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18.04.2007
Pauvre ami
Pauvre ami désabusé par ton âme désenchantée,
ta querelle nouée par l'abscence,
ton désir s'enflait alors d'espérance et ta main s'usait de baisers.
Tu octroyais à tes dires les mensonges derniers,
chagrinais mes sourires des caresses cernées,
épouvantais de poésie cet azur du soir à condamner.
Semblé vivant,
ton principe amer
à l'hiver des mots tendres
apprivoisait l'animalité dévorante
par les mots du hasard de la chance.
Ta blessure infirme ou intensément diurne
méprisa les feux éteints recouvrant de ton bras mon ampleur
et notre désuétude
du courage lâche et feint.
17:25 Publié dans A mi-parcours | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie
Commentaires
Ma blessure intime et certainement nocturne y
croise parfois le mépris des rires diurnes qui
toutes faux étreintes s'en long chemin
rondent à parcouvrir le ton bas de tes rigueurs,
alors oui du cou
la rage doit jaillir dans les torrents vifs de
"l'affolance" de nos mots.
Ecrit par : pant | 19.04.2007
doit ?
oui...
Ecrit par : Marie Gabrielle | 20.04.2007
Du "courage lâche et feint"... peut-être... mais... et si ce n'était que du bon sens ?
Baisers hardis...
Ecrit par : Nebo | 24.04.2007


