BONJOUR ET BONSOIR A TOUS JE SERAI DE RETOUR LUNDI ET VOUS SOUHAITE UNE BONNE ET HEUREUSE FIN DE SEMAINE...
-
Catégories : Le blanc du blog 5 commentaires
-
Ma réalité, mon Maître
Faute !
Faisant rien, ayant rien, disant rien, commettant pas non plus l'erreur !
Non ! Ma réalité, mon Maître !
Il la chante et charme... lâchant son arme, la danse - fluide, innocentant vertical, aux cerneaux d'angle méticuleux et droits mon antenne droite et sa vision gauche...
Sa réalité invisible tient à la Vie, force de gravité de l'urgence à aimer un silence non négligeable, et son ardent menteur peut l'oublier, donner son baiser - offert à sa prière, un oxygène actif, intense, jouissif et transfiguré aux coups reçus bleutés...
Un livre demeure un livre, stèle...
Je rêve à toi libre !Aventure indexée répertoriée dans son émoi.Les mots reculent, à force d’être à toi…Qui es-tu ?Voix du monde ?Autosuffisante violence et transe non apprêtée...Amour courant à rebours du temps, emblématiques tours...Il n’est pas d’amour absent - le féminin détend des mots clos.Nous ne sommes pas égaux.Les mots sont un aperçu du couvent !Et ce courant m’attend diligemment.J’aime la fête...C’est triste, de s’enfermer là-dedans ?Quelqu’un m’entend ?Je suis la convertie à d’autres panoplies surprise d’un refus : n’étions-nous pas tous blancs ?J’ai parlé pour des fleurs n’étant en pleurs que pour quelques amants…Débutants, encerclés par des vents percutants agonisant pour moi à l’autre place - celle où j’étais néant ?Je n’arrive plus à écrire, ton prisonnier.Catégories : A mi-parcours 22 commentaires -
Tous les jours
Tous les jours à la boîte
mais non,
rien...
aujourd'hui c'est le sage
qui m'a dit Romarin,
demain sera la page
et vous le ferez bien,
Tous les jours à la boîte
mais non,
rien...
pourquoi perdre courage
quand vous le savez bien,
vous étiez vous Madame
et votre Romarin,
Tous les jours à la boîte
mais non,
rien...
ou cet envers du mal
et l'en-deça du bien,
vous conteniez ma larme
comme j'avais été loin,
Tous les jours à la boîte
mais non,
rien...Ce qui est donné, est donné.
Qu'est-il donc donné ?
Je criais à l’enfer qu’il cède, retournant à l’or et aux saisons. Une offre de raison voit le père - au milieu des moutons comme une réalité, à part la salaison des repères...J’abandonne un instant cet ordre de la diction... Il faut se concentrer sur l’objet de nos pères ! D’où vient la sensation que j’existais hier ? Qu’avant la mort, j’étais déjà - au père ?Honnêteté d’un baiser… Personne ne m’aura lue mais tous m’auront aimée… La vérité bien camouflée met en colère qui voulait taire bien en contradiction… Les mots ont oublié la parution. Tout s’est transmis par onction - solde, robe…J’en appelle à la loi notre mère afin de trouver un repère, pour valider nos cieux, poétiser nos jeux, érotiser nos feux… aimer… Est-ce que je parlais d’autres sphères que celle où l’on est amoureux ? Non, seulement de taire une misère.L’amour est patient, envoûtant, presque obsédant… dynamisant, désobligeant. Est-il blanc, pédant - la pudeur au cœur de ses derniers vingt ans - amusants et farceurs, jouissance de l’amant ? Il meurt… je n’aimais pas l’azur ignorant l’amitié. N’est-il pas un amour de la réalité ?Catégories : A mi-parcours 23 commentaires -
Give
Mon Amour, ma treille, mon coeur tout blanc,
...give me a gift !
Oublie que je n'ai pas sommeil, le ventre plein de ton sarment,
...give me a gift !
Tu as coupé le temps, à l'ombre de doux errements,
...give me a gift !
Saigne à présent le cadre d'argent,
...give me a gift !
Phrasé hallucinant, étrangeté du sang.Corps enfant sauvage blame,assis sage,ablation, millésime de la passion,qui traça l'autre évolution...celle du Sage !Je l'avais banni...mis en cage.Dans le fourré de verbes cloisonnés se cache un lion cloîtré.Sa parution formule un débat…J’ai foi en votre auto dictée.Je connais la voix qui stimule l’entente de nos doigts...Assez naïve de croire en toi puisant dans mes ramures la force d’être à moi.Je revêtis habit plus capiteux que la rime...Un accent me tue : celui d’une rue où j’imagine en chœur tes actes de labeur auprès d’une âme sœur.Domicilier mon cœur…Rassurer ton présent et celui de mes sœurs.Je vends !La lumière est à ce titre un dépôt.Il y a la rime au crime...J’ai envie d’être à vous.Les faisceaux de lumière qui sont à ma charnière n’entreront pas...Je suis l’âme errant au milieu des tourments.Les mots d’une source, un pas bleu...Questions observées grains de terre, d’orge ou de blé - pépites d’or, nous jonglons sur des sons.Tout n’est-il pas matière ?Et nous arrivons... je n’aimerais pas vous plaire.Des galons à la pierre !Catégories : A mi-parcours 23 commentaires