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26.04.2007
Parution et... ma sortie ?
Je nous invite à des échanges par mail ou commentaires... et d'abord pour d'heureuses surprises.
Je suis très heureuse que ces textes soient appelés à vivre "dehors" - emplis de nombreux souvenirs, et bien sûr aussi de pages tournées...
Pour l'instant, la catégorie "Pair et Impair" a donc été réduite à une seule mais réelle introduction et puis, elle change de nom...
Je n'oublie rien et garde tout de nos échanges, sachant aussi très sincèrement avoir besoin de vous à ce carrefour de la vie... que fait la quarantaine.
Pour vous encore, beaucoup de vitalité en ces longues saisons... encore et à très bientôt j'espère,
Marie Gabrielle
22:45 Publié dans Le blanc du blog | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie
La seconde résurrection
Que croire
de nos croyances ? »
Dans ce recueil une voix se lève, en quête de l’origine. Les mots jettent ici un oeil au-delà de la cendre. Le poème se fait étincelle, complice d’une aube fragile qui rejaillit, comme pour la toute première fois.
Christophe Condello vit à Laval où il a été membre du conseil d’administration de la société littéraire et aussi assistant
à la direction, chargé du volet poésie, de la revue « Brèves littéraires ».
Après « Les jours fragiles » (Le Noroît, 1997), « L’ailleurs éparpillé » (Le loup de Gouttière, 2005), « La seconde
résurrection » est son troisième recueil d’initiation poétique.
Illustration de couverture : d’après une peinture de Claude Latour
Éditions du Cygne
4, rue Vulpian
75013 Paris
t/f : 01 55 43 83 92
editionsducygne@club-internet.fr
www.editionsducygne.com
11:15 Publié dans Le blanc du blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie
25.04.2007
Cent 51
16:50 Publié dans Au milieu des chants | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, haïkus
Panino Pianino
Extrait :
Panino Pianino n'avait pas rougi - les yeux pourtant braqués des angles dessinés présents repentants naïfs à cet axe fastueux qui conduit en magie au mot simple qui meurt...
Elle amoureuse arrachait par poignées les cheveux tombés de main forte à la rosée qui s'éveillait homme gris - l'oreille des mots promettait le suc onctueux d'une chair égale à ce goût pimenté de la coquille Saint-Jacques...
10:45 Publié dans Au milieu des chants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, haïkus
24.04.2007
Cent 50
Un combat de mots n'est pas lâcheté...
08:30 Publié dans Au milieu des chants | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, haïkus
22.04.2007
Cent 49
10:45 Publié dans Au milieu des chants | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, poésie, haïkus
21.04.2007
Cent 42...
00:55 Publié dans Au milieu des chants | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, haïkus
20.04.2007
Cent 41
Jouer sur les mots intime véto
09:25 Publié dans Au milieu des chants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie, haïkus
18.04.2007
Introduction
Prise un jour, jouant l'eau de la rivière de peau qu'un glissant serpent d'acier vert à ce puissant amant martela d'étoiles - à ce front d'ivoire... je décrivis, par son aspect - la couverture triangulaire de ce brillant de foi qui a fait l'eau.
La loi venue d'ailleurs s'épandait encore en des bras que j'aimais, tandis que l'amour d'un jour fuyait son tour, une gorge nouée douloureuse et sa note tenue d'infinies paroles amères...
J'aurais pénétré l'endroit plaisant au dieu rallongeant notre ciel de quelque décennie, sans le sourire envieux de la mort joyeuse jaloux de la séquence à deux tressant des peines comme amoureux du parler doux de duveteuses soies animales.
Je choisis au caillou du trois de lier secousse et tendre émoi, puisque ce barbare édenté - courant des bois à sa perte - la mienne absente, je buvais au courant des trois ajouté - succédant à cet autre détroit...
La danse longue, ronde - j'applaudis pour toi, et toi seul - le dieu pour l'homme, et pour celui que j'aime... l'une des pierres qui grondent sous ce jeu d'eaux miséricordieuses.
A nous, donc - aux autres,
note pour les passants : les 40 feuillets de "Pair et impair" sont à lire dans un ordre chronologique...
17:45 Publié dans A mi-parcours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie
Un feu d'Helvétius
La bouche au coeur, vos paroles à moi soufflent de leur voix double l'erreur. Contraint par vos doigts, le feu en loi frigorifiée, fort du songe qui vit en moi, partage déjà scarifié ce nuage d'amour sublimé me laissant dévoré, mais sucé par la goût ambré d'un jour à la vedette aux quatre tours d'éternité.
Combien est lourd celui qui te porte à mon Amour à ce détour d'une rue, je le vois qui t'emporte à cet enfant de suie calibré par l'ennui aux lenteurs océanes, qu'une idole de buis écartèle en quartiers tandis que moi, je me demande à le suivre comment l'adopter.
La course des baisers volés, à son écart chevaleresque, j'entraine ma bride vers sa vague désenclavée, pour un visage à la crinière de ligne d'eau transpercée. Mon âme de silence, sa parole de trame, sa guise de semence à la mienne de lame, au fond, serions-nous flamme ?
Temps éteint du jour ancien, bénédiction des tombes, rape, lape, flèche, lèche, feu du nom d'indigène vertu à l'arbre de couronne une enseigne échancrée de l'arbitre au blasphème qui vient.
Le recueil étanche étouffe la voile éclaircie de leurs angles, ancrage à la plume admirable où je pends immondice effaçant le sable qui servait au vice, oubliant le monde et le fils sans que jamais glisse à ma gorge le collier qui se tisse en calice.
Un sexe qui pénètre ronge et range édifice d'audace requise à de nouveaux supplices. Mes peurs auront séché son oeil rougi par la brise des cieux, corsettant le dieu sincère que j'étais en colère du dessein des adieux au choc maléfique.
Accouplée à mon chemin de trève, sa vie espère en d'autres temps que des mots la révèlent au coeur de mon amant. Je n'ai rien à dire, rien à montrer, ni à aimer, tout à donner.
Je m'interroge à ce paradoxal échange où d'aucuns seront autistes... et ne l'apparaîtront pas.
Je ne comprends, ni ne conçois que d'autres - ou certains... aient à supporter l'héritage de quelque trou dans l'atmosphère - et du langage humain ?
17:40 Publié dans A mi-parcours | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : littérature, poésie




