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17/03/2007

Cent 05

 

 

PAYER EN NATURE UN TRIBUT NOIR


16/03/2007

Cent 04

 

 

IMAGINONS L'ENVERS DU MACCHABEE

 

 

 

Cent 03

 

 

UN ROND DU VOL DU TIR DES AILERONS


Cent 02

 

 

VIN SOLISTE A LA PEUR HAUTAINE...

 

 

 

15/03/2007

Cent 01

 

 

LE JOUR EST AUJOURD'HUI CELUI D'HIER.

 

 

 

 

11/03/2007

Réjouissante patrie

 

 
Colère du dieu d'un temps dans l'apparence paternelle pour moi Ange déchu des trois mots sus réjouissante patrie et pitance éminente carence polie du dieu gentil auquel elle n'aura pas dit oui.

 

 

 Ce ne sont que des mots... des mots.

 

 

Plumes jouvencelles au mimétisme d'arceaux clos de l'écho du mot où la sirène chante cette petite vertu quittant les animaux de suie d'une galaxie aux autres mots violés de pluie jugés à l'orée bleue isolée de la poésie.

 

 

05/03/2007

Conception de l'habitat narcissique


L'habitat narcissique est pièce de musée insensible qu'alluime au parfum du train suffisant le siège en floraison de rien courbure ombrée secrète embouche et conception du bien.

 

 

La femme espérait la  mystique sexuelle désirée et non la mystification d'un sexe subi.

 

 

Le mensonge pénètre acidulé ténor et retenue passée ses lames blanches endeuillées un cerveau demeuré le départ encerclé de sa flamme ! Un profil politisé poétisé par d'autres armes ? J'aurais connu le bagne et vous liriez féconde l'animalité seconde assise une île hostile face à l'océan de bile à l'Ouest...  un phare à l'Est prenant le champ nourri du Sud un fagot du grand galop regagné par l'Est... au miroir emmuré dans l'eau la dune au phare trop haut du sceau des deux horizontaux.

02/03/2007

Confort

 
Confort fiévreux de l'intelligence...

attendu qu'à ce dos de l'homme pur...

sa pluie briserait en secret le courant que la lumière évide...

réprouvant sa caresse puissante à ce premier baiser de pierre...

 

 

 La Terre est ronde - on naît d'accord.

 

 
 
Envenimé, vos questions tranchantes sont-elles pensées ? Vous réduisez mon ventre à quelque vers rythmé par des larmes sanglantes… ponts ébroués - petits cadavres, hantés - valeureuses denrées acheminées - violées. Immunisées... Les cadences pleurées au sec à la froidure d'un bel été. Eternuées... mes mots, généreux : suis-je pauvre, sans eux ? Je te désire... météore juteux.  Ce silence est de mort - patient et vertueux. Fâchée - je suis pour deux... tu couplais, dans ton or la source de mes cieux… courageux petit corps qui combattait pour deux. Tu n'étais donc pas mort ? Insigne, et malheureux... déployant d'autres ports, avisant d'autres cieux - étranglant l’autre mort soumise à d'autres dieux. Chouette enceinte... au corps chaud de mes larmes, admiration d'une sérénissime déloyauté, mortelle sevrée : sourire anesthésié… aviez-vous des idées ?

 

26/02/2007

Ma pause

Ma pause, en ce courant des trois saisons n'est pas orchestration du songe.

Elle admire un matin, perdue dans d'autres rondes, assujettie au bien de notre mappemonde.

Sa bouche en arc tombe, grisée par le chagrin des mondes... sans cause.

 

 

Je connais la soif de cet absolu qui me ferait vivre... et m'applique, par mon écriture, à contacter le vivant habité des mots. Ma création me fait découvrir l'univers littéraire empli des humains qui peuplent la Terre. Alors parmi leurs différences, je suis heureuse d'exister, et le fais savoir en poésie propre des choses.

 

  

Tout à fait catastrophique - antenne honorifique, recevant le  facteur confiant sans vérité (confiance en vérité - un terme adjugé fantoche), cette petite fille avait pu servir d'appât - de fruit... une ascension rapide, puis - patatras ? Parcourir l'arbre de vie quand des corps se parlent endormis articulant leurs mots, qui entachèrent son corps. Du milieu de la vie - sentir, imaginer ce trait qui nous relèvera, tracé qui nous désunissait ? Un lent retard - hasard et querelle à ce point hautaine, faufilée parmi les veines - elle ne lâchera pas trois hommes de sa vie - phares ou luthiers. Le premier remplace Dieu, quand le second le devance, pour ce dernier -  toi : l'héritier ? Elle sera attrapée, trahie, émancipée, un corps émasculé dans sa divinité - enfin dépossédée de la virginité antidatée par ses passions courantes, puissantes, ascendantes, ou aimantes.

 

27/01/2007

Retour du clandestin

 

Ce soir est page, elle tombe... ta rime, oesophage en papier nylon, brûle !

Admets l'imagination, construit - ou déconstruit, évite alors la démolition.

Selle !

Ignore un chagrin de peau blonde, souris de plomb, mon pain de rose !

Retour du clandestin, tu écarquilles la main sauvage, billetterie de l'âge marmoréen.

Le sexe ouvert, et à la page - choque un cheveu de verre : un peu de brume revienne !

Bouchée de mur, inoffensifs embruns : tourne - sur la platine dure...

 

 

Le plaisir est une dot...

 

 

« Bois ! » ordonnions-nous à chaque loi du souvenir de toi, humour noir jaloux de nous - rempart fou de cette phrase au triste rendez-vous de partage, hotte et houx - blanche de ces nuits fatiguées à l'adresse bonifiée - frondant, trois jours comblée. J'ignorais que tu jouisses... corsage vécu d'étranges outrages où je fus parée - cordage, orée de rivages appuyée des passés fleuris : mes premiers pas. N'ayant pu changer de lit - un obstacle - basculé de la joie, arrêté au détour de tes bras - je lis. Fini ? Réponds ! Je t'aurais prié enfui près d'un lieu qu'on interdit, dont tu condamneras l'accès, reprochant d'être laid dans l'oubli... aimé d'une pluie rapportant à la rose un outil - faisant seul à cette rose ce qu'on interdit à la prose... filières et vies d'adagi, aux pères loyaux. Ma vipère avait tremblé. A son autre prière d'aveugle dentelière, avais-tu dit oui ?

24/01/2007

Petit Poucet

Petit Poucet des roues tranquilles

dérouté par tant de ces îles -

l'univers immense perclus de ta démentielle attirance,

l'ignorais-tu ?

 

Petit Poucet des ombres blanches,

conduisais-tu la nuit ces manches

au jeu de l'honnête vertu,

doux à la danse ?

 

Empli du sable apparu poudre blanche,

parlais-tu de chasser l'esprit

que farcissait

naturellement la transe ?

 

Mon train connaissait-il de ta cadence

autre chose que la triste violence

d'un sourire allangui par l'ennui

de la verte espérance de ceux qui ont trahi ?

 

 

Son tableau  m'aura servi de messager... cela, je ne l'oubliai jamais - souvenir d'éternité.

  

  

Vinicole arborescence à la danse, jouissant d’une articulation des sens, indécence, je me suis fait violence pour te quitter.  Je cherche, transhumance fondée - habilitée à la cadence… Frôler la hanche… par chance les lèvres penchent. Emasculées ! Enveloppez, relisez, étreignez, jouissez. Décontractez ! Reconnaissez, niez, renvoyez, blessez, développez, broyez mais jamais, jamais... jamais aimez. Soudoyez - offusquez - blessez... A midi neuve - minuit veuve ? Aveugle accoutumance - où m’avais-tu amenée ? A quel journal immense m’avais-tu abonnée ? Et le tourment ? Te souvenais-tu de moi t’ayant aimée ?

 

22/01/2007

Le sens de votre adresse

 
Sans se débarasser de moi
reste ombragé
il me consacre
dame éternelle
par illétrisme
et pratique grise
de bouches en V
carnavalesques
en duo
de méprise
idéalisé
mon Dieu
soyez donc loué
par le nuage
à ce fond
d'eau
conditionnée
aidez-moi
charriant la peine
j'aime le sens de votre adresse
distinguant bien mon coeur
au cerveau durci
par une épopée
heureuse
de l'absurdité
du oui
dessinant bien
mon corps au baiser
de couleurs émaillées
par un coup manqué
ma vie...
 
 
 
Elle dessina
pour moi
l'éventail
au rapporteur
du non
de cette femme
craquelée
de terre...
 
 
 
 
L'actuelle cécité duelle évoquant l'onde de la modulation qu'emblématique, soumettait alors ma critique à la carence évanescente... loin d'un carrefour de l’optique… loin !
 
Cet amour effeuillé de la censure, vous trouviez...
 
J’acclimatais de l'air oblique et automate le relais d’obscurité d'un cadran immaculé d'empreintes… salivant un instant étrangère à ces gens - débutant du courage à ignorer ce tourment volage et outrancier.
 
Accusèrent-ils de triphasage intransigeant, mon embuscade ?
 
Soudain apeurée, une myriade d'envoûtements mitraillés, à nos réflexes d’amants mendiants...
 
J'avais mal, au rivage de serments régalant le blanc blé assemblé, jouissant, encourageant - courtisé, stigmatisé du désir chambré d'enfants cachés blessés...
 
Aux artistes de la flambée ?
 

16/01/2007

L'érotisme féminin

 
Non,

jamais enfantin...

Overdose de prose acérée,

enveloppée d'ivresse -

le regard en phare allumé -

babille de la caresse

et onomatopée.

Libérée de la honte

d'être aimée accablante...

Prouesse et vanité

de la plante...

vous lisez ?

La bouche est apparente

bocalisée.

La suite à cette autre France que vous canalisez...

Amour, deux vérités...

Vous comprenez ?

 

 

 L'autre qui serait pour une femme autre femme...

 

 

Fuir la pluie de limites au verbe de la vie d'un usurier du désespoir aventurier de l'aujourd’hui où j'ai besoin d’aimer ériger sans philosopher ?
 
Point d’amants sans être aimée connaissant la profondeur du temps de cet atout dans la durée ?
 
Donner bouleversée ce monde inversé que vous pensiez ignorant de ce que vous pensez ?
 
Doter de faculté le seul amour connu de cet écrit distancié ?
 
Sédimenter l'aura d'une sphère d’où viendrait un renfort de mousson ?

 

13/01/2007

Dix trois dents


Bébé cadum a dix trois dents...

Dix trois dents est un chiffrement tort !

Chiffre mentor a dit trois dents - l'arrondi fait l'épreuve - à l'étroit dans quoi ?

Dis trois dents...

ahnn !
Trop Adam, mm !


mm...
Trot Adam ! ahnn...

 

Qui, a le rythme dans la peau ? le froid, ou bien le chaud ?

 

 

 La troupe,

 

ou le toupeau ?

 

 

Perdue, morte, endormie, la peur au fond de la matière… tu n’es jamais peureux. Où lisais-tu que j’allais mieux ? Devais-tu - quoi, aux aïeux ? Je suis élue. Le tracé des doigts retenu, je viens blanche combattre des nues. Pas d’échelle… Tu parades à ventre creux le regard gesticule un peu du verrou obscur des cieux qui débusque mes intimes factions ! Je veux perdue au fond de l’océan, quitter celui que je livre à mon étoile des mers caillées redoutant qui m’a déjà créée. Je vois en toi l’aîné : ce fils de fou. Ta parole domptée parle une énergie mûre fleurie de fruits masculins qu'une blessure aura fait ressurgir des flots... Je ne souhaite pas mourir ayant grandi, car j’ai besoin de pères au lit du lieu qu’on m’interdit. Un petit nerf gelé redoutant à jamais sa fronde désossée, enchantée, désirée, violée, malmenée, réclamée, féconde, et bannie mamifère violé - savait, l'autorité de son être héritier.

Femme d'un autre

 
 
Pardon Madame, j'égarai mon adresse

...paisse !

Pardon Madame, j'égarai mon adresse

...fesse !

Pardon Madame, j'égarai mon adresse

...caisse !

 

Toi ! jeune homme - qui t'es plu à tromper la porte, en t'écoutant - à la quatrième ouverture, du pas de l'huile avertie de la sauge - sache accueillir un sot de l'armure, à la fête ventrue de l'autre rive et tombeau du pan de ma paroi tombé sans savoir pourquoi, fruit d'une aventure en esprit - au regard de la femme d'un autre...

 

Les mots semblent tirer par les cheveux un être délectable appelé à penser par soi-même encore tout décongestionné...

 
  
Le courant prisé comme obligation - tout n’est pas sexuel au cœur. Parmi ces formes d’hôtes en rêveries enfantines - orchestration de trêves et moulinet d’action...  je veux épouser l’autre en son action. Allons, viens ! Ma réalité parfait la horde de sa combustion où rien n’est gratuit quand on aime. L’herbe à ce mouton sensible est action, qu’on la dise ou la pense... ou que nous la fassions ! Les pattes fragiles de questions aux ailes obsolètes aiment ce qui est drôle… Ne blesse pas mon cœur de grive. J’ai besoin de tes yeux - la pluie arrive. Tu es le centre pensant de l'ogive élégante. Une autre rive échappe étourdie contemple la sphère et rend flou par oubli ! Cueillir en faisceaux des lumières de fleurs pour cet ami...

 

12/01/2007

Mon dieu de père

 
Mon dieu à votre offrande cupide,

imprévisible, inconstante et miséricordieuse,

vous auriez ouvert l'abîme,

sans le feu de derrière la vitre abyssale - qui avait frappé.

Il était dieu, je devais quelque chose à ses feux !

Intervenir, amoureux, se battre, tenir, fatiguant l'embrassade à son embrasement nébuleux...

Le mensonge avait fait ses oeufs - escargots mouchetés de braise - mes jeux ?

A la porte, choquée par sa laideur, la troupe entière à l'accueillir - ce dieu disant sa maladresse... paraissant deux.

Un mot de chantage presse ?

Un risque à prendre avant l'aveu ?



Et cet avent de ma détresse, précipitant parmi les dieux...

Mon dieu, je vous ai perdu sans finesse, mais le parcours est assez leste, assez targué de ma sagesse, et de vos doigts aventureux.

Mon dieu, sans la profondeur de ma nuit, vous aurez souffert ma tendresse, vos bras trop longs pour la caresse.

Mon dieu de père absent lorsque de la prise à la main de fer... je vous aime !

Eclabousssure de sang, ma mémoire entière confiée à l'abîme, mal entendant, suturant et blessant le coeur de l'autre, j'ouvrirai d'abord la plaie, pour en extraire à la pince ce jaune aventureux, vacance de l'amnésie... et ventre malchanceux...

 

Sourire foetal aux insensibles à l'autre d'autres incapable de la mise en cause et douleur à sa chair désossée... tout est étranger.

 

 

Sexe, outrage à l’amant - ouvrage de suie. Mon sexe indissociable, humble mirage au cordage qui trahit, vous m’encombrez de vers zébrés… je vous aime à présent. Vous m’aimez damnée. Malingre répétition de paons, cela - redites-le souvent segment amical ! Vous croyez simplement, sans être jamais sûr.  Je sais comment vous profitez de cet instant où j’entends. Je barre pour émietter face au vent, car je veux vous quitter, un temps. Solitude. Les mots simples et tranchants, je tremble et vous assure n’entendre pas vos murs... Je suis au masculin quand une colère m’étreint. Je crois que je n’arriverai pas à prendre la place qui m’appartient. Il est si beau qu’il n’en fait pas souffrir… Le laisser au hasard ? Il est des mots qu’on étourdit... Des corps longs à s’éteindre… Si prompts à la saisie. C’est un livre très féministe assez bon… et redoutablement machiste, plutôt long.

 

05/01/2007

Corps et âme

  
Un sujet difficile que ce corps étranger où l'enfant vaque une aile endormie toute âme inassouvie le tracé droit et sage graine de pluie chantée sur l'entrée souterraine légère pente à vagabond...

 

Le désir sonde fonde ressent fourche-sel étranglée dès l'instant du moment retenti de la haine profonde du milieu d'arguments vaste blasphème...

 
Chaleureuse tendresse à l'élan du poète passait-elle de ce corps innocent-diabuleux-et-grand à ces mots inventés hagards ?

 
Ame de vinaigre et poids tu abolis des âges au sang sauvage la question.

 

 

A vous lire, ce coeur bat éreintante saucée la fonte de ses neiges, à planète sablée...

 

La mort d'un enfant assassine distribue les cartes de rêves coupés, soeur de coeur et frère volontaire ! pour qui l'heure avait pu sonner.

 

 

Etincelle résolue muée solitaire je rampe sur la boule du cristal, mais j’ai parlé d’un lit à la rivière ignorant tout de l’écosphère divinement ! La muse ennuyait l’amant distrait enquis attaché de ses mystères ! Chambre mortuaire de forme alanguie demeurée l’habitant terni de notre envie… ce cadeau d'ambroisie ou liqueur de châtaigne, et je rêve à la reine anéantie.

 

11/12/2006

Endormir

 

Endormir un relai de fatigue.

Au désir, une porte fermée - coulissante des ombres.

Et puis la fille, qui s'élance bienheureuse.

Ressentie se balance.

On n'y croit pas, ce pas feutré entendu - de l'espérance, disait qu'il n'y avait que moi - de vérité soudaine - à celui - vivifiant - de l'aubaine...

Je ne crois pas l'écoulement du feu doux, chaleureux, écourte les ondes pour sentir mieux - que moi - j'écarte les mondes.

 

 

Qui voulait LE vivant ?

 

Qui LE voulait vivant ?

 

 

Avec qui parlais-tu ?

A  quel ange obscur cachais-tu ton sein ? montre-le moi bien !

 

Poisson d’eau douce ! va... c’est ma divine erreur.

 

Je suis de trop - la moitié d’un noyau protégé de mes sœurs - et tournoie, bâillon à ma foi - écriture absconde... corbeau mon amour, libère d’un jour, où je fuirais ton bras ?

La honte ferait alors voler en éclat  ma place utérine contraire à la rime - câline idée qu’on assassine...

 

Un sentiment m’ignore, auquel je mens !

 

Vivre ? accepter ce retour dénaturé pour y noyer de coulis mon histoire...

Mouvement circulaire, de civière, et d'atypique maquis militaire, un concert prend feu gentiment, poudrière... 

 

On l’éteint, c’est l’argent, celui qu’on donne au visionnaire, un recul est imminent ; le mot bravé - gravant.  

06/12/2006

Séculiers

TANT DE VOIX QUI CIRCULENT LES DEVOIRS QUI S'ECULENT SECULIERS NOUS DISONS NON A QUI OUI A QUOI LA SOURDINE EST LE FREIN MIS A MA RAISON LE DERNIER QU'IL ME RESTE OUI J'AURAIS OURDI L'UNISSON BALLET D'ETREINTE EMANATION DU CORPS PLAISIR BUCAL ASPIRATION DU SON ORCHESTRE EN VA D'UNE EJACULATION MON EQUILIBRE N'EXISTE PAS JE LE CHERCHE VOUS ETES LA. 

 

 

  SANS nom SANS père !


 

Rive à thème comptoirs obscènes...  La rime à terme est à vous ! Vous vouliez que je vous dise « je t’aime ». Vous étiez saoul, seul devant vous. J’étais votre autel… étant celle qui se trouvait, en face de vous - que je morcelle, à cause de vous - au fond du trou... vous étiez - vous ?
J’ai besoin de m’exprimer d’une façon voilée, ne l’ai-je pas dit ? Il existe un DERNIER…

Combien sommes-nous - à chanter quand on pleure ?
La pâleur est résolution - aux mœurs.
Je ris, de mon lit vide ATTENDU un jour meilleur - entonne l’hymne…
Entendons le crime.
Je n’ai parlé à personne : ni homme, ni femme - mais de mon charme, lorsque l’énergie stagne.
Pourquoi lui, pourquoi l’erreur - pourquoi deux yeux en vie au bagne ?
 
Il était un mouton - appelé Blason ; la vie du chœur faisait son bonheur... fragile - utile donneur.
 
Durable, aimable, mais coupable, et encastrable.
 
Mes yeux couverts suspendaient l’attente de cieux épineux réveillés par l’hypnose...
 
Je me suis évadée évasée, embrumée - buvant n’importe quoi - afin de m’aliter si près ! - creux, feu de bois... fond de petit bois - à moi.

 

05/12/2006

Trompée

  

Trompée par l'audace d'un coin de cuirasse rime facile et larme lasse dure l'envie... As à l'as dos à dos plus de trace on a monté le train de nuit pièce après pièce progressant dans l'oubli à l'affût d'une saveur de chair élevée fière nature odorifère à l'autre panoplie d'outre Terre... Chaque maille reprise après l'avoir cousue était à s'y méprendre le lien conçu. De l'escorte assez rare faite confiance aveugle ou barbare il ne demeurait rien car un roi immobile projettant son espace déplaçait les mystères du seul univers qui lui serait soumis... promesse vaine et trahie portée du mot maquillé de ses cris.

  

 

 Ne rentre pas qui veut.

 
 
 
Ma voix n’est que prison de bois : je m’accroche à celle... qui n’était pas le roi. Je suis doublée en nos cœurs attendris... par la saveur, du choix. J’ai  besoin... d’un vous étrange conduisant à d’autres touts ! Vous acclamez ma détresse ? - elle est à vous car j’étais sa maîtresse - sans être vous : vous - étiez son ivresse - j’étais son loup, loin de tout - proche après vous. Vous daignerez lire mon adresse - sans atout - et m’enverrez quelques caresses - malgré tout. Vos caresses habilitent les nôtres - enorgueillies d’autres prouesses, sans maladresse. Je ne comprends pas de mots sans tristesse ; défaite au nœud de votre paresse. Je fonds. Je n’ai rien dit rien écrit qui soit bon ; mais j’ai transmis mon savoir émue par ta gloire, et sans baiser. La tendresse aux histoires ventrues rejoint les femmes unies par l’avis d’un miroir : je me tue : pardonne à ma vertu qui attend, que ta mémoire me lâche un « que veux-tu ? », pointu - de publier - enfin... cet objet de mes vertus ?