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  • Panino Pianino (12)

     

     

    De la poésie au roman se fait le pas unique dont il sera ce chemin doux, captif de nos vérités manifestes - Pianino, tandis que la vie copie des noblesses éteintes et conduit au passage...

     

     

     

    Ce rêve en arcades de tempes met le baillon du sang amer à la bouche goûtée des larmes d'oisillons - le rire humain du soupir aristocratique...

     

     

    Remets-tu en cause l'existence glauque à l'écho sourd d'avals anciens - visage clos des retenues ? Tu pressens ma question - naturelle, présente ou sans lendemain...
     

     

     

     

    Catégories : Au milieu des chants
  • Panino Pianino (11)

     

    "Une déformation introduisait malsaine au seul désir de soi... Ta loi vivace intime à l'escalier de cage ignore en triste mélomane la forme du noyé..."

     

     


     

    Catégories : Au milieu des chants
  • Le deuil de son hasard...

     

    Arpentée par son désir de vivre...
    ...la poésie gonfle une voile...

     ...y insuffle sa parole sombrée...

     En poète, j'en ramasse l'éclat...

    ...au tranchant d'une pensée adepte...
     
     ...pratiquée par ses compagnons de mort.
     
     
     
     
  • Panino Pianino (10)

     

    Où ce mot fuse qui distingue, comprenne à cet amant des saules un dévoiement honnête en cas d'égaré :  "You could and should..." - où ton âme ensorcèle - en dame à cet oubli des mots, la blanche fauchée...


    Parole fuseau, langue capeline - grelot par un don de fer courbe à ses travers légaux, le livre jamais ne se vide où tu cherchas l'inspiration.


    Les mots sont force et tu les dois égaux à ceux qui nous précèdent - Panino ! - que nous véhiculons, puisque le combat brise - en message au sourire figé - son ombre en propos ennemi...

     

     

  • Panino Pianino (9)

     

     

    La jouissance féminine dépend de l'amour au phrasé court de la matière intéressée par un feu tigré intégrant au ténor arpenté de perles allambiquées aux ardeurs souterraines le saint espoir de vivre attendri.


    Je me sens petit tas d'or aux bras amoureux tandis que je suis ronde et que tu m'aimes. Alors embrasse-moi beaucoup -  partout encore...


    Ce flot bleu des doigts assistants du goût des attributs de la pensée d'un autre n'envahit plus sans la mysogynie des faibles.