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L'enfant et le troll (4)

 

540212474.jpgComme une eau sable, de son temps - j'ai désiré ton corps d'albâtre... Tu disais : "j'ignore", parce qu'abusivement - le monde a confondu la fantaisie - ta langue, alors coupable de couvrir la terre, ou le nuage de procurer de l'ombre... Ta chair épaisse, mon corps s'éteint - le tien y vibre - le nôtre vient. Il est - du passager vertueux, le simple ancêtre : un bras s'étend...

  

 

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