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11.12.2006
Aurevoir
14:50 Publié dans Le blanc du blog | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note
Endormir
Endormir un relai de fatigue.
Au désir, une porte fermée - coulissante des ombres.
Et puis la fille, qui s'élance bienheureuse.
Ressentie se balance.
On n'y croit pas, ce pas feutré entendu - de l'espérance, disait qu'il n'y avait que moi - de vérité soudaine - à celui - vivifiant - de l'aubaine...
Je ne crois pas l'écoulement du feu doux, chaleureux, écourte les ondes pour sentir mieux - que moi - j'écarte les mondes.
Qui voulait LE vivant ?
Qui LE voulait vivant ?
Avec qui parlais-tu ?
A quel ange obscur cachais-tu ton sein ? montre-le moi bien !
Poisson d’eau douce ! va... c’est ma divine erreur.
Je suis de trop - la moitié d’un noyau protégé de mes sœurs - et tournoie, bâillon à ma foi - écriture absconde... corbeau mon amour, libère d’un jour, où je fuirais ton bras ?
La honte ferait alors voler en éclat ma place utérine contraire à la rime - câline idée qu’on assassine...
Un sentiment m’ignore, auquel je mens !
Vivre ? accepter ce retour dénaturé pour y noyer de coulis mon histoire...
Mouvement circulaire, de civière, et d'atypique maquis militaire, un concert prend feu gentiment, poudrière...
On l’éteint, c’est l’argent, celui qu’on donne au visionnaire, un recul est imminent ; le mot bravé - gravant.
05:00 Publié dans A mi-parcours | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie
07.12.2006
Peuple des capitaux (1)
Un poison de la vie conduisant l'enfant travesti à ma mort donnée sans amitié - j’aurais fini d’aimer, penché - mort sans cœur - une enveloppe à la froidure glacée, mais elle - qui n'aurait pas été lue, qu'allait-elle faire - dans cet au-delà ?
Le peuple des capitaux soignait son doux visage lorsque, prenant une plume à l’oracle du liquide opaque - j'écrivis, pour ma ville fantôme, qu'une ombre de menace nouvelle assistait au temps, n'ayant encore pas pu y lire...
Dans cette maille, que j'aurais assortie - pour elle - aux cabrioles ouatées des mots qu'elle écoutait oisive afin que le jour aille sans peine - mon chevalet vivait très tôt la tempête absente des écorces et l’espoir d'un milieu transi des cendres...
Ici serait gâchée mon enfance... parce que des fenêtres ouvertes - j'aurais gardé l’océan - sans y contempler ce regard prédateur, empli de larmes cabrées, riche - à l'inquisition - ou l'amant - des raideurs obligées de la danse : nous ne serions pas tous - engagés... sur la voie du mur.
Au lendemain du son étrange, au for étrange et nauséabond de son réflexe d'entrailles - je ne pensais qu'au feu brûlant puisque adepte, et l'otage de ses quatre saisons, la Terre n'y existait plus déroutante, mais... l'enfant y serait mort, grâce aux larmes sablées, qui auraient éclaté - du tronc de son oeil - le désert - d'une libre tangente - à son visage d'excavée...
La croix signait l'ensemble de sa provation sereine, au souffle retenu choqué : "Vous irez loin - entendait-on déjà, car ce livre - que nous tiendrons pour reconnaissable en son débit évoque en votre chemin notre rose...".
"Etait-on quelque chose ?" - se serait inquiété, soudain - notre peuple des capitaux, fort de la signature patentée, tout à son effrayant parcours souterrain - incapable d'abolir et la sphère et le sourire éteint par la seule voix auguste et parfumée du vautour... Sourdait de sa mémoire enfouie un désir vain, du sexe féminin déchiqueté au balancier d'un geste orange, de lièvre poésie.
"Simple travail d'allumeuse..." - d'autres mots m'étaient parvenus abreuvés à son verbe ouvragé - au temps fleuri, de la fontaine à ses sourires : sa folie montrerait au monde des habitacles que je vivais pour la rose noire, pour qui ce n'était pas d'avoir été profonde...
Mon corps, tremblait - de son aimable fredaine... maquillait l'émotion de son découragement... ma tête, immergée - froide, où tout semblait encore passer par la voix de son renouveau, restait pourtant ignorée. Son coeur battu s'orientait aux vents, tandis que mon changement d'identité restait impossible à lui avouer sans briser notre réalité...
- le souvenir absent des atmosphères...
08:45 Publié dans Peuple des capitaux | Lien permanent | Commentaires (56) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, Poésie, Haïkus
06.12.2006
Séculiers
TANT DE VOIX QUI CIRCULENT LES DEVOIRS QUI S'ECULENT SECULIERS NOUS DISONS NON A QUI OUI A QUOI LA SOURDINE EST LE FREIN MIS A MA RAISON LE DERNIER QU'IL ME RESTE OUI J'AURAIS OURDI L'UNISSON BALLET D'ETREINTE EMANATION DU CORPS PLAISIR BUCAL ASPIRATION DU SON ORCHESTRE EN VA D'UNE EJACULATION MON EQUILIBRE N'EXISTE PAS JE LE CHERCHE VOUS ETES LA.
SANS nom SANS père !
Combien sommes-nous - à chanter quand on pleure ?
14:10 Publié dans A mi-parcours | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie
05.12.2006
Trompée
Ne rentre pas qui veut.
12:55 Publié dans A mi-parcours | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie
04.12.2006
Peuple des capitaux (0)
UN TEXTE A PASSER LES FêTES... JE VOUS LE CONFIE JUSQU'A L'éPIPHANIE, et puis il restera dans sa "catégorie"...
CE TEXTE EN FORME DE MèRE (autre mot pour levain) ATTEND DEPUIS LA FIN DU PRINTEMPS DERNIER...
EN DéCOUVRANT LA BLOGOSPHèRE - CET éTé, J'AI COMPRIS QU'IL S'Y RAPPORTERAIT,
MYSTERE D'UN HUMAIN QU'ELLE AIMERAIT VRAIMENT BIEN...
BRISé OU CONSERVé, IL SERVIRA DE BASE A L'éCRITURE D'UN ROMAN POUR LEQUEL J'AURAI(S) BESOIN DE TEMPS...
MERCI DE LUI OFFRIR VOS éCHOS ET IDéES !
VOILA... ça vient.
04:55 Publié dans Peuple des capitaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie


