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29/08/2007

Panino Pianino (7)

 

Faire l'amour à ce dieu qu'éblouit ce que ne fit jamais un feu là où tu m'enfermas lorsque je te noyai au fluide parolier qui s'était publié...


Tabula rasa d'un saut divin folle à l'instant de se parler si haut fort à mes lèvres ou trop doux à mon coeur au temps que je vis seule en silence de nom...


Nos deux voix sont l'alliée du désespoir des phrases tombées si court caresse du doigt des beautés de l'amour en sa voie, pour toujours...

 

 

 

19/08/2007

Panino Pianino (6)

 

Deviendrait-on pas femme en reniant la féminité de sa culture de zouave au temps seul de l'échange entre élans pitoyables étant hissée toujours comme hydratant mirage ?
 
 
Elle savait ! fleur jaunie par sa hauteur - le héros pourpeline au souffle de la Terre - une déflagation figurant sa vérité...
 
 
Par une écoute saine l'expérience prévaut sur cette voix si grave en ce refus des mots que l'on dit pour se taire alors pris en défaut.

 

 

Panino Pianino (5)

 


L'économie des mots coûtait cher à ma flamme - ami dévot, car je serais sa dame - entendant retrancher de ce ventre fleuri plus de feuilles polies de points ailleurs du drame.
 

Ta poésie n'est pas, car je suis seule toujours en milieu transparent des paroles tenues par ce fond blanc du dos qui s'est tordu - Panino - toi et moi les eaux chargées d'une envie de compas de sa toise.
 

Les mots disaient un geste et la trame interdite à l'entrée condamnée que j'essoufflais en tête au corps un des semailles à ce voile à la face des choses de vie tracée en pauvre.

 

 

 

10/08/2007

Cent 65

 
Sa limite à vous aimer aussi...

  

03/08/2007

Cent 64

 
Elle veut vivre sa vie diurne...

  

27/07/2007

Cent 63

 

Vous rencontrer est rêve incertain...

  

20/07/2007

Cent 62


Ame d'artiste pour l'excellence...

 

10/07/2007

Lieu de bord...

 

 ...

J'ai trouvé

ton corps

cette masse au mien

la bouche des efforts 

en silence de mousse

d'un lieu de bord... 

sondable éternité

présence chaude

fatale surdité

indomptée...

s'atomise... 

ton âme ouverte

en circuit fermé

de l'ostensoir

qui luit...

son histoire

abandonne 

aux baisers

de l'ivoire

qui fuient

celle qui

suit ... 

*

 

 

 

 

29/06/2007

Parti...

 

 

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Je ne l'avais pas vu...

lui, l'oiseau plat.

 

Je le prends avec moi, et me pose sur lui,

main d'en-haut - corps du bas... 

 

Ficelle à mon doigt...

 

Son adieu précipite ses pas, s'envole et couronne...

 

Il émet libre, vrai...

cru d'entière filière amoureuse d'un oui

fier et d'hier et d'aujourd'hui...

 

Parti...

 

 

 

27/06/2007

Pièces isolées...

 

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Pièces isolées pour se dire à l'aurevoir du ton...

 

 

 Armoire aux saisons pleines...

 

 

 

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Essoufflement de la diction emplie des rêves de sa malédiction...

 

 

 
 
Je hais jusqu'à la raison de ma peine...
Avorton. 

 

 

 

 

19/06/2007

L'écoute du sourd...

 

 

Le sexe ployé pour l'amour... 

Penche tes yeux dans l'écoute du sourd... 

Emascule l'envie d'un départ du loup...
 

Assimile sa joie...

Arrache un masque...

Constitue ton absence...

Coupe leurs mains folles...

Ton amertume amandée...

Sexe accueilli par la foi...

Posté à son aplomb...

En pleine croix... 

 

 

Sexe

 

Nous faisons du sexe l'affaire d'état incomprise d'acuités sombres au tendre labeur devenu cet oubli malheureux de l'heure au mal de l'avenue d'un flot majeur...

 

Tes chameaux assoiffés par l'erreur passent de carrés d'os en paquets hémophiles ce triste désir enfoui au sein de la femme assaillie par aucun homme sans elle au rendez-vous de ces yeux pleurés de l'âme aux flammes colorées de son amour sans peur...

 

 

18/06/2007

Maturité

 

Maturité d'un autre temps, de tes amours et d'autres rangs, à la répétition de ces enfants qui n'ont pas connu les parents spectateurs de l'amant isolé, fragile en son pétale, désireux de l'asile et de cet argument qui fait les forts : l'amour du temps...

 

Il va et vient, remémore en carapace vivace aux astres du néant, tandis que toi tu mords, et que moi je t'attends, cette fois à bon port, en idiome des morts... 

 

 

 

Poème en plomb

 

Monde de la matière ou de la relation...

 

Tenter de mentir à l'enfer en disant que tout y est rond ?

Préférer ton binocle de verre à ma lunette de carton ?

Penser à amuser la Terre plutôt que lire ce poème en plomb ?

Exister en un centre de pierre au creux de la rivière en coeur à ce colimaçon ?

 

Où nous réciterions des vers en adieu fait à cette orchestration...

 

 

 

17/06/2007

Croisade

 

Un panneau de vacances, tout de vert vêtu...

croisade de ma chance, à cette humble vertu... 

 

"Il me sied !" - signe la dame, en transe...

"Sans billet ?" - lui répond, si j'y pense... 

 

L'homme qui dans son "oui", prononcé pour la France...

aura bien converti, plus que d'autres n'y pensent... 

 

 

15/06/2007

Extrême

 

Extrême

enchaîné

entraîne 

amoureuse

la vie

poème

court

tranché vif

aiguise

un soupir

posé 

rebelle

enlacés

regarder

ce chemin

respirer l'air

boire l'air

sentir l'amour

l'air

du musicien

de Coeur-tambour...

 

 

14/06/2007

Grands souvenirs

 

Recluse en un temps décis, pour y avoir cousu sa rose à ses vertus, j'allais encore devoir sa vie à d'autres lois, si c'était toi ce divin visage mortifié par ses grands souvenirs pâlissant de quelle arme enfantine en rabattant sur moi quelle autre, chevaline ?

 

 

Joies concubines

 

Ouverte à l'élégance de l'aura,

je te dois cet amour des miens,

un retour du bien et la colère infame...

 

Tu as trahi l'envie d'aimer,

anéanti tous ses secrets,

dégoûté le corps...

 

Hurlé ta peur,

abandonné l'ardeur,

et condamné ma foi...

 

Ecarte-toi de moi,

de nos tendres misères,

retourne en enfer...

 

Garde en souvenir,

d'autres joies concubines,

par cet amour de soi...

 

 

Main...

 

Au vent salé de mon désir, j'attends une île, sur l'autre allée de mon plaisir, au grain de peau bleue, le sable du désert des Gueux...

 

Je ne crois pas mes sens endormis, qui me disent à l'ombre d'aller dormir en fleur abrutie, malheureuse encore à l'autre orée du coeur...

 

La lumière orange d'une aurore océane a fait venir au monde un rêve de nous deux, qui dit tout, ne dit rien, entoure tous les siens de ses bras chaleureux, la main encore dans la mienne...

 

 

La page

 

La page est blanche, un vieil ami m'attend. Je suis en carré de bonheur assis devant ses jours, à l'autre partie de mon coeur, il a trouvé l'amour... Je sais les mots emplis de vide, son vide à lui, le mien de moi...


Au cadran de l'honneur à se voir en vie, nous saluons à cette heure le coeur de son oubli - le mien, parti.

 

La page est blanche...