« Les transparents... | Page d'accueil | Cent 55 »
14.05.2007
Panino Pianino (3)
Panino Pianino ignorait encore que la guerre noyait à ses pieds le ressac des dieux mitoyens... "Je ne sens plus qui est ma mère...", clama-t-il doucement - de sa voix portée par l'attention, comme une ombre rendrait à sa folie ce qui chaque matin occupe le champ de sa vision...
"A moi !" - s'esseya-t-il en vain... les mots ne sortirent plus que par un son mouillé, éparpillé - impossible - de pensées calcinées dans un état calcaire - la joie de s'exprimer, nouvelle encore, vague - un temps du seul baiser.
Panino Pianino percevait la présence de qui serait entrée vêtue de son pas calfeutré qu'il aimait contenir dans une allure de dame. Elle était apeurée...
12:10 Publié dans Au milieu des chants | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, haïkus
Commentaires
Coucou vous...
l'est bizarre cette histoire.
Ecrit par : tocktown | 14.05.2007
Vous trouvez, Tocktown ? Tant mieux, parce que je ne sais pas raconter les histoires.
Ecrit par : Marie Gabrielle | 14.05.2007
donc c'est juste bizarre ?
Ecrit par : tocktown | 14.05.2007
Non.
Ecrit par : Marie Gabrielle | 14.05.2007
"Elle était apeurée..."
La présence?
Ecrit par : . | 15.05.2007
Bonjour ".". C'est "elle". On verra qui plus tard...
Ecrit par : Marie Gabrielle | 15.05.2007


