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  • Poupée de fer...

     

    Une poupée de fer

    Allait dansant

    A ce mot teint de vair

    Tout en branlant...

     

    Sa voix tinte l'hiver

    Eperdument

    Arrivée la dernière

    En s'en voutant...

     

    Une cale étrangère

    Etonnamment

    Enchaîne un ver de terre

    A l'aube un temps...

     

    Une poupée de l'air

    Assidûment

    Emporte à nos enfers

    Tous nos parents...

     

    Une poupée Amour

    En son mitan

    Embrasse un autre vers

    Et s'enlaçant...

     

    Tous nos petits mystères

    Désenvoûtant

    Auront à la chaumière

    Conté l'amant... 

     

    A nos bras de misère

    Amoureusement

    Arrête un bras de mer

    En s'immisçant...

     

    Vouons à la rivière

    Tout en cabrant

    Le culte de sa mère

    Celui du temps...

     

     Où la poupée de fer...

     

     

  • Réponse à Profdisaster...

     

    Les quatre livres qui ont marqué mon enfance... 

    Les Fourmis, Bernard Werber

    Le Maître de Forges, Georges Ohnet

    L'Eternel masculin, Jaqueline Kellen

    L'Alchimie de l'amour et de la sexualité, Lee Lozowick 

     

    Les quatre écrivains que je relirai et relirai encore...

    Ceux qui ne feront qu'un.

     

    Les quatre auteurs que je ne lirai probablement plus jamais... 

    Ceux qui divisent. 

     

    Les quatre premiers livres de ma liste à lire... 

    La Force de l'intuition, Malcolm Gladwell

    Dialogue avec l'Ange, Gitta Mallasz et Dominique Raoul-Duval

    Au lecteur précoce, Claude Pujade-Renaud

    Histoire de l'oeil, Georges Bataille 

     
    Les quatre livres que j'emporterais sur une île déserte...
    Ecrits en braille.
      

     

    Les derniers mots d'un de mes livres préférés...

     

    Et pour les humains ?

    Elle émet une réponse évasive :

    Ils ne présentent pas grand intérêt

    La guerrière insiste :

    Et s'ils nous attaquent à nouveau avec leur feu ?

    Plus l'adversaire est fort, plus il nous oblige à nous surpasser.

    Et ceux qui vivent sous la grande roche ?

    Belo-kiu-kiuni ne répond pas. Elle demande à rester seule, puis se tourne vers le cadavre de l'ancienne Belo-kiu-kiuni.

    La nouvelle reine incline délicatement la tête et pose ses antennes contre le front de sa Mère. Elle demeure ensuite immobile, un temps très long, comme plongée en une CA d'éternité. 

     

    Les Fourmis, Bernard Werber

     

     

    Les quatre lecteurs qui ne se sont pas encore prononcés et dont j'aimerais connaître les "quatre"... 

     

    Bobi and Bobi, Cat, Dharma Shishya, Nonihil.

     

     

    Très amicalement...    

  • Panino Pianino (3)

     

    Panino Pianino ignorait encore que la guerre noyait à ses pieds le ressac des dieux mitoyens... "Je ne sens plus qui est ma mère...", clama-t-il doucement - de sa voix portée par l'attention, comme une ombre rendrait à sa folie ce qui chaque matin occupe le champ de sa vision...

     

     

    "A moi !" - s'esseya-t-il en vain... les mots ne sortirent plus que par un son mouillé, éparpillé - impossible - de pensées calcinées dans un état calcaire - la joie de s'exprimer, nouvelle encore, vague - un temps du seul baiser.

     

    Panino Pianino percevait la présence de qui serait entrée vêtue de son pas calfeutré qu'il aimait contenir dans une allure de dame. Elle était apeurée...

     

     

  • Les transparents...

     

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    Bonjour à tous...

     

     

     

     

     

    Je viens de recevoir A mi-parcours qui - je dois l'avouer - est vraiment mignon et coquin... 

     

     

     

     

     

    Cette note est une invitation postée pour celles et ceux qui auront eu l'envie d'ouvrir ces pages - à me dire leur plaisir ou la rage, leur surprise - ou la fatigue - s'ils ont aimé, ou s'ils ne sont pas "entrés"... par e-mail, par exemple. Cela pourrait m'aider, alors, n'hésitez pas... de même que pour le premier de mes livres paru - le Livre de l'anomalie.

     

    Voilà donc, simplement une porte ouverte, sincère mais amicale... à tous. Avec, d'avance - un grand merci - aussi pour vos attentions silencieuses.

     A bientôt,

     Marie Gabrielle

     

     

     

  • A mi-parcours...

     
     
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        Marie-Gabrielle Montant s’exerce à l’écoute de son intuition du mot, à recevoir et intérioriser ce qui lui vient du monde actuel à travers sa poésie... 
     
        Son attachement au respect des règles sauvegarde la spontanéité de ses vers et de sa prose – l’amalgame se travaille – pensée et matière d’une écriture fragile... 
     
        La voie poétique est l’avancée d’une terre ultime vers la mer, enfin de soi vers l’autre, et d’un accès premier à la richesse personnelle qu’il nous serait encore offert de partager. 
     
        Ce texte s’y engage... à mi-parcours.
     

          Marie-Gabrielle MONTANT est l’auteur de Le Livre de l’anomalie aux éditions du Cygne – qui est son récit fait d’une expérience poétique succédant à la vie dans un sursaut créatif qu’elle reprend à son compte – ici plus consciemment et de manière durable. Elle nous fait partager la matière comme support spirituel à l’écriture, nous offrant de participer à la seule relation virtuelle à l’autre qu’elle désire encore vivre et développer.
     
     
     
      
     
     
     
     
     
     
     
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    Éditions du Cygne
    4, rue Vulpian
    75013 Paris
    t/f : 01 55 43 83 92
    editionsducygne@club-internet.fr
    www.editionsducygne.com 
     
     
     
     

  • Panino Pianino (2)

     

     

    Un coeur enchaîné, la dame embellie tambourina s'investissant de la dague encore profondément enfouie - son histoire, secrète - le ton de son amour saccadé d'un creux de la voix qui s'inonde - à la flamme tremblante de toute idée ; le verbe absent s'aimait laissant passer ces mots : "Dessine des étrennes sur ma peau...".

     

    Son rêve fendit des étoiles de lune. Une amitié cultiva sa fortune observée par deux yeux otages. Ses membres balancèrent l'air du midi. La femme coupa de la présence les instants - de sa langue nantissant l'éveil...
     
     

     

    Les amis du grand Oubli se droguèrent à l'oreille de l'orgueil, accusèrent à la rive des cieux le ressort de vie démente,  la nuit du deuil - et l'écueil à l'eau sculptée. Le courroux pavoisait minable...

     

     

  • Panino Pianino (1)

     

    Panino Pianino n'avait pas rougi - les yeux pourtant braqués des angles dessinés présents repentants naïfs, à cet axe fastueux qui conduit en magie au mot simple qui meurt...

     

    Elle, amoureuse - arrachait par poignées les cheveux tombés de main forte à la rosée qui s'éveillait homme gris - l'oreille des mots promettait le suc onctueux d'une chair égale à ce goût pimenté de la coquille Saint-Jacques... 

     

    Un coeur enchaîné, la dame embellie tambourina s'investissant de la dague encore profondément enfouie - son histoire, secrète - le ton de son amour saccadé d'un creux de la voix qui s'inonde - à la flamme tremblante de toute idée ; le verbe absent s'aimait ainsi, laissant aller ces mots : "Ecris-moi des étrennes sur la peau...".

     

  • Femme Sandwich

    Hello... hello, je suis de retour...

     

    Disons que j'ai réfléchi à l'appel du blog... et que je vais tenter le geste altérophile. Il me faut en effet conjuguer vie de famille et travail d'écriture à  cet amour grand et certain de vivre enjoliveur à la Blogosphère... Arriverai, arriverai pas, dans tous les cas... je tente ?

     

     
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    A lundi donc pour des notes timides face à la seule indulgence attendue...

    Bon et joyeux Dimanche !