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26/04/2007

Parution et... ma sortie ?

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Toutes et tous, je vous salue... et informe d'une nouvelle.
 
Ce blog ferme ses portes aux notes jusqu'en Septembre. 

Je nous invite à des échanges par mail ou commentaires... et d'abord pour d'heureuses surprises. 

Je ferai une toute dernière note pour vous annoncer... la naissance d'ici à quelques semaines sous le titre de "A mi-parcours" d'un livre regroupant les textes que vous connaissiez à travers la catégorie "Pair et Impair", complétés par des haïkus qui nous sont familiers...
 

Je suis très heureuse que ces textes soient appelés à vivre "dehors" - emplis de nombreux souvenirs, et bien sûr aussi de pages tournées...

Pour l'instant, la catégorie "Pair et Impair" a donc été réduite à une seule mais réelle introduction et puis, elle change de nom...

Je n'oublie rien et garde tout de nos échanges, sachant aussi très sincèrement avoir besoin de vous à ce carrefour de la vie... que fait la quarantaine.

Pour vous encore, beaucoup de vitalité en ces longues saisons... encore et à très bientôt j'espère,

 

Marie Gabrielle 

La seconde résurrection

  
 
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 « Les apparences nous habillent d’épines et de roses.

Que croire

de nos croyances ? »
 

 

Dans ce recueil une voix se lève, en quête de l’origine. Les mots jettent ici un oeil au-delà de la cendre. Le poème se fait étincelle, complice d’une aube fragile qui rejaillit, comme pour la toute première fois.

 

Christophe Condello vit à Laval où il a été membre du conseil d’administration de la société littéraire et aussi assistant
à la direction, chargé du volet poésie, de la revue « Brèves littéraires ».

Après « Les jours fragiles » (Le Noroît, 1997), « L’ailleurs éparpillé » (Le loup de Gouttière, 2005), « La seconde
résurrection » est son troisième recueil d’initiation poétique.

 

 

Illustration de couverture : d’après une peinture de Claude Latour

 

 

 

 

Éditions du Cygne
4, rue Vulpian
75013 Paris
t/f : 01 55 43 83 92
editionsducygne@club-internet.fr
www.editionsducygne.com

 

 

25/04/2007

Cent 51

Panino Pianino serait vainqueur...

Panino Pianino

 

Extrait :

Panino Pianino n'avait pas rougi - les yeux pourtant braqués des angles dessinés présents repentants naïfs à cet axe fastueux qui conduit en magie au mot simple qui meurt...

Elle amoureuse arrachait par poignées les cheveux tombés de main forte à la rosée qui s'éveillait homme gris - l'oreille des mots promettait le suc onctueux d'une chair égale à ce goût pimenté de la coquille Saint-Jacques...

 

24/04/2007

Cent 50

Un combat de mots n'est pas lâcheté...

22/04/2007

Cent 49

Sans lui ne m'arriverait rien de bien...

21/04/2007

Cent 42...

Vive la conduite italienne

20/04/2007

Cent 41

Jouer sur les mots intime véto

18/04/2007

Introduction

 

Prise un jour, jouant l'eau de la rivière de peau qu'un glissant serpent d'acier vert à ce puissant amant martela d'étoiles - à ce front d'ivoire... je décrivis, par son aspect - la couverture triangulaire de ce brillant de foi qui a fait l'eau.

 

La loi venue d'ailleurs s'épandait encore en des bras que j'aimais, tandis que l'amour d'un jour fuyait son tour, une gorge nouée douloureuse et sa note tenue d'infinies paroles amères...

 

J'aurais pénétré l'endroit plaisant au dieu rallongeant notre ciel de quelque décennie, sans le sourire envieux de la mort joyeuse  jaloux de la séquence à deux tressant des peines comme amoureux du parler doux de duveteuses soies animales.

 

Je choisis au caillou du trois de lier secousse et tendre émoi, puisque ce barbare édenté - courant des bois à sa perte - la mienne absente, je buvais au courant des trois ajouté - succédant à cet autre détroit...

 

La danse longue, ronde - j'applaudis pour toi, et toi seul - le dieu pour l'homme, et pour celui que j'aime... l'une des pierres qui grondent sous ce jeu d'eaux miséricordieuses.

 

A nous, donc - aux autres,

 

 

  

 

 

note pour les passants : les 40 feuillets de "Pair et impair" sont à lire dans un ordre chronologique...

Un feu d'Helvétius

 

Vêtu du bleu d'orange, à votre peau grainée, que je malaxerai humide, étage en transition du mot sauvage, à l'ex voto maussade d'une histoire debout, tendresse aux à côtés, feux vos miroirs à mon salut courtois, ma main soumise à ma jouissance en vous règne là-bas.

La bouche au coeur, vos paroles à moi soufflent de leur voix double l'erreur. Contraint par vos doigts, le feu en loi frigorifiée, fort du songe qui vit en moi, partage déjà scarifié ce nuage d'amour sublimé me laissant dévoré, mais sucé par la goût ambré d'un jour à la vedette aux quatre tours d'éternité.

Combien est lourd celui qui te porte à mon Amour à ce détour d'une rue, je le vois qui t'emporte à cet enfant de suie calibré par l'ennui aux lenteurs océanes, qu'une idole de buis écartèle en quartiers tandis que moi, je me demande à le suivre comment l'adopter.

La course des baisers volés, à son écart chevaleresque, j'entraine ma bride vers sa vague désenclavée, pour un visage à la crinière de ligne d'eau transpercée. Mon âme de silence, sa parole de trame, sa guise de semence à la mienne de lame, au fond, serions-nous flamme ?

Temps éteint du jour ancien, bénédiction des tombes, rape, lape, flèche, lèche, feu du nom d'indigène vertu à l'arbre de couronne une enseigne échancrée de l'arbitre au blasphème qui vient.

Le recueil étanche étouffe la voile éclaircie de leurs angles, ancrage à la plume admirable où je pends immondice effaçant le sable qui servait au vice, oubliant le monde et le fils sans que jamais glisse à ma gorge le collier qui se tisse en calice.

Un sexe qui pénètre ronge et range édifice d'audace requise à de nouveaux supplices. Mes peurs auront séché son oeil rougi par la brise des cieux, corsettant le dieu sincère que j'étais en colère du dessein des adieux au choc maléfique.

Accouplée à mon chemin de trève, sa vie espère en d'autres temps que des mots la révèlent au coeur de mon amant. Je n'ai rien à dire, rien à montrer, ni à aimer, tout à donner.


 
    

Je m'interroge à ce paradoxal échange où d'aucuns seront autistes... et ne l'apparaîtront pas.

Je ne comprends, ni ne conçois que d'autres - ou certains... aient à supporter l'héritage de quelque trou dans l'atmosphère - et du langage humain ?

Je crois bien que cela est très lourd à porter !




 

Depuis quand l'enfant vivait-il sa nuit ?  Une nuit le jour ? Ce capricieux enfant qui n’attendrissait pas dérobait des anneaux. Ses vœux trop tendres seraient agneaux sacrifiés à l'orifice ouvert des mots factices… Les mots qui ressuscitent - plus jeunes encore ? - légitimes - légaux - nous feraient faire le tour de leur doux hémicycle maintenant  son niveau...  Je ne pourrai porter une charge à l'épaule ayant su exprimer le placenta du sans courage - ignorant la raison à aimer une vie habitée du sens de ton effort vivant de l’intérieur ta douleur crue unique. Ignorait-on seulement l’heure advenue qu’on avait attendue taisant alors l’erreur vécue ? La rencontre de l'homme exilé, blessé, imposé, n’est pas le mensonge d'une parturience à la vérité peu voilée, mais bien souvent l'absence d'une femme qui tut le rêve de la fée frôlant sa médisance...