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Je connais la soif de cet absolu qui me ferait vivre... et m'applique, par mon écriture, à contacter le vivant habité des mots. Ma création me fait découvrir l'univers littéraire empli des humains qui peuplent la Terre. Alors parmi leurs différences, je suis heureuse d'exister, et le fais savoir en poésie propre des choses.à bientôt...Catégories : Le blanc du blog 10 commentaires
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Dix trois dents
Bébé cadum a dix trois dents...
Dix trois dents est un chiffrement tort !
Chiffre mentor a dit trois dents - l'arrondi fait l'épreuve - à l'étroit dans quoi ?
Dis trois dents...ahnn !
Trop Adam, mm !
mm...
Trot Adam ! ahnn...Qui, a le rythme dans la peau ? le froid, ou bien le chaud ?
La troupe,
ou le toupeau ?
Perdue, morte, endormie, la peur au fond de la matière… tu n’es jamais peureux. Où lisais-tu que j’allais mieux ? Devais-tu - quoi, aux aïeux ? Je suis élue. Le tracé des doigts retenu, je viens blanche combattre des nues. Pas d’échelle… Tu parades à ventre creux le regard gesticule un peu du verrou obscur des cieux qui débusque mes intimes factions ! Je veux perdue au fond de l’océan, quitter celui que je livre à mon étoile des mers caillées redoutant qui m’a déjà créée. Je vois en toi l’aîné : ce fils de fou. Ta parole domptée parle une énergie mûre fleurie de fruits masculins qu'une blessure aura fait ressurgir des flots... Je ne souhaite pas mourir ayant grandi, car j’ai besoin de pères au lit du lieu qu’on m’interdit. Un petit nerf gelé redoutant à jamais sa fronde désossée, enchantée, désirée, violée, malmenée, réclamée, féconde, et bannie mamifère violé - savait, l'autorité de son être héritier.
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Femme d'un autre
Pardon Madame, j'égarai mon adresse
...paisse !
Pardon Madame, j'égarai mon adresse
...fesse !
Pardon Madame, j'égarai mon adresse...caisse !
Toi ! jeune homme - qui t'es plu à tromper la porte, en t'écoutant - à la quatrième ouverture, du pas de l'huile avertie de la sauge - sache accueillir un sot de l'armure, à la fête ventrue de l'autre rive et tombeau du pan de ma paroi tombé sans savoir pourquoi, fruit d'une aventure en esprit - au regard de la femme d'un autre...
Les mots semblent tirer par les cheveux un être délectable appelé à penser par soi-même encore tout décongestionné...
Le courant prisé comme obligation - tout n’est pas sexuel au cœur. Parmi ces formes d’hôtes en rêveries enfantines - orchestration de trêves et moulinet d’action... je veux épouser l’autre en son action. Allons, viens ! Ma réalité parfait la horde de sa combustion où rien n’est gratuit quand on aime. L’herbe à ce mouton sensible est action, qu’on la dise ou la pense... ou que nous la fassions ! Les pattes fragiles de questions aux ailes obsolètes aiment ce qui est drôle… Ne blesse pas mon cœur de grive. J’ai besoin de tes yeux - la pluie arrive. Tu es le centre pensant de l'ogive élégante. Une autre rive échappe étourdie contemple la sphère et rend flou par oubli ! Cueillir en faisceaux des lumières de fleurs pour cet ami...Catégories : A mi-parcours 1 commentaire -
Mon dieu de père
Mon dieu à votre offrande cupide,imprévisible, inconstante et miséricordieuse,
vous auriez ouvert l'abîme,
sans le feu de derrière la vitre abyssale - qui avait frappé.
Il était dieu, je devais quelque chose à ses feux !
Intervenir, amoureux, se battre, tenir, fatiguant l'embrassade à son embrasement nébuleux...
Le mensonge avait fait ses oeufs - escargots mouchetés de braise - mes jeux ?
A la porte, choquée par sa laideur, la troupe entière à l'accueillir - ce dieu disant sa maladresse... paraissant deux.
Un mot de chantage presse ?
Un risque à prendre avant l'aveu ?
Et cet avent de ma détresse, précipitant parmi les dieux...Mon dieu, je vous ai perdu sans finesse, mais le parcours est assez leste, assez targué de ma sagesse, et de vos doigts aventureux.
Mon dieu, sans la profondeur de ma nuit, vous aurez souffert ma tendresse, vos bras trop longs pour la caresse.
Mon dieu de père absent lorsque de la prise à la main de fer... je vous aime !
Eclabousssure de sang, ma mémoire entière confiée à l'abîme, mal entendant, suturant et blessant le coeur de l'autre, j'ouvrirai d'abord la plaie, pour en extraire à la pince ce jaune aventureux, vacance de l'amnésie... et ventre malchanceux...Sourire foetal aux insensibles à l'autre d'autres incapable de la mise en cause et douleur à sa chair désossée... tout est étranger.Sexe, outrage à l’amant - ouvrage de suie. Mon sexe indissociable, humble mirage au cordage qui trahit, vous m’encombrez de vers zébrés… je vous aime à présent. Vous m’aimez damnée. Malingre répétition de paons, cela - redites-le souvent segment amical ! Vous croyez simplement, sans être jamais sûr. Je sais comment vous profitez de cet instant où j’entends. Je barre pour émietter face au vent, car je veux vous quitter, un temps. Solitude. Les mots simples et tranchants, je tremble et vous assure n’entendre pas vos murs... Je suis au masculin quand une colère m’étreint. Je crois que je n’arriverai pas à prendre la place qui m’appartient. Il est si beau qu’il n’en fait pas souffrir… Le laisser au hasard ? Il est des mots qu’on étourdit... Des corps longs à s’éteindre… Si prompts à la saisie. C’est un livre très féministe assez bon… et redoutablement machiste, plutôt long.Catégories : A mi-parcours 3 commentaires