Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/05/2007

Panino Pianino (2)

 

Un coeur enchaîné, la dame embellie tambourina s'investissant de la dague encore profondément enfouie - son histoire, secrète - le ton de son amour saccadé d'un creux de la voix qui s'inonde - à la flamme tremblante de toute idée ; le verbe absent s'aimait laissant passer ces mots : "Dessine des étrennes sur ma peau...".

 

Son rêve fendit des étoiles de lune. Une amitié cultiva sa fortune observée par deux yeux otages. Ses membres balancèrent l'air du midi. La femme coupa de la présence les instants - de sa langue nantissant l'éveil...

 

Les amis du grand Oubli se droguèrent à l'oreille de l'orgueil, accusèrent à la rive des cieux le ressort de vie démente,  la nuit du deuil - et l'écueil à l'eau sculptée. Le courroux pavoisait minable...

 

07/05/2007

Panino Pianino (1)

 

Panino Pianino n'avait pas rougi - les yeux pourtant braqués des angles dessinés présents repentants naïfs, à cet axe fastueux qui conduit en magie au mot simple qui meurt...

 

Elle, amoureuse - arrachait par poignées les cheveux tombés de main forte à la rosée qui s'éveillait homme gris - l'oreille des mots promettait le suc onctueux d'une chair égale à ce goût pimenté de la coquille Saint-Jacques... 

 

Un coeur enchaîné, la dame embellie tambourina s'investissant de la dague encore profondément enfouie - son histoire, secrète - le ton de son amour saccadé d'un creux de la voix qui s'inonde - à la flamme tremblante de toute idée ; le verbe absent s'aimait ainsi, laissant aller ces mots : "Ecris-moi des étrennes sur la peau...".

 

Cent 54

 

Cette masturbation est enseigne...

 

Cent 53

 
 
 J'ai aussi de risibles blessures... 

 

Cent 52

 

Incorrigible est ma fortune...

 

25/04/2007

Cent 51

Panino Pianino serait vainqueur...

Panino Pianino

 

Extrait :

Panino Pianino n'avait pas rougi - les yeux pourtant braqués des angles dessinés présents repentants naïfs à cet axe fastueux qui conduit en magie au mot simple qui meurt...

Elle amoureuse arrachait par poignées les cheveux tombés de main forte à la rosée qui s'éveillait homme gris - l'oreille des mots promettait le suc onctueux d'une chair égale à ce goût pimenté de la coquille Saint-Jacques...

 

24/04/2007

Cent 50

Un combat de mots n'est pas lâcheté...

22/04/2007

Cent 49

Sans lui ne m'arriverait rien de bien...

21/04/2007

Cent 42...

Vive la conduite italienne

20/04/2007

Cent 41

Jouer sur les mots intime véto