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  • Panino Pianino (8)

     

    Adieu des dimanches pluvieux - la rangée de douze sourit vicieuse absente au ventre malheureux - son corps est souple de la fumée d'un dieu et son amour - tangible - comme peut l'être au mort du regard uni - silencieux, le dialogue imperméable à l'aveu - disant qu'il savait mieux - le canal de buée, sur une plage horaire à ce fonds monétaire où tu voulais - pieu d'orge, en mystère ambitieux, mais toujours ce silence - ou le son silencieux...



    Le sourire de ton ambition vaine enroule rance un jour de soie, pour y tracer le vers qui l'ennuie de sa liqueur en pire d'amours anciennes payées d'heures perdues - vaines - que Femme fit Ange...


    Sa voix d'or lègue - langues - les ferments odieux que j'ignore et je fonds, imprégnée de la loi, au détour - pieds et foi - du refrain de sa main qui persiste - où l'amour était triste - quand il se ferait bien...
     

     

     

  • Panino Pianino (7)

     

     

    Faire l'amour à ce dieu qu'éblouit ce que ne fit jamais un feu là où tu m'enfermas lorsque je te noyai au fluide parolier qui s'était publié...


    Tabula rasa d'un saut divin folle à l'instant de se parler si haut fort à mes lèvres ou trop doux à mon coeur au temps que je vis seule en silence de nom...


    Nos deux voix sont l'alliée du désespoir des phrases tombées si court caresse du doigt des beautés de l'amour en sa voie, pour toujours...