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  • Note de l'auteur...

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    Note de l'auteur à l'adresse de ses lecteurs.


    Le livre de l'anomalie, rédigé en prose poétique - est le récit d'un sauvetage, et deviendra sans doute celui d'une évasion.

    Dans la narration, l'auteur s'est adressé à une personne nommée Anomalie - dont il se fait rapidement l'interprète, puisque modelée par son isolement, celle-ci pratique une langue, étrange... et ininterrompue.

    Dans son parcours d'écriture, Marie-Gabrielle Montant rejoint son personnage - "du présent au présent par le don" - qu'elle lui aura fait d'elle-même - d'une femme à l'autre, ou d'un sentiment de perdition à la certitude d'un salut.

    Ce texte est la traduction d'un symbolisme fort - en quête d'une femme virtuelle, mais vitale - par le dépassement des images - évocateur de ce qui séparerait Eve, de Marie - et d'avantage de ce qui les unit.

    Ce livre récite un système de valeurs non établies ; ce faisant, il crée un vecteur de lumière intérieure apte à la sauvegarde de la vie - avec l'implication de mourir à soi-même.

    Il nous ferait prendre la vague - sûrs, qu'arrivés au large, une terre nous aurait souri - d'une énième dimension encore bien réelle...

    Ce petit livre en volume n'est pas à chevaucher - étant déjà un premier pas vers l'avenir - que l'on choisit de faire ensemble, dans la solitude de la lecture. 
     
     
     
     
     
     
     
  • L'abus du maître

      
    L'abus du maître

    met à l'envers ce corps.

    Tu sieds, tu ne sais pas.

    Tu dois, ne le dis pas.

    La blessure est ce qui te sauve d'un nouvel aurevoir.

    Je sais où dans ton coeur puiser la dime faisant régner l'erreur,

    dirait-il, magnanime - le maître en foi !

    Seul, est un maître nu,

    cratère de mue sans âge

    sevrage de nos rues...

     

     

    A la question qui suis-je je répondais comment il servirait de le savoir sans connaître mon nom...

     

    Grande paresse de qui s'en est allé quêter l'Amour...

     

    Passer par le plaisir pour accéder à l'être...

     

    Commencer d'écrire un poème à travailler, en traduire les idées maîtresses...

     

     

    Plus besoin de coussins, ni de parade, la porte refermée, il cède là où l’appréhension physique masquait la peur plus spirituelle : sa nature…  Embrasse-moi, emmène-moi - embrasse-moi - aux mains sales - écoeurée, l’amour brassé, regard poilu, sourcil félin exorbité de singe, désir moribond -  meurtrière - vague et trépas anguleux blasphémant tes pas... Ne m’oblige pas, mais sauve-toi : ils viendront protéger ton souffle... Il ne voit pas. J’oublie, face à l’amplitude couvrant gêne bourgeoise et vers éjaculés quadrillés des faits mal armés de notre courage des mots malhonnêtes. Ouvrage catin, experte en lendemains de  femmes assorties utérines : paradoxal, amical, oral, peureux, moral - amour au féminin désireux du lien. Plus bas : au romarin épris de repentir : « reviens, reviens, demain… ». Cet amour - au pré des verbes mensongers épargnait le regard sulfureux du seul amoureux combattant l’heure duelle - d’une plainte et sosie - chantant, quand vous parlementiez - riant, quand vous émerveilliez, égoïstement travestie… sa maison faille au plébiscite.  

  • Impair en pair...

    "Impair en pair"... 40 notes à venir, et un petit fagot de mots déjà si chauds à la froidure des braises...

    Crépitement d'un hiver silencieux à venir, elles se feront discrètes... sauf à vos comm. ?

    Blogguer (...et parfois même catcher !) a déjà fait de ma demeure une auguste masure... 

    La famille aussi a besoin qu'on lui dise "oui"... de temps en temps...

    Oui ! merci !

    Je serai présence - disant même plus... délitescence - pour vous...

    Newsletter... 

    Comm. ouverts...

    Je vous salue, sincèrement. 

    A très bientôt... 

     

  • Captif dit de l'esclave mourant

     

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    Les captifs, ou Prigioni, de Michelangelo Buonarotti, me marquent encore arrachés de leur pierre...

    Celui-ci accueille demeure candide.

    Bienvenue ! Et bienvenue aussi aux menus services techniques actuellement sans succès, sur ce très jeune blog...

    Merci aux pros de se déclarer volontaires pour d'avisés conseils !

    En toute sincérité...