31.03.2008
Allez, mon Frère...

De l'un à l'autre se lit comme ce patchwork du passage poétique dont je ne reviens pas, offrant d'y trouver de meilleurs commencements. Vous - les yeux de biseaux - montrez-moi ce chemin, fréquentable : je veux y souffrir les caresses, et conduire - votre peuple, au roi... j'aime avant tout écrire - fichant les contradictions... debout - assise, ou rien derrière - j'ai besoin de faire l'amour. Vous m'avez avertie - que je serais - peut-être, celle dont vous avez besoin - pour consumer, quoi ! - l'ardeur de vos vingt ans ? Ce balbutiement est erreintant : je veux un homme... ouvert... à la parole... des autres... un mec... s'offrant, à - soi ?
Ô mon Amour... des bas de soie qu'on jette
Ô Tourterelle... au ventre lourd
Sois donc tournée !
Vanté l'atour litigieux !
Et velu ton retour !
Ô absence, cadence de ma vengeance !
Tu mentirais son coeur...
Je vomirais le sien...
Et nous vivons quand même ?
Vous osiez l'ombragée : je suis ici dans l'idée seule de plaire : Rebecca Huppe : poète en atmosphère. Robotisée, a traduit juste - dévissant l'esprit - promis d'y faire un axe de vies demeurées un enfer... Aura livré, sans vos pardons - la guerre de drus calices - parfaitement développés. Mesurez, le premier - cet effet - de l'étoffe - parée - pour vous - de son coeur - ouvragé - puisqu'enfin, vous lisez ?
Je pose ma langue - sur un désir de fourche, mon âme - réduite, tandis que, de sa trace - associe, ventre - et sein - coeurs au dos, de ce qui contient, le beau moellon - offert de boire, à l'ongle d'une proie, giflant - la griffe - au visage, de traits - silencieux. J'ai besoin... du pardon.
Because it's you.
Because it's me.
Allez, mon Frère... allons, Grand coeur Sauvage ! Nous partons - tous les deux, au revers de ma page - bénis du seul désir de vous, dont la voix suffit même à mentir à ce fou qui dit de l'anathème - qu'il est - Amour de tout... Lisons des pages écrites, échappons au détroit volage, et quittons ce malheur - étant, toi et moi - nous ?
03:46 Publié dans Rebecca Huppe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, vampirisation
30.03.2008
Because
Because it's you.
Because it's me.
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Monsieur...
Monsieur mon étranger, je crois que vous lisez dans la faction de mon épaule... et devine un visage aigu, ma main mise à l'écart, votre lecture d'une page froissée du banc des heures timides... Je vous lis ce double couplet dont un rejet fera la porte étroite, et vous continuez la confidence ?
07:37 Publié dans Rebecca Huppe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, vampirisation
29.03.2008
I'm
I'm fucking right in love with you...
18:55 Publié dans Rebecca Huppe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, vampirisation
La griffe
16:57 Publié dans Rebecca Huppe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, vampirisation
28.03.2008
Parée
Vous osiez l'ombragée : je suis ici dans l'idée seule de plaire : Rebecca Huppe : poète en atmosphère. Robotisée, a traduit juste - dévissant l'esprit - promis d'y faire un axe de vies demeurées un enfer... Aura livré, sans vos pardons - la guerre de drus calices - parfaitement développés. Mesurez, le premier - cet effet - de l'étoffe - parée - pour vous - de son coeur - ouvragé, puisqu'enfin vous lisez ?
15:13 Publié dans Rebecca Huppe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, vampirisation
Ô

Ô mon Amour... des bas de soie qu'on jette
Ô Tourterelle... au ventre lourd
Sois donc tournée !
Vanté l'atour litigieux !
Et velu ton retour !
Ô absence, cadence de ma vengeance !
Tu mentirais son coeur...
Je vomirais le sien...
Et nous vivons quand même ?
11:46 Publié dans Rebecca Huppe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, vampirisation
27.03.2008
Alors à suivre...
18:39 Publié dans Rebecca Huppe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, vampirisation
Mec
De l'un à l'autre se lit comme ce patchwork du passage poétique dont je ne reviens pas, offrant d'y trouver de meilleurs commencements. Vous - les yeux de biseaux - montrez-moi ce chemin, fréquentable : je veux y souffrir les caresses, et conduire - votre peuple au roi... j'aime avant tout écrire - fichant les contradictions... debout - assise, ou rien derrière - j'ai besoin de faire l'amour. Vous m'avez avertie - que je serais, peut-être, celle dont vous avez besoin - pour consumer, quoi ! - l'ardeur de vos vingt ans ? Ce balbutiement est erreintant : je veux un homme... ouvert... à la parole... des autres... un mec... s'offrant, à - soi ?
14:38 Publié dans Rebecca Huppe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, vampirisation
26.03.2008
Voilà
Voilà ce que l'infidélité rend possible impossible.
Je dis que l'on n'oublie jamais.
Et puis la douceur d'élan chère - préservée.
Nous sommes le propre voyeurisme.
Queue de je m'en fichant des survivances à l'autre.
Base et menton des mots, demeure en fonds...
Il arrive de connaître un avis de l'ordre du sensible... non pas du monde.
Onde au plaisir et le nôtre et le mien qui n'est rien sans la retrouvaille.
Eternité perdue d'un temps des inductions coulant source au savoir.
Et sans vous ? A la question du tort ? Du vrai baiser...
09:03 Publié dans Rebecca Huppe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, vampirisation





