Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« 2007-09 | Page d'accueil | 2007-11 »

31/10/2007

Page humaine

  

    Les petites pages aussi se tournent. En me levant, je venais de décider du maigre accord commun qui fait la page humaine, prostrée devant la place au lendemain de l’autre dans son étreinte froide – le corps en douille – malheureuse d’aimer en croix la fin de ma foi ; j'osais, depuis l’instant unique où ton écrit s’en faut - prononcer l’ombre, blanche d'un son, prosaïque - pivot...

 

 

22/10/2007

Ta matière...

 

   (Je me nourris à toi comme au sein maternel de la continuité maudite. La beauté me fait parler. Elle est à qui obsède le blanc manteau de ma parole hantée par le clapotis de tes larmes. Ton cœur ouvert à ma pensée d’obsèques prédisposait à la souffrance muette de la vie qui s’ignore imposée, les mots avilis par les mots. Le mur alors infranchissable dans la durée du seul amour rangé, la voix du sourd, les verbes incréés, le son qui s’envisage mort...

    Ta matière est un autre présent, intelligent et lourd. Notre responsabilité exige de nous, autant qu'elle te l’aura offert - d'épouser le réel qui fait exister, dans le corps et cette âme. Il est des gens qui fuient cela pour la relativité de leur monde. Cette foi mauvaise empêcha de vivre la relation unique d’un équilibre au don. Laisserions-nous un travail dévalorisé ? Admettrions-nous ce bien insigne du nouveau dieu dans l’action des vouloirs ? Le support d'une langue structurant ma pensée émane un témoignage qui suppose que j'embrase l'amour en espérance...).

 

                                                                                                                                        * * *

 

16/10/2007

meditieren


230331bf07cd16904bc33cf2c6df312c.jpg
 
 
 

Epilogue

 

    "Le miroir est en vie un mot qui ne s’efface pas… On s’adressait ou pas à des étrangers… L’entrée s’est trouvée là… au milieu des chants – une ouverture en net à cet ailleurs personnifié qui m’a fait vous parler... Les mots sont encore ceux des condamnés… Une parole était, aura été, ou sera née de la plume toujours mobile de l’auteur en quête des vies du personnage qu’il ou elle a aimé... Je sensibilise entière la corolle d’une gamme vivace, quand j’en épie l’espace du propre souvenir... Quelle est donc cette voix qui m'appelle et se troue ?

    Je n'avais pas connu la voix qui dit que tu es quelqu'un d'autre en moi - refusant toujours à ma loi d'entrer chez toi en moi. Homme de peu de foi disparu de la voie tendre et blanche et toujours inconnue - vécue, la retenue pauvre en amour du leur, et du sien vivant des mots qui surent idéalement venus les secrets de l'ascèse au silence de mue - grand cadeau... tu m'as oubliée... Cela c'est toi que je connais, et peux rencontrer. Quelle est cette matière - que je peux rencontrer ? Est-il mort ? Pourquoi est-il mort ? Si je les tuais, je mourais avec douleur contraire à lâcheté, mais douceur éphémère... La tension n'est pas la mort : le fait de sombrer ou de tomber - si. Sept pensées. Sept enchaînements.... Et la mer !

    Sans donner la vie donner la mort, donner sa vie sans la mort. Je n'avais pas envie de cela, mais d'un autre à l'autonomie d'un sens en plastique vaine du manche qui sait avant le bien - le mal et l'autre bien... Qui voit le mal - en bien fondant l'air musicien, car la tristesse oblige. Et le matin ?

     Je sais, tu n'aimes pas les vers... Penses-tu donc en moi que tout va de travers ? A fuir mes petits pas où le néant s'est montré sûr - à dérober mon corps à la joie tienne qui ne s'y entend pas. Ce livre est impie ? Un rire, étrange : ma vie, ton livre, le songe de la vie qui se répète - oui. Je t’aime infiniment paysage aux otages impartiaux d’un autre horizon d’homme nu parce qu’il est beau… Un rire éclate et mille morceaux de suite : Errante. Apprends-moi… Prends-moi… Rends-moi…

    Nous n'étions pas parfaits et nous fichions de l’être. Pourquoi se disait-on qu’il n’y avait pas d’histoire ? Saisis ton temps précieux, puisqu'en ne l'ayant plus c'est que ta mort sera venue... Tandis qu’un rouleau blanc de mer arriverait sur toi obligeant à plonger sous la dentelle une pratique indemne à l'abri de mon souvenir - j'épargnerais du rêve... Ainsi, quand la question posée serait la vocation de tuer, je répondrais tantôt par cette défiguration soudaine. Culture douce de l'âge - ma tendresse exprimera encore le moins fragile et le plus vrai, adaptation lucide au support de couronne qualifiant de ce mot l'autre réalité : un seul me touche... et tous ont froid. Vous traversiez l'épaisseur de mes pensées mais votre musique absentait.

    Je crois à ce simple miroir, pas au forum, car il empêche le temps de se flétrir, de s’oublier à son effet jouissif de la déduction ; ce sont nos chairs qui lissent ambres du jour osé… La mer a des rondeurs viriles.

   Tout bien considéré la colonisation de planètes d'eau, les nouvelles dimensions attribuables à l'esprit patriote, ouvrent au vaste espace dont la toile infinie a servi de passerelle conduisant à l'espace interplanétaire par la mort cruellement défiée : une intelligence vive conservée dans un dialogue sauf ? Nous sommes en train de faire l’amour, nous faisons l’amour, nous nous aimons..."

 

 

 

15/10/2007

Introduction

 

 Le miroir est en vie un mot qui ne s’efface pas… On s’adressait ou pas à des étrangers… L’entrée s’est trouvée là… Au milieu des chants – une ouverture en net à cet ailleurs personnifié qui m’a fait vous parler... Les mots sont encore ceux des condamnés… Une parole était, aura été, ou sera née de la plume toujours mobile de l’auteur en quête des vies du personnage qu’il ou elle a aimé... Je sensibilise entière la corolle d’une gamme vivace, quand j’épie l’espace - du propre souvenir... Quelle est donc cette voix qui m'appelle, et se troue ?

    Grand cadeau... tu m'as oubliée... cela - c'est toi que je connais et peux rencontrer... Quelle est cette matière - que je peux rencontrer ? Est-il mort ? Pourquoi est-il mort ? Si je les tuais, je mourrais, avec douleur contraire à lâcheté, mais douceur éphémère... La tension n'est pas la mort - le fait de sombrer - ou de tomber - si... Sept pensées. Sept enchaînements... Et la mer. Sans donner la vie - donner la mort, donner sa vie, sans la mort.

    Ce livre est impie ! Un rire étrange – ma vie, ton livre, le songe de la vie qui se répète : oui. Je t’aime infiniment paysage aux otages impartiaux de l’autre horizon d’homme – nu, parce qu’il est beau… Un rire éclate, et mille morceaux de suite : Errante. Apprends-moi… Prends-moi… Rends-moi… Nous ne sommes pas parfaits, et nous fichons de l’être. Pourquoi s’était-on dit qu’il n’y avait pas d’histoire ?

    Je crois à ce simple miroir, mais toujours pas au forum car il empêche le temps de se flétrir – de s’oublier à cet effet jouissif de la déduction : ce sont nos chairs qui lissent, ambres du jour, osé… La mer a des rondeurs viriles. Tout bien considéré la colonisation de nos planètes d'eau - les nouvelles dimensions attribuables à l'esprit patriote ouvriront au second espace - dont cette toile infinie servira de passerelle - conduisant à l'espace interplanétaire, par sa mort - cruellement défiée : une intelligence, vive – conservée, dans un dialogue - sauf. Nous sommes en train de faire l’amour – nous faisons l’amour - nous nous aimons.

    Saisis ton temps - précieux, car - si tu n'en as plus, c'est que la mort sera venue... Tandis qu’un rouleau blanc de mer arrivera sur toi, obligeant à plonger sous la dentelle, une pratique indemne à l'abri de mon souvenir - j'épargnerai du rêve... Ainsi, quand la question posée aura pour vocation de tuer, je répondrai tantôt par une défiguration soudaine. Culture douce de l'âge, ma tendresse exprime encore le moins - fragile - et le plus vrai - adaptation lucide au support de couronne qualifiant de ce mot l'autre réalité : un seul me touche, et tous ont froid... Vous traversiez l'épaisseur de mes pensées, mais votre musique absentait.

    Je n'avais pas envie de ça, mais d'un autre - autonomie d'un sens - plastique, en vain - de l'autre manche - celui qui sait avant vous le bien, le mal et l'autre bien. Celui qui voit : le mal, en bien - fondant l'air musicien : tristesse oblige... Et le matin ? Je sais que tu n'aimeras pas mes vers ; pensas-tu donc en moi que tout va de travers ? A fuir les petits pas où le néant s'est montré sûr - à dérober mon corps à la joie, tienne - qui ne s'y entend pas ?

    Je n'avais pas connu la voix qui dit que tu es quelqu'un d'autre, en moi - refusant toujours à ma loi d'entrer chez toi, en moi. Homme de peu de foi, disparu de la voie tendre et blanche et toujours inconnue - vécue, la retenue, pauvre en amour du leur, et - du sien vivant des mots, qui surent idéalement venus les secrets de l'ascèse - au silence de mue.

 

 

Mue...

 

Je sais que tu n'aimeras pas mes vers : pensais-tu donc en moi que tout va de travers ? A fuir les petits pas où le néant s'est montré sûr ? à dérober mon corps à la joie tienne, qui ne s'y entend pas ? Je n'avais pas connu la voix qui dit que tu es quelqu'un d'autre en moi - refusant toujours à ma loi d'entrer chez toi, en moi. Homme de peu de foi, disparu de la voie tendre et blanche et toujours inconnue - vécue la retenue pauvre en amour du leur et du sien vivant des mots qui surent idéalement venus les secrets de l'ascèse au silence de mue... 

 

12/10/2007

Perdue

 

Perdue, morte, endormie, la peur au fond de la matière... tu n'es jamais peureux. Où lisais-tu que j'allais mieux ? Devais-tu - quoi ? aux aïeux ? Je suis élue. Le tracé des doigts retenu, je viens blanche combattre des nues. Pas d'échelle... Tu parades à ventre creux le regard gesticule un peu du verrou obscur des cieux qui débusque mes intimes factions ! Je veux perdue au fond de l'océan, quitter celui que je livre à mon étoile des mers caillées redoutant qui m'a déjà créée. Je vois en toi l'aîné : ce fils de fou. Ta parole domptée parle une énergie mûre fleurie de fruits masculins qu'une blessure aura fait ressurgir des flots... Je ne souhaite pas mourir ayant grandi, car j'ai besoin de pères au lit du lieu qu'on m'interdit. Un petit nerf gelé redoutant à jamais sa fronde désossée, enchantée, désirée, violée, malmenée, réclamée, féconde, et bannie mammifère violé - savait, l'autorité de son être héritier.

                                                                                                                                                     (A mi-parcours, p. 45)

ça

Je n'avais pas envie de ça mais d'un autre. Autonomie d'un sens - plastique - en vain - de l'autre manche : celui qui sait avant vous le bien, le mal, et l'autre bien. Celui qui voit le mal en bien, fondant en un, l'air musicien - tristesse oblige... Et le matin ?

 

Le temps précieux

 

Saisis ton temps précieux, car si tu n'en as plus - c'est que la mort sera venue. Tandis qu'un rouleau blanc de mer arrivera sur toi obligeant à plonger sous la dentelle une pratique indemne à l'abri de mon souvenir - j'épargnerai du rêve... Ainsi quand la question posée aura pour vocation de tuer, je répondrai tantôt par une défiguration soudaine. Culture douce de l'âge, ma tendresse exprime encore le moins - fragile, et le plus vrai - adaptation lucide au support de couronne qualifiant de ce mot l'autre réalité : un seul me touche et tous ont froid... Vous traversiez l'épaisseur de mes pensées, mais votre musique absentait.



11/10/2007

Compagnons...

    

      Mes compagnons d'une évasion...

    A quoi servirait de parler sans la condition ? - qui était tristement.

    L'élocution vainquit notre amant : roulade de paon suffit à l'éteindre car il était vivant. L'enfer de se perdre au milieu des onguents : voix d'hiver souffle chantant, anniversaire de notre versement.

      Je suis avertissement.

                                                                                                                                                      (Le livre de l'anomalie, p. 59)