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05/09/2007

Le deuil de son hasard...

 

Arpentée par son désir de vivre...
...la poésie gonfle une voile...

 ...y insuffle sa parole sombrée...

 En poète, j'en ramasse l'éclat...

...au tranchant d'une pensée adepte...
 
 ...pratiquée par ses compagnons de mort.
 
 
 
 

Commentaires

Bonjour à tous et pardon à tous ceux qui ont laissé des comms. sur ces 6 cents dont je m'aperçois qu'ils sont passés à l'as à l'occasion d'un ménage d'été...

Je suis bien sûr triste de vous les offrir en prime, réunis. Ainsi qu'à moi-même...

Bien à vous, à bientôt pour d'autres larmes...

Écrit par : Marie Gabrielle | 05/09/2007

Ca c'est plus clair. Vous voyez ?

Écrit par : panini | 05/09/2007

Bien.

Écrit par : Marie Gabrielle | 05/09/2007

Impair et Manque Marie-Gabrielle...
On s'en fout ?
On connaît l'érosion...
On s'en bat les tresses...
La poésie n'arrête rien ni la mort, ni la sottise...
Elle gambade dans ses "venelles"...
Un mot qui fraye avec les peurs , les fleurs et les sous-marins...
Ton périscope est bien docile je trouve...
On s'achète un nouveau bateau pas trop ivre et des semelles de plomb pour lester nos escapades ?
Ecrire ou nager , c'est la même chose... Non ?

Écrit par : Mth P | 05/09/2007

Mth P > j'aimai tant qualifier la réalité "d'érosive", à propos des larmes (mes premiers si courts écrits - que je me suis débrouillée pour perdre, mais que j'espère bien retrouver)...

La poésie recrée l'espace différent...

Mon périscope ? J'ai valsé à "point".

Il y a que j'ai psychiquement peur des requins - et plus. A cause d'un vieux rêve d'enfance où - profond - sous la surface, le couple noir attendait - moi ? Toujours.

Merci, car il me semble que nous serions déjà parties. ?

Écrit par : Marie Gabrielle | 05/09/2007

Le sel des larmes empêche le coeur de geler...
La tête est sauve...

Écrit par : Mth P | 06/09/2007

Merci...

Écrit par : Marie Gabrielle | 06/09/2007

Je ne résiste pas au désir de lire de haut en bas, finissant donc par cette voile gonflée de vent, affichant ainsi son désir de poursuivre... malgré ce deuil de hasard.

Mais j'aime quand même dans l'ordre ! ;-)

Écrit par : varna | 07/09/2007

un jour la poésie a défaut d'abolir le hasard (comme le jeu de dés!) abolira la mort…

Écrit par : yoyostereo™ | 07/09/2007

...à propos des dés... si c'est Dieu qui les lance, le hasard est aboli... si c'est Dieu... ou le Poète.

Marie-Gabrielle... tendresse.

@)>-->--->---

Écrit par : Nebo | 07/09/2007

Varna > je retiens donc vos premiers mots...

Yoystero > c'est aussi ce que je crois, et vous me l'apprenez je crois...

Nebo > le mot juste.

Écrit par : Marie Gabrielle | 08/09/2007

... mais si c'est Dieu qui les lance et que le hasard est par là même aboli, alors ce ne sont pas des dès ! Ou alors des dès pipés, par exemple pour nous faire croire au hasard...
Mais comment pourrions-nous soupçonner Dieu d'être un Tricheur sans le redéfinir impicitement ?
Affaire à suivre...

Écrit par : varna | 08/09/2007

Oups... je voulais dire plus haut : "Je ne résiste pas au plaisir de lire de bas en haut... "

Écrit par : varna | 08/09/2007

Varna > la langue française est suffisamment ambigue... et dans le deuil de son hasard, tout et ici rien sera exprimé.

Je pense que le hasard coagule. Pas vous ? Non, non, je ne moque pas - ne fais que taquiner... tout comme vous et partout les hasards...

Écrit par : Marie Gabrielle | 10/09/2007

Le hasard cristallise plutôt, non ?... il s'accomplit de ses brisures sans se satisfaire de son nombre d'éclats... Big-Bang silencieux, insidieux, indigne s'il fait couler le sang. Le hasard est transparent puisqu'il joue les aveugles en jouant le passe-muraille. Son insolence il l'ignore lui-même. Son incidence, il n'en parle jamais. Le hasard est aveugle puis muet. On n'a pas dit mutique. Et son mythe pérennise le champ libre des désinvoltures. Disons qu'il nous arrive d'y prêter un instant pur truffé d'attention. Le hasard quand il est entier, permet de boire la rencontre jusqu'à la lyre du tutoiement.

Écrit par : Mth P | 11/09/2007

Ce qui est étrange - Mth P, c'est le sentiment de recevoir quelque chose de solide, des mots des autres...

Sans pourtant rien avoir perçu.

Écrit par : Marie Gabrielle | 12/09/2007

La solidité du hasard... c'est avéré je crois... il suffit de le laisser nous mouvoir, dans ses assises mouvementées... J'allais presque dire "l'increvable hasard"... De quoi baisser la garde, on est contrés de toute façon, on en perçoit que ce qui affleure aux crêtes instables sur l'iceberg des insus (Nos insuffisances ? Entre voire et croire ). J'écris ici ce que je respire dans les volutes de la langue commune. "L'autre" sera le thème du prochain thème du Printemps des Poètes. On s'y attelle déjà sur la Cause depuis longtemps.

Écrit par : Mth P | 12/09/2007

Mth P > Quand rirons-nous ?

Écrit par : Marie Gabrielle | 12/09/2007