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18/04/2007

Pauvre ami


Pauvre ami désabusé par ton âme désenchantée,

ta querelle nouée par l'abscence,

ton désir s'enflait alors d'espérance et ta main s'usait de baisers.

Tu octroyais à tes dires les mensonges derniers,

chagrinais mes sourires des caresses cernées,

épouvantais de poésie cet azur du soir à condamner.

Semblé vivant,

ton principe amer

à l'hiver des mots tendres

apprivoisait l'animalité dévorante

par les mots du hasard de la chance.

Ta blessure infirme ou intensément diurne

méprisa les feux éteints recouvrant de ton bras mon ampleur

et notre désuétude

du courage lâche et feint.

 

 

J'admets et admire les mots et la démarche, s'ils sont précis et segmentaires même si, ce qu'il m'intéresserait de savoir - concerne bien leur importance, et le choix que chacun en fait...


  

 

Dans le calme absolu des saisons empoisonnées, je suis à la recherche de ma dernière onction - abandonnée... le mot est faible en voix du féminin - par quel étrange destin ! Vous parliez ? Je moque un peu vos seins, qui sont festin à qui sait roucouler mes sens et qui d’avance obtient. Une larme rosée... vous serez mort demain - mon cadeau de la prose offert aux lettres closes. Vous imaginez bien… qu'à l’ouest… on aimait bien qu’elle ose ! Car l’avarie des sots est le seul geste idiot don des mots. Vous étiez revenu - retenue d’un coupable menu et je n’étais pas crue - immonde chevelue.

 

Commentaires

Ma blessure intime et certainement nocturne y

croise parfois le mépris des rires diurnes qui

toutes faux étreintes s'en long chemin

rondent à parcouvrir le ton bas de tes rigueurs,

alors oui du cou

la rage doit jaillir dans les torrents vifs de

"l'affolance" de nos mots.

Écrit par : pant | 19/04/2007

doit ?
oui...

Écrit par : Marie Gabrielle | 20/04/2007

Du "courage lâche et feint"... peut-être... mais... et si ce n'était que du bon sens ?

Baisers hardis...

Écrit par : Nebo | 24/04/2007