C'est comme un champ de mer, un champ de pierre, un champ de terre...
C'est toute une rivière, à l'ombre de l'ornière...
C'est tout un champ d'artères, de tristes mortifères, baignés dans des misères...
C'est toute une atmosphère, que j'appréhende encore...
Comme un fiel inodore, comme un tronc qu'on décore, ou le ronron d'un mort...
mais que peut-on y faire ?
Commentaires
On peut déjà en faire tout un poème...
Je ne comprends pas bien.
J'ai compris..