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30/05/2007

Cent 61

 
Il me faut à présent d'autres livres...
 

Commentaires

Pour de nouvelles aventures littéraires ?

Écrit par : Dharma Shishya | 31/05/2007

pour se délivrer...

Écrit par : lrdf | 31/05/2007

http://parolesdesjours.free.fr/bataille.htm

Écrit par : La littérature et le mal. | 31/05/2007

Dharma > je pense comme vous. Votre question est juste. Je ne crois pas seulement...

lrdf > pour se délivrer d'autres livres, sans doute. Cependant que le lien n'est jamais plus visible. Heureusement qu'il reste le plaisir dans toute sa vérité.

La littérature et le mal > je me suis vue sourire, dans l'espoir de nouvelles, nouvelles... et cela rien qu'à l'idée de vous répondre sur l'instant.

Je suis entièrement d'accord, mais par moitiés seulement - avec cette courte vidéo dont je recommande l'écoute attentive.

J'appuirai insistante - à propos du "jeu". Car il peut mpliquer l'existence de la douleur, et du spectateur de cette douleur.

Il m'est arrivé de penser à retirer les piles d'un jeu psychologique à quelqu'un, le temps qu'il ou elle comprenne ce qu'est que d'être dans la vraie vie...

Il est au moins pour moi un auteur qui n'aura pas compris... que son rôle - consistant certes à montrer le danger le faisant découvrir... n'est bien sûr pas de le créer, mais encore moins par la mentalisation et cette orientation de sa propre pensée alors néfaste, puique la confusion pourrait encore exister qui confondait l'amour et l'emprise - par exemple...

Écrit par : Marie Gabrielle | 05/06/2007

Chère couac, ce matin, sur un autre blog, j'ai noté " toute position dominante est un abus de pouvoir"...

Écrit par : La révolte | 06/06/2007

Ailleurs, j'ai posé ceci:

Indicible, il y a un passage qu'on ne peut franchir avec nos habitudes, l'autre est toujours un étranger, une boîte fermée, on est juste, parfois, charmé par les sons et les mots qui s'en échappent... On peut vivre isolé et caché mais dès qu'on descend dans l'arène...

..."Endroit clos. tout ce qu'il faut savoir pour dire est su. Il n'y a que ce qui est dit. A part ce qui est dit il n'y a rien. Ce qui se passe dans l'arène n'est pas dit. S'il fallait le savoir on le saurait. Ca n'intéresse pas. Ne pas l'imaginer. Endroit fait d'une arène et d'une fosse. Entre les deux longeants celle-ci une piste. Endroit clos. Au delà de la fosse il n'y a rien. On le sait puisqu'il faut le dire. Arène étendue noire. Des millions peuvent s'y tenir. Errants et immobiles. Sans jamais se voir ni s'entendre. Sans jamais se toucher. C'est tout ce qu'on sait. Profondeur de la fosse. Voir du bord tous les corps placés au fond. Les millions qui y sont encore..." S.B.

Je repars à zéro, de la position la plus basse, pour renouer un dialogue qui ne repose pas sur la complicité, mais sur la nécessité. Si ma présence vous dérange, ici, je le comprendrai. Amicalement.

Écrit par : La révolte | 06/06/2007

Hi... et merci pour la teneur de votre message, entier...
Je vous répondrai dès que vous m'aurez dit qui est S.B., et ce qu'il ou elle représente.

S'il-vous-plaît...

Écrit par : Marie Gabrielle | 06/06/2007

Samuel Beckett, extrait de "Pour finir encore, et autres foirades"...

Écrit par : La révolte | 06/06/2007

Merci, Eric. C'est promis, je viens chez vous dès que j'aurai trouvé une solution à mon surpoids... de charges matérielles.
J'ai bien besoin de faire la pause, alors... attendez-moi ?!

Portez-vous bien, dans cette attente partagée,
Marie-Gabrielle

Écrit par : Marie Gabrielle | 06/06/2007