander... l'Amour ? pas la culture ?

Écrit par : Marie Gabrielle | 02/03/2007

Mais encore... L'AMOUR comme la CULTURE , ensemencement, mains ouvertes... Je vous attends en voix...

Écrit par : Mth P | 02/03/2007

C'est difficile à entendre... il me faudrait des oreilles de chien.
Encore un grand merci ! (C'est peut-être le vent que je sens pousser sur mon visage ? C'est peut-être cela, l'amour aveugle ?).

...mais pardon d'insister :

"Je vous attends en voix..." : ?

Écrit par : Marie Gabrielle | 02/03/2007

Parfois... c'est encore un peu loin... mais on reconnaît une voix, à sa tonalité familière, sans encore en discerner tous les mots... Alors, on tend davantage l'oreille en silence, ne serait-ce que pour réduire la distance d'accueil plénière de ce qui est toujours à traduire en langue intérieure. L'insistance est la clé universelle...

Écrit par : Mth P | 03/03/2007

Mth P > Je m'interrogeais seulement sur ce qu'est le feu, et surtout... sur ce que c'est que d'allumer un feu. Le même feu.
Eprouvant sérieusement le besoin réel de le confier, c'est à vous que je choisis de le faire ce matin.

"Parfois... c'est encore un peu loin..."
Oui, et c'est pourquoi sur le chemin, à travers les rencontres - faites encore à d'autres plans, inévitables - nous évitons de rendre folle notre attente.

"(...) à réduire la distance d'accueil plénière"
Un acte certainement digne de cette virilité accessible à la femme dont nous parle Thérère d'Avilla - entre autres !

"de ce qui est toujours à traduire en langue intérieure"
J'aime ici le "toujours" si présent.
Il pouvait sans nul doute être un langage de la perversité harcelante qui aurait été, lui ? - cet oublié, au contraire de l'écoute - à laquelle vous vous en référez ici avec tant de belle transparence.

Un grand merci à vous - pour la musique de votre pensée, que j'entends aussi légère.

Écrit par : Marie Gabrielle | 06/03/2007