Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« 2006-12 | Page d'accueil | 2007-02 »

30/01/2007

Mes deux voir...

medium_102_0036.3.jpg
 

 

 

 

Tout doucement, je laisse un blog se refermer : mien.

J'ai beaucoup de travail à faire ailleurs - dans un ailleurs...

Je ne répondrai pas aux commentaires et communiquerai par mail, le temps de revenir, un jour lointain.

Je pense à tous mes compagnons - d'une Sphère !

A bientôt ?

Marie

27/01/2007

Retour du clandestin

 

Ce soir est page, elle tombe... ta rime, oesophage en papier nylon, brûle !

Admets l'imagination, construit - ou déconstruit, évite alors la démolition.

Selle !

Ignore un chagrin de peau blonde, souris de plomb, mon pain de rose !

Retour du clandestin, tu écarquilles la main sauvage, billetterie de l'âge marmoréen.

Le sexe ouvert, et à la page - choque un cheveu de verre : un peu de brume revienne !

Bouchée de mur, inoffensifs embruns : tourne - sur la platine dure...

 

 

Le plaisir est une dot...

 

 

« Bois ! » ordonnions-nous à chaque loi du souvenir de toi, humour noir jaloux de nous - rempart fou de cette phrase au triste rendez-vous de partage, hotte et houx - blanche de ces nuits fatiguées à l'adresse bonifiée - frondant, trois jours comblée. J'ignorais que tu jouisses... corsage vécu d'étranges outrages où je fus parée - cordage, orée de rivages appuyée des passés fleuris : mes premiers pas. N'ayant pu changer de lit - un obstacle - basculé de la joie, arrêté au détour de tes bras - je lis. Fini ? Réponds ! Je t'aurais prié enfui près d'un lieu qu'on interdit, dont tu condamneras l'accès, reprochant d'être laid dans l'oubli... aimé d'une pluie rapportant à la rose un outil - faisant seul à cette rose ce qu'on interdit à la prose... filières et vies d'adagi, aux pères loyaux. Ma vipère avait tremblé. A son autre prière d'aveugle dentelière, avais-tu dit oui ?

24/01/2007

Petit Poucet

Petit Poucet des roues tranquilles

dérouté par tant de ces îles -

l'univers immense perclus de ta démentielle attirance,

l'ignorais-tu ?

 

Petit Poucet des ombres blanches,

conduisais-tu la nuit ces manches

au jeu de l'honnête vertu,

doux à la danse ?

 

Empli du sable apparu poudre blanche,

parlais-tu de chasser l'esprit

que farcissait

naturellement la transe ?

 

Mon train connaissait-il de ta cadence

autre chose que la triste violence

d'un sourire allangui par l'ennui

de la verte espérance de ceux qui ont trahi ?

 

 

Son tableau  m'aura servi de messager... cela, je ne l'oubliai jamais - souvenir d'éternité.

  

  

Vinicole arborescence à la danse, jouissant d’une articulation des sens, indécence, je me suis fait violence pour te quitter.  Je cherche, transhumance fondée - habilitée à la cadence… Frôler la hanche… par chance les lèvres penchent. Emasculées ! Enveloppez, relisez, étreignez, jouissez. Décontractez ! Reconnaissez, niez, renvoyez, blessez, développez, broyez mais jamais, jamais... jamais aimez. Soudoyez - offusquez - blessez... A midi neuve - minuit veuve ? Aveugle accoutumance - où m’avais-tu amenée ? A quel journal immense m’avais-tu abonnée ? Et le tourment ? Te souvenais-tu de moi t’ayant aimée ?

 

22/01/2007

Le sens de votre adresse

 
Sans se débarasser de moi
reste ombragé
il me consacre
dame éternelle
par illétrisme
et pratique grise
de bouches en V
carnavalesques
en duo
de méprise
idéalisé
mon Dieu
soyez donc loué
par le nuage
à ce fond
d'eau
conditionnée
aidez-moi
charriant la peine
j'aime le sens de votre adresse
distinguant bien mon coeur
au cerveau durci
par une épopée
heureuse
de l'absurdité
du oui
dessinant bien
mon corps au baiser
de couleurs émaillées
par un coup manqué
ma vie...
 
 
 
Elle dessina
pour moi
l'éventail
au rapporteur
du non
de cette femme
craquelée
de terre...
 
 
 
 
L'actuelle cécité duelle évoquant l'onde de la modulation qu'emblématique, soumettait alors ma critique à la carence évanescente... loin d'un carrefour de l’optique… loin !
 
Cet amour effeuillé de la censure, vous trouviez...
 
J’acclimatais de l'air oblique et automate le relais d’obscurité d'un cadran immaculé d'empreintes… salivant un instant étrangère à ces gens - débutant du courage à ignorer ce tourment volage et outrancier.
 
Accusèrent-ils de triphasage intransigeant, mon embuscade ?
 
Soudain apeurée, une myriade d'envoûtements mitraillés, à nos réflexes d’amants mendiants...
 
J'avais mal, au rivage de serments régalant le blanc blé assemblé, jouissant, encourageant - courtisé, stigmatisé du désir chambré d'enfants cachés blessés...
 
Aux artistes de la flambée ?
 

Elle

  
medium_102_0050.2.jpg
 
   
 
Elle dessina pour moi l'éventail
 
au rapporteur du non de cette
 
femme craquelée de terre...
   
(Madrid, Plaza Mayor)

 

 

 

19/01/2007

Le Blanc Seing

medium_MA957.3.jpg

Ce tableau de Magritte  m'aura servi de messager... cela, je ne l'oubliai jamais - souvenir d'éternité.

 

  

 

 

 

18/01/2007

Enquête d'un moi(s)


 

 C'est la fête

 

 sur ce blog

 

 boîte aux lettres

 

 que je quitte

 

 en quête

 

d'un homme heureux

 

bientôt

 

mais peut-être... 

 

 

16/01/2007

L'érotisme féminin

 
Non,

jamais enfantin...

Overdose de prose acérée,

enveloppée d'ivresse -

le regard en phare allumé -

babille de la caresse

et onomatopée.

Libérée de la honte

d'être aimée accablante...

Prouesse et vanité

de la plante...

vous lisez ?

La bouche est apparente

bocalisée.

La suite à cette autre France que vous canalisez...

Amour, deux vérités...

Vous comprenez ?

 

 

 L'autre qui serait pour une femme autre femme...

 

 

Fuir la pluie de limites au verbe de la vie d'un usurier du désespoir aventurier de l'aujourd’hui où j'ai besoin d’aimer ériger sans philosopher ?
 
Point d’amants sans être aimée connaissant la profondeur du temps de cet atout dans la durée ?
 
Donner bouleversée ce monde inversé que vous pensiez ignorant de ce que vous pensez ?
 
Doter de faculté le seul amour connu de cet écrit distancié ?
 
Sédimenter l'aura d'une sphère d’où viendrait un renfort de mousson ?

 

15/01/2007

L n'a pas d'étoile...

medium_Babielle.5.JPG

 

14/01/2007

Scattered.M-G !

 
Je connais la soif de cet absolu qui me ferait vivre... et m'applique, par mon écriture, à contacter le vivant habité des mots. Ma création me fait découvrir l'univers littéraire empli des humains qui peuplent la Terre. Alors parmi leurs différences, je suis heureuse d'exister, et le fais savoir en poésie propre des choses.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 à bientôt...