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15/10/2007

Mue...

 

Je sais que tu n'aimeras pas mes vers : pensais-tu donc en moi que tout va de travers ? A fuir les petits pas où le néant s'est montré sûr ? à dérober mon corps à la joie tienne, qui ne s'y entend pas ? Je n'avais pas connu la voix qui dit que tu es quelqu'un d'autre en moi - refusant toujours à ma loi d'entrer chez toi, en moi. Homme de peu de foi, disparu de la voie tendre et blanche et toujours inconnue - vécue la retenue pauvre en amour du leur et du sien vivant des mots qui surent idéalement venus les secrets de l'ascèse au silence de mue... 

 

Commentaires

Mais c'est une ascèse nécessaire et c'est tout. Voilà. Il faut traverser le précipice juste armée de votre Foi que je vous souhaite grande. Chacun est un autre en soi pour lui-même, il n'y a rien à y faire. L'unité cinglante de soi en tout et pour tout est difficile à atteindre et me cloue d'un doute. Mais dans le fin fond du fond il n'y a pas même de fin. Tout s'avance et vous entraîne, voilà. Tout se dit en vous disant et vous ne faites que tisser à partir de ce canevas perpetuellement ré-élaboré la fibre dont vous constituez au jour le jour votre carne.

Écrit par : Nebo | 17/10/2007

J'aime.

Écrit par : - | 19/10/2007