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07.12.2006
Peuple des capitaux (1)
Un poison de la vie conduisant l'enfant travesti à ma mort donnée sans amitié - j’aurais fini d’aimer, penché - mort sans cœur - une enveloppe à la froidure glacée, mais elle - qui n'aurait pas été lue, qu'allait-elle faire - dans cet au-delà ?
Le peuple des capitaux soignait son doux visage lorsque, prenant une plume à l’oracle du liquide opaque - j'écrivis, pour ma ville fantôme, qu'une ombre de menace nouvelle assistait au temps, n'ayant encore pas pu y lire...
Dans cette maille, que j'aurais assortie - pour elle - aux cabrioles ouatées des mots qu'elle écoutait oisive afin que le jour aille sans peine - mon chevalet vivait très tôt la tempête absente des écorces et l’espoir d'un milieu transi des cendres...
Ici serait gâchée mon enfance... parce que des fenêtres ouvertes - j'aurais gardé l’océan - sans y contempler ce regard prédateur, empli de larmes cabrées, riche - à l'inquisition - ou l'amant - des raideurs obligées de la danse : nous ne serions pas tous - engagés... sur la voie du mur.
Au lendemain du son étrange, au for étrange et nauséabond de son réflexe d'entrailles - je ne pensais qu'au feu brûlant puisque adepte, et l'otage de ses quatre saisons, la Terre n'y existait plus déroutante, mais... l'enfant y serait mort, grâce aux larmes sablées, qui auraient éclaté - du tronc de son oeil - le désert - d'une libre tangente - à son visage d'excavée...
La croix signait l'ensemble de sa provation sereine, au souffle retenu choqué : "Vous irez loin - entendait-on déjà, car ce livre - que nous tiendrons pour reconnaissable en son débit évoque en votre chemin notre rose...".
"Etait-on quelque chose ?" - se serait inquiété, soudain - notre peuple des capitaux, fort de la signature patentée, tout à son effrayant parcours souterrain - incapable d'abolir et la sphère et le sourire éteint par la seule voix auguste et parfumée du vautour... Sourdait de sa mémoire enfouie un désir vain, du sexe féminin déchiqueté au balancier d'un geste orange, de lièvre poésie.
"Simple travail d'allumeuse..." - d'autres mots m'étaient parvenus abreuvés à son verbe ouvragé - au temps fleuri, de la fontaine à ses sourires : sa folie montrerait au monde des habitacles que je vivais pour la rose noire, pour qui ce n'était pas d'avoir été profonde...
Mon corps, tremblait - de son aimable fredaine... maquillait l'émotion de son découragement... ma tête, immergée - froide, où tout semblait encore passer par la voix de son renouveau, restait pourtant ignorée. Son coeur battu s'orientait aux vents, tandis que mon changement d'identité restait impossible à lui avouer sans briser notre réalité...
- le souvenir absent des atmosphères...
08:45 Publié dans Peuple des capitaux | Lien permanent | Commentaires (56) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, Poésie, Haïkus
Commentaires
J'attends la suite ... il y un suspense intéressant et l'écriture me semble t'il plus pointue dans l'émotion ... ce n'est qu'un ressenti personnel
merci Marie Gabrielle
cat
Ecrit par : cat | 05.12.2006
Salut Cat ! J'ai à filer (comm. DAB), mais merci du passage...
Oui, comme je l'ai précisé dans PC (0), (PC = Peuple des capitaux), ce travail de très longue haleine est déjà prioritaire sur le temps que j'accorderai, d'ici à quelques mois, à ce très jeune blog... qui s'acclimate à l'apparente lenteur de la vie des bassins... pour le bonheur de ma famille, au moins.
Je t'embrasse,
Je ne passerai "chez moi" (sur le net) que de temps en temps, mais répondrai toujours.
CIAO !
Ecrit par : Marie Gabrielle | 05.12.2006
Les commentaires négatifs n'apparaissent pas. Peur du regard des autres, MG ?
C'est illisible ce que vous avez écrit là, illisible et donc très ennuyeux. Masturbation mentale.
Ecrit par : . | 07.12.2006
Absolument illisible ! Donc très ennuyeux.
Ecrit par : michel | 06.12.2006
Bonjour, autre point...
Si je rencontrais des négatifs, je les remarquerais... et la peur est d'abord affaire de rangement, ou d'ordonnancement.
Illisible ou indigeste ? ce qui serait effectivement ennuyeux pour le commun, mais il s'agit là seulement d'un cours des choses.
Je vous remercie d'une remarque vraissemblablement à desciller, mais je n'ai pas eu beaucoup de visites, ces derniers temps : cela répondit-il à la question ?
(en réponse à "peur du regard des autres", je vous dis : non, peur de l'attraction que d'autres pourraient exercer sur mon propre regard, sans que je le veuille, ou ressente d'aucune heureuse façon).
Je vous remercie donc également de vous préoccuper de ce qui serait ennuyeux pour moi, ainsi que pour d'autres lecteurs... c'est toujours utile de se savoir aimé.
Bonne journée, à vous !
Ecrit par : Marie Gabrielle | 07.12.2006
> michel, j'espère que vous ne serez pas le dernier à vous exprimer de la sorte... parce que ce que je reçois des comm. est toujours différent étant propre à chacun dans une situation éclairée par tous.
C'est un peu compliqué, mais la pierre aussi s'osculte - la feuille encore laminée par l'encre du passé...
Best regards,
Ecrit par : Marie Gabrielle | 07.12.2006
Il est inadmissible de déposer des commentaires sous le peudo d'un autre !
Ecrit par : Simone (.) | 07.12.2006
Bonjour Simone ! J'ai à faire urgemment, mais repasserai plus tard. Vous lire... peut-être...
Buona giornata,
Ecrit par : Marie Gabrielle | 07.12.2006
Si c'est vous qui vous amusez à ce jeu là mg , c'est encore pire qu'inadmissible .
Ecrit par : Simone (.) | 07.12.2006
Non, ce n'est pas moi.
Si vous vous en référiez à l'autre point (que je ne nomme pas (2) pour des raisons de langage informatique)...
Je reviens tout à l'heure.
Bonne journée,
mg
Ecrit par : Marie Gabrielle | 07.12.2006
Toutes mes excuses à Mme Simone (.). Je ne savais pas qu'elle avait l'exclusivité du (.) Je n'ai encore lu aucun de ses commentaires.
Pourquoi ne pas signer Simone simplement? Mon message d'hier n'était pas passé donc je n'ai pas répété mon pseudo. Je croyais mon nouveau message ne passerait pas non plus.
MG n'est pour rien dans cette confusion, Mme Simone, faut pas vous énerver ainsi, c'est mauvais pour la santé.
Ecrit par : michel | 07.12.2006
Merci pour les sels monsieur Michel mais s'ils guérissent les nerfs(que j'ai solides merci) ils ne sont d'aucune utilité à la colère .
Ecrit par : Simone (.) | 07.12.2006
michel > si vous levez les yeux sur la colonne de comm., on comprend qu'il y a du y avoir un bug, puisque votre message du 6 (j'ai été vérifier dans la liste : il date de 19h25) est apparu seulement à la date du 7, et ne se lisait pas ce matin ici même (sauf en marge - d'où mon incompréhension béate).
J'en suis désolée, d'autant que ma présence est assez régulière sur ce blog, dans la mesure où le temps ne m'est pas vraiment compté, bien sûr...
D'autant plus désoléE, que j'allais finir par apparenter cet "endroit" au mirage, et à l'oasis ! Sans votre clarté.
Merci...
Ecrit par : Marie Gabrielle | 07.12.2006
Mme Simone, l'objet ou le sujet de votre colère me dépasse. C'est une erreur soyez-en assurée. D'habitudeje signe, là j'étais persuadé être censuré. Un point anonyme me semblait convenir.
Le point est un signe communément utilisé, vous n'en avez pas l'exclusivité que je sache. Si j'avais signé de votre pseudo (simone) là vous pouviez être fâchée. Vous avez les nerfs solides? etrange.
Ecrit par : michel | 07.12.2006
Quand bien même je me serais trompée le problème , ne le saviez vous pas ? du parasitage et de la manipulation de la parole sur le lieu virtuel se pose . Comme si tout ,là, serait enfin permis au commun des mortels...
Ecrit par : Simone (.) | 07.12.2006
Je sais. Mais aussi pourquoi ne pas signer de votre prénom? C'est une erreur, rien d'intentionnel et je vous prie de m'excuser. J'étais persuadé que mon commentaire ne passerait pas. Je serai plus vigilant à l'avenir.
Ecrit par : michel | 07.12.2006
michel > mes déductions à vous lire me disent aveugle, et qu'à défaut d'âtre kinéstésique, je poserais en base l'olfactif ; ce en quoi vous n'auriez pas entièrement tort - même un peu vexant...
Sachez en préalable que je ne mache pas mes mots tant qu'à parler odeur et specimen...
Vous me faites songer aux soldat dans leurs vêtementsd de camouflage, tout pleins de graisse noire au visage. Seulement à ceux-là, alors... pas d'inquiétude pour l'avenir ? C'est promis ?
Simone, grâce à vous, je ne me sens plus seule pensante.
Ecrit par : Marie Gabrielle | 07.12.2006
Marie Gabrielle, le même message décodé, c'est possible? Celui-ci est crypté, je n'y comprends rien. Réservé aux initiés ou à moi adressé?
Merci de comprendre.
Ecrit par : michel | 07.12.2006
michel > merci pour la poigne que j'ai sentie chez vous potentielle.
Que l'on ait effectivement eu à pratiquer (jeune ?) le brouillage de carte, ou bien (plus tard ?) le codage, il s'agit en tout cas d'une parade/stratégie visant plus ou moins efficacement à protéger : du regard de l'autre et de son action, ou bien des mêmes, chez soi...
Une question demeure alors centrale : qui est à "protéger", comment, pourquoi, et pour combien de temps ?
Familièrement, la question se résume à : qui "s'amène"... mais de manière futuriste (spirituelle ?), elle expose : qui vient ?
Le décodage serait donc possible, mais serait-il souhaitable dans le cours de la "création" ? Ma visée est avant tout poétique (atmosphérique ?).
Ce que je "trouve" forme d'infimes passages, d'un plan de la réalité à un autre équivalent, ou d'une "personne" à l'autre, à l'intérieur de soi. Ici, en l'occurence : un jeu du féminin au masculin, avec cette réciproque constante...
Je crois profondément que le terrain de nos vies fait la taille d'un mouchoir de poche et ressemble à une tête d'épingle...
Si vous saisissez cette dimension, vous recevez ce texte comme un linge plié, repassé, amidonné, propre.
Merci de me comprendre,
Ecrit par : Marie Gabrielle | 08.12.2006
A quoi et à qui destinez-vous ce texte, Marie Gabrielle? Que voulez-vous en faire, l'écrire pour vous seulement, le faire lire, espérer le voir publié?
Placez-vous de l'autre côté à la place d'un lecteur -non initié- comme le sont la plupart de vos lecteurs. Que va-t-il comprendre?
A quoi sert un blog sinon à communiquer avec d'autres –inconnus ou pas? A quoi servent tous ces textes mis en ligne sinon à partager idées, émotions, ressentis? Derrière tous ces mots, que peut-on lire si on ne comprend pas?
L'accumulation de mots est-ce de la poésie? Quelle trame suivez-vous? Quelle est votre recherche? Le lecteur peut se poser pas mal de questions et comme nous en sommes à une sale époque de pure consommation –même en lecture- il se peut qu'il ne se pose aucune question et qu'il passe son chemin. Sauf s'il éprouve de l'amitié pour vous ou s'il poursuit un autre but plus ou moins masqué.
Le soldat maquillé de noir gras que je suis (pourquoi cette image MG?) va à contre courant de certains adulateurs. Il me semble qu'il faut toujours se méfier de ceux qui vous adulent.
Ecrit par : michel | 09.12.2006
Venue deux foix vingt fois
et puis ai accepté que parfois
un texte soit comme une pierre dont on ne peut que saisir de loin
des yeux
les ingrédients cachés
le regard acceptant d'être heurté caressé enclos
le mental acceptant d'embarquer pour s'y taire
accueillant
accueillant
...
certains passages m'ont laissée vierge de résonances
d'autres comme celui-ci m'ont parlé
"Ici serait gâchée mon enfance... parce que des fenêtres ouvertes - j'aurais gardé l’océan - sans y contempler ce regard prédateur, empli de larmes cabrées, riche - à l'inquisition - ou l'amant - des raideurs obligées de la danse : nous ne serions pas tous - engagés... sur la voie du mur."
mais j'y sens comme ce matériau que l'on dispose dans sa totalité en puissance
pas encore tout à fait là et pourtant
tout là
dont va surgir ce qui doit en surgir
Ecrit par : Viviane | 09.12.2006
Au regard aveuglé la joie de l'éclair .
Aux yeux aveugles une lueur cépusculaire
Ecrit par : Simone | 10.12.2006
crépusculaire
Ecrit par : Simone | 10.12.2006
le rayon vert, Simone...
Ecrit par : Marie Gabrielle | 10.12.2006
sépultulaire, mg...
Ecrit par : Simone | 11.12.2006
vous venez d'inventer un mot, Simone... il me va bien !
Bonjour...
Ecrit par : Marie Gabrielle | 11.12.2006
Viviane > un grand merci pour ton "choix" : il m'encre...
Ecrit par : Marie Gabrielle | 11.12.2006
Michel > je ne veux pas qu'il comprenne... je veux qu'il sente. Je ne veux pas qu'il sente qu'il comprend, mais qu'il comprenne qu'il sent.
Question de priorités...
Je crois que comme une douille de patissier, le langage permet d'assumer sa condition humaine en régalant le "geste auguste"...
Si vous croyez qu'une chose à l'intérieur de vous ayant été confectionnée avec amour devient digne de se donner - plusieurs moyens s'offrent à vous de le faire. Le langage en est un.
C'est pourquoi je nourris pour lui une reconnaissance infinie, reconnaissant des droits à la syntaxe - la ponctuation... ainsi qu'à une poésie de la palette des sons - obligation pour le lecteur de rester connecté au parc de ses références, ceci afin de voyager dans l'espace et le temps, comme il lui est encore proposé de vivre - alors virtuellement ?
Une amie religieuse me confia un jour qu'il ne faudrait pas laisser la France se déchristianier (?), et que le pire serait sans doute à lire dans la virtualité...
Je partage son avis.
Le monde virtuel est ce que je perçois de plus beau.
Infini.
Il serait atroce pour l'humain de le laisser envahir nos vies.
Bonne semaine à vous.
(PS : la suie est symbolique et signifie pour moi la traversée d'une "zone à risque" en termes de "pollution" émotionnelle...).
Ecrit par : Marie Gabrielle | 11.12.2006
Michel > Je crois que le lecteur a intérêt à dissocier le motif d'écriture de la compréhension du texte. Au fond, celle-ci doit surplomber celui-là, au point même, peut-être, de devoir l'étouffer -- sans quoi on entre dans une analyse (psy?) qui entache à coup sûr la compréhension. "Méfiez-vous d'un homme qui interprète une blague au lieu d'en rire".
Il m'arrive aussi de ne pas comprendre (pardon, de ne pas sentir) Marie-GAbrielle, ou au contraire d'y sentir un érotisme constant dont je ne peux faire étalage sans étaler le mien ;-)
Quand je me ressaisis, je sens alors que Marie-Gabrielle n'écrit pas mais peint ! Nous faisons partie des lentement compris. Une touche par çi, une forme par là, et petit à petit on prend une habitude, l'habitude d'un style qui nous ouvre sa porte.
Quand je comprends donc pas, eh bien je lis lex coms de celles (et ceux?) qui ont.
Cordialement, Varna
Ecrit par : varna | 12.12.2006
"Il m'arrive aussi de ne pas comprendre (pardon, de ne pas sentir) Marie-GAbrielle, ou au contraire d'y sentir un érotisme constant dont je ne peux faire étalage sans étaler le mien ;-)"
Et pour cause !
;-)
Ecrit par : simone | 12.12.2006
Simone se dévoile donc... ;-)))))
Je veux parler du voile qui recouvrait jusqu'ici son nom.
Et chez moi, elle enlève aussi.... ?
Ecrit par : varna | 13.12.2006
Allons Varna ! vous vous écartez du texte ...
Ecrit par : simone | 13.12.2006
Vous avez sans doute raison Varna.
Mais sentir un texte, me laisser porter par quelque chose d'indicible, passer outre de la compréhension (secondaire puisque j'aime des poèmes que je ne comprends pas vraiment, pas tout à fait) suppose que le texte soit "envolé", que j'y sente une ardeur, un rythme, un vertige que je ne sens pas dans les textes de MG.
Ceci n'est pas dit pour lui nuire. Au contraire. Il y a des choses qui naissent de ses mots mais elles sont aussitôt étouffées par un vocabulaire trop abstrait ou trop recherché. Ou par une volonté manifeste de rompre le sens commun, de fabriquer quelque chose. A vouloir être trop original, on devient illisible et lourd.
Voilà ce que je sens en lisant ces textes.
Si les grands mots faisaient les grands poèmes, la plus œuvre serait le dictionnaire. Qui a dit cela?
Ecrit par : michel | 13.12.2006
Globalement je vous rejoins tous, je ne comprends pas toujours ce qu'écrit Marie-Gabrielle mais j'ai opté pour l'idée que plutôt de combattre cela je laisse les mots me porter et je découvre avec une joie non dissimulée que le mental dans ce cas cède pour ouvrir un espace de compréhension autre ... peu importe que ce soit ce que Marie-Gabrielle a voulu dire car au fond l'écrivain même le plus clair dans ses écrits est-il perçu très exactement et tel qu'en lui-même, non bien évidemment ! seulement nous avons cette manie très humaine moi compris naturellement de toujours vouloir tout expliquer, rationnaliser, disséquer, trancher, juger ... bref, nous dualisons en permanence, sans doute est-ce dommage ... or là l'écrit est hermétique à souhait et suffisamment me semble t'il pour laisser justement tous les champs possibles de la pure créativité offerte aux lecteurs ...
Ecrit par : cat | 13.12.2006
la plus grande oeuvre et pas "la plus œuvre" ;-)
Ecrit par : michel | 13.12.2006
Simone > mais s'il y a érotisme, je ne m'écarte pas du sexe ! ;-)))
Michel > Notre incompréhension personnelle le plus souvent nous agace, et le plus souvent aussi nous fait nous en prendre à l'autre, que l'on ne comprend pas. Perso, je la prends comme un défi de penser autre, peut-être même tellement "autre" que ça n'est plus "du penser".
Ca n'exclue cependant pas, je suis de votre avis, que MG puisse avoir encore des efforts à faire.
Cat > "... pour laisser justement tous les champs possibles de la pure créativité offerte aux lecteurs". On ne saurait mieux dire la part créative de l'autre, sa part, celle-là même qui dit merci à qui l'a inspirée. Mais je ne partage pas votre idée selon laquelle au fond importe peu ce que l'auteur a voulu dire (sous prétexte que de toute façon chacun comprend selon ce qu'il est) : ça me semble un dérapage et une pure exploitation. Sans compter que le contact se perd et que dans ces conditions il n'y a plus de "part de l'autre" que trop belle pour être honnête (de la part de l'auteur) et véritable (de la part du lecteur - créateur à son tour).
Ecrit par : varna | 14.12.2006
Max Ok pour la part créative de l'autre bien qu'il me semblait dire la même chose, pas de problème... ensuite je précise ici que bien entendu nous avons toujours le choix, soit de demander plus amples explications pour établir la relation au plus près et si l'auteur est d'ailleurs prêt à fournir cette explication car il y a parfois nécessité à écrire de manière ésotérique pour des tas de raisons ou interprêter à sa façon et faire des écrits offert son propre schéma d'interprêtation et donc son propre cheminement.
Il ne s'agit ni d'un dérapage ni d'une exploitation quoi que ne sommes nous pas toujours dans l'exploitation d'un autre dans une relation ? mais juste une façon toute personnelle de réagir. J'ai le droit de demander, j'ai le droit aussi d'interprêter et de commenter selon ma compréhension du sujet. Les libertés dans ces cas et de part et d'autre sont respectées et la relation peut perdurer non ? et d'ailleurs comprenons-nous toujours et même après explications ce que l'autre a voulu dire ? Il n'y a là aucun autre objectif sous-jacent qui relèverait d'une perversité quelconque.
Ecrit par : cat | 14.12.2006
Michel > "Si les grands mots faisaient les grands poèmes, la plus grande oeuvre serait le dictionnaire. Qui a dit cela ?"
Ben le dernier c'est vous, ci-dessus. ;-) (On dirait du Coluche, non ?)
Sinon le dictionnaire se consulte, tandis que nous tous ici aimerions lire vos poèmes !
MAis si, mais si ! Allez, c'est bientôt Noël quoi ! Juste un, pour la route... du s'entredire !
[Oups, Simone va me rappeler à l'ordre. Euh... bon j'improviserai).
Ecrit par : varna | 14.12.2006
Varna, qui a dit que j'écrivais ? Pas moi.
Ecrit par : michel | 15.12.2006
Je me souviens
il y a longtemps de cela
je décortiquais les textes d'un ami très cher
j'y retrouvais mille canyons où me perdre
je creusais sans répit
jusqu'au jour où il me dit
"ne sculpte pas mes mots ne les ouvre pas au scalpel
laisse les mystérieux chercher leur eau
et si leur eau c'est toi
tu le sauras
ne force pas"
je n'ai jamais oublié...
Ecrit par : Viviane | 15.12.2006
Superbe Viviane, je suis si pleinement d'accord avec vous et avec votre ami ...
merci
cat
Ecrit par : cat | 15.12.2006
Joyeux noël Varna...Je passe en coup de vent, pas le temps ni l'envie de lire, trop tirebouchonné pour moi...
Ecrit par : koan | 20.12.2006
Oups... ai-je bien lu ? Mais oui, pas d'erreur ! Merci Koan, merci ! Joyeuses fêtes à vous aussi ! Alors on efface tout et on...? Je veux dire : vous avez le tire-bouchon ? - J'ai la bouteille !
Euh... est-ce bien Koan qui a écrit là ? L'est pas en bleu comme quand c'est vrai :-(
Bon, alors je poste, mais sans hypostase, juste comme hypothèse !
Ecrit par : varna | 21.12.2006
Vous tenez tant que ça à vous encombrer d'un caractériel ? Je veux dire techniquement reconnu tel ? Mais ciel, je ne bois pas d'alcool... Et j'ai tant de peine à vous lire; mais au vrai, est-ce cela qui compte, n'est-ce pas la main que je vous tends qui compte, et que je vous présente mes excuses pour mes emportements inopportuns ? Oui, je vous le redis, passez de bonnes fêtes.
Ecrit par : koan | 21.12.2006
Ca devrait être en bleu maintenant...Mais vous allez être déçu...
Ecrit par : koan | 21.12.2006
Re-oups ! Oups puissance V (non, cinq) ! Déçu ? Comment pourrais-je être déçu d'être rassuré ? Vous êtes bien en bleu, c'était donc bien vous ! Votre geste vous honore, Koan, et ma dent contre vous n'était pas assez longue pour désirer vous mordre. J'ai été maladroit envers vous, je l'ai confessé, et je souris à l'idée plaisante qu'aimant comme moi faire plaisir vous auriez pu attendre Noël pour me faire ce cadeau (mais je ne le prétends pas !). Oui, je prends votre main tendue comme un cadeau et vous en remercie donc chaleureusement ! A part me faire mieux comprendre sur mon blog, que puis-je vous offrir en retour qui soit dans mes capacités ?
Varna in blue
Ecrit par : varna | 21.12.2006
Merci Varna, sincérement.
Ecrit par : koan | 21.12.2006
Comme vous le savez Varna, je ne me regarde pas comme capable d'intervenir dans votre travail içi. J'en fus jaloux, et c'est très bête. De mon coté, je flirte avec le sensible, le frissonnant; je n'ai pas la facilité ni la rigueur qui m'autoriseraient d'y aller de mon commentaire dans ce que vous présentez. Mais vous, l'homme dérrière les mots , je vous crois; je crois vraiment à une vraie démarche. C'est d'ailleurs peut-être parce que précisément je vous prends au sérieux que votre avis m'importait assez pour que j'en devienne désagréable. C'est une affaire réglée pour moi. J'ai lu régulièrement le déroulement de tout ce travail, et c'en est un, et je me suis félicité de ne pas m'être emberlucoqué (ancien mot=entêté) à vouloir à tout prix poser mon pauvre grain de sel au bas de vos questionnements. Et lecture faite, une interjection a fusé à mes lêvres : Plaise à Dieu que je ne sois pas le seul dans ce cas ! :)))
Ecrit par : koan | 21.12.2006
Koan > Je vous ai répondu en partie sur votre blog. Si je vous comprends bien, plaise à dieu que personne ne vienne plus s'emberlificoter dans mon questionnement ? Je vous rassure, il est en train d'exausser vos voeux ! ;-)
Mais avant que Dieu n'intervienne, je pensais bien que le point III de ma note inspirerait quelque réaction ! Mais non. Tout le monde (nombreux, sans nul doute) est arrivé trop tard. Plaise aux Muses, une prochaine fois, de mettre tout le monde à l'heure d'été !
Ecrit par : varna | 21.12.2006
Je n'ai pas dis cela du tout.
Ecrit par : koan | 22.12.2006
Eh !! C'était de l'espièglerie !
Ecrit par : varna | 22.12.2006
Cat >
"et d'ailleurs comprenons-nous toujours et même après explications ce que l'autre a voulu dire ?"
Cet extrait me touche autant qu'il m'interpelle. Il s'adresse en effet à chacun d'entre nous face à soi-même...
Entendre ce qui s'est dit, lire ce qui s'est écrit dans la sonorité, permet une liberté toute particulière qui est celle de s'échapper...
"Il n'y a là aucun autre objectif sous-jacent qui relèverait d'une perversité quelconque".
Ici l'oreille est devenue le seul objectif du photographe de scènes vécues de la vie, c'est ainsi.
Merci Cat, pour ta venue.
Ecrit par : Marie Gabrielle | 06.01.2007
Viviane > "...tu le sauras",
Merci pour ton encouragement singulier... je suis troublée que ce témoignage se rapporte à un homme et cela me donne encore à réfléchir, ce qui explique le passage que j'ai choisi plus haut de souligner.
Merci de ta patience à me lire aussi, et encore une heureuse année à toi !
Ecrit par : Marie Gabrielle | 06.01.2007
Koan et Varna > la lecture des commentaires... je m'y atèle, comme vous ?
Avec un très grand plaisir,
Ecrit par : Marie Gabrielle | 06.01.2007
Michel > merci pour votre poème... merci pour vous.
Ecrit par : Marie Gabrielle | 06.01.2007
Simone > vous connaissiez Varna... et je l'avais oublié.
Merci pour votre spontanéité qui éveille à un profond respect...
Ecrit par : Marie-Gabrielle | 06.01.2007


